<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316</id><updated>2012-01-27T09:12:37.475+01:00</updated><category term='Au fil des blogs'/><category term='Coup de gueule'/><category term='Témoignages'/><category term='Poésie'/><category term='Nouvelles'/><category term='Partenariats'/><category term='Roman'/><category term='Littérature jeunesse'/><category term='Bandes dessinées'/><category term='Rencontre'/><category term='Tags'/><category term='Essai'/><title type='text'>Les lectures d'Amélie</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>121</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-5434858655238338199</id><published>2012-01-26T21:15:00.000+01:00</published><updated>2012-01-26T21:15:25.670+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Le cuisinier, de Martin Suter</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Non, ce blog n'est pas un no-man's-land. C'est juste que là, j'ai beaucoup de choses en cours (boulot, changement de rythme, enfants, plusieurs lectures, écriture... bref, je ne m'ennuie pas !), et que du coup, j'ai du mal à trouver du temps pour écrire ici. Mais je ne voulais pas passer ce roman-ci sous silence !&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-xjvzSuKcW1U/TyGyHL43A3I/AAAAAAAACrU/wiM0I6BZYWg/s1600/Le+Cuisinier.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-xjvzSuKcW1U/TyGyHL43A3I/AAAAAAAACrU/wiM0I6BZYWg/s1600/Le+Cuisinier.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Maravan est un jeune Tamoul immigré en Suisse. Grâce à Nangay, sa grand-tante restée au pays, il a appris la cuisine, les recettes, les secrets. Et son rêve est d'ouvrir sa propre entreprise de restauration. Mais pour l'heure, il travaille comme aide dans l'un des restaurants les plus réputés de Genève, le Huwyler, et ronge son frein en attendant d'avoir gagné assez d'argent pour réaliser ses projets.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au Huwyler, il doit effectuer les tâches subalternes, mais il est bien payé et peut soutenir financièrement sa famille, restée au pays, dont Nangay qui souffre d'une maladie grave et a besoin de médicaments introuvables au Sri Lanka en proie à la guerre civile.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et puis, au Huwyler, il y a Andréa, jeune serveuse, au restaurant depuis quelques semaines, qui, un jour, prend ouvertement son parti pour une histoire de curry raté. Après avoir tous deux partagé un repas aux effets surprenants, Andréa et Maravan décident de s'associer et fondent leur propre service de restauration à domicile, à destination des couples mariés en difficulté. C'est &lt;i&gt;Love Food&lt;/i&gt;, un menu aphrodisiaque, qui va les amener à faire des rencontres variées qui pourront s'avérer heureuses ou problématiques pour eux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une histoire singulière nous est contée ici. Nous sommes à Genève, dans cette Suisse "propre", où les milieux financiers et d'affaires plus ou moins légales ne rencontrent que peu les populations moins favorisées, sauf quand les uns font appel aux services des autres. Maravan est ici un personnage qui aurait dû rester insignifiant, et qui, par son art, se rend quasiment indispensable auprès des gens riches, sinon des puissants. L'histoire commence au moment de la crise des &lt;i&gt;Subprimes&lt;/i&gt;, en 2008, et l'actualité économico-financière télescope là une autre actualité passée, elle, sous silence ou presque à l'époque : la guerre civile qui déchire le Sri Lanka et les millions de civils qui en font les frais, en particulier les populations déplacées forcées de fuir leur pays ou les enfants enrôlés de force dans les rangs des combattants.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce livre a de nombreux atouts : l'histoire est prenante et le jeune Maravan touchant par l'énergie et la foi qu'il met en tout ce qu'il fait. Très respectueux des traditions de son pays d'origine et des principes de sa religion, il ne fait rien, au début au moins, qui ne soit en accord avec sa foi et sa culture. Le lecteur rencontre là un jeune homme mûr, réfléchi, sûr de lui.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce portrait évolue peu à peu au fil des rencontres que fait Maravan : Andréa, cette jeune Suissesse qui s'associe avec lui et n'a pas peur de faire quelques entorses à ses principes et de rompre certains engagements si c'est pour assurer la survie de son entreprise ; Makeda, éthiopienne écorchée vive navigant en eaux troubles du fait de sa profession d'&lt;i&gt;escort-girl&lt;/i&gt;, ou encore Sandana, belle jeune femme d'origine tamoule née en Suisse, en pleine rupture avec ses parents dont elle tente de fuir l'emprise, et tant d'autres.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est donc ici question de couples, de sexualité (sans que jamais le récit ne verse dans l'érotisme ou la pornographie, ce dont je lui suis grée !), de choc des cultures, d'immigration, de conflits, d'économie... dans un double contexte lourd de menaces pour les protagonistes de l'histoire, les forçant à faire des choix parfois douloureux. On a parfois l'impression de les voir à un tournant de leurs vies, où les décisions qu'ils prennent les engagent entièrement et interdisent tout retour en arrière.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Seul bémol : une intrigue secondaire, sans lien avec l'histoire d'Andréa et de Maravan de prime abord, s'ajoute à l'histoire principale. Petit à petit, les deux histoires se rejoignent, bien sûr, mais la mise en place est très lente et j'avoue m'être légèrement ennuyée par moments, en tout cas avant que le rapport entre les deux histoires ne devienne plus clair. Ceci dit, cette intrigue constitue le nœud de l'histoire de Maravan et je ne peux m'empêcher de faire un rapprochement entre la discrétion de Dalmann et des ses affaires d'une part, et l'opacité qui entoure ce personnage dans le récit, voire l'absence de lien entre les deux histoires d'autre part. Comme si l'auteur avait voulu ajouter au mystère de cet homme grâce à la construction même de son récit.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lien trop ténu, ou coup de maître ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ceux qui ont lu ou liront ce roman auront peut-être un avis plus tranché que le mien ? Ce qui est certain, c'est que le Maravan que l'on rencontre au début du récit n'a pas grand-chose à voir avec celui de la fin de l'histoire, un peu comme si nous avions assisté à son occidentalisation...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Points, 2011. ISBN : 978-2-7578-2088-9.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-5434858655238338199?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/5434858655238338199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2012/01/le-cuisinier-de-martin-suter.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5434858655238338199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5434858655238338199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2012/01/le-cuisinier-de-martin-suter.html' title='Le cuisinier, de Martin Suter'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-xjvzSuKcW1U/TyGyHL43A3I/AAAAAAAACrU/wiM0I6BZYWg/s72-c/Le+Cuisinier.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-8433966090766407332</id><published>2012-01-11T06:00:00.000+01:00</published><updated>2012-01-11T11:26:58.606+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bandes dessinées'/><title type='text'>La Fabrique, tome 1 : Le Créateur destructeur, de Peb et Fox</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Q8MG78VVO24/TwYYp4GA5zI/AAAAAAAACqs/h2k4ZwBDx6M/s1600/La+Fabrique.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-Q8MG78VVO24/TwYYp4GA5zI/AAAAAAAACqs/h2k4ZwBDx6M/s320/La+Fabrique.jpg" width="232" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai découvert cettebande dessinée un peu par hasard, à la bibliothèque oùje travaille. J'étais en train de faire de la place dans lesétagères quand soudain, elle m'est littéralement tombée dessus,elle m'a tendu les bras, s'est précipitée sur moi... bref, je n'aipas pu faire autrement que de m'installer avec elle et de l'ouvrir...Et j'ai bien fait !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je l'avais achetée pourles étudiants, mais n'avais pas eu le temps de la lire. Ah ! Commej'aimerais avoir le temps de lire tous les romans et toutes les bdsque j'achète pour les étudiants ! Au moins, je saurais ce que jeleur donne en pâture !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Trèves de bavardages, labd.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La couverture donne à elle seule le ton... Il est ici question d'uneentreprise énorme, gigantesque, dont on ne sait absolument pas cequ'elle produit, le pourquoi de son existence... mais ce n'est pas sigrave que ça au fond. Parce que le propos des auteurs est, avecbeaucoup d'humour et un dessin excellent, de croquer les relationsentre le patron de cette entreprise et les employés, la masselaborieuse. Évidemment, le trait est forcé, les scènes sontexcessives, le PDG est odieux, absolument horrible, abject, imbu delui-même... et si drôle ! Drôles aussi sont les employés qui sedistinguent du lot, de la "masse laborieuse" : Trognon, lepauvre héros si malheureux, le syndicaliste, le cuisinier, lasecrétaire, l'assistante de direction, le responsable réseaux, leDRH... ils sont tous très bien campés, et surtout hilarants, mêmesi le propos fait vraiment froid dans le dos. L'actualité économiquene permet pas de faire totalement l'impasse sur l'aspect purementdescriptif des choses, même si il faut garder à l'esprit qu'il nes'agit pas là de la réalité, mais bien d'une satyre. Évidemment,tout cela est à prendre au quatre-vingt-quinze-millième degré, onl'aura compris.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Côté dessin, c'estsimple, sobre au niveau du trait, très coloré : les personnagessont croqués sous l'apparence de souris (grise pour le PDG, marronpour tous les autres), avec des traits physiques caractéristiquespour ceux qui sortent du lot, et qu'on retrouve d'une planche àl'autre. L'album est en effet construit sous forme d'histoirescourtes d'une page ou deux, avec des rappels hilarants de certainessituations dans les pages suivantes. En tout cas, c'est uneexcellente mise à distance du monde parfois difficile des grandesentreprises, avec un trait et un ton volontairement caustiques etcaricaturaux. Une bonne découverte (et une agréable pause au milieude mon déménagement de ce jour-là, ce qui n'était pas duluxe, vous pouvez me croire !).&lt;br /&gt;Ah oui, le parachute du PDG, sur la couverture, il est... doré, bien sûr ! &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditionsPaquet, 2009. ISBN : &lt;span lang="fr-FR"&gt;978-2-88890-303-1&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-8433966090766407332?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/8433966090766407332/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2012/01/la-fabrique-tome-1-le-createur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8433966090766407332'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8433966090766407332'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2012/01/la-fabrique-tome-1-le-createur.html' title='La Fabrique, tome 1 : Le Créateur destructeur, de Peb et Fox'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Q8MG78VVO24/TwYYp4GA5zI/AAAAAAAACqs/h2k4ZwBDx6M/s72-c/La+Fabrique.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-1634875837123300226</id><published>2012-01-05T21:16:00.003+01:00</published><updated>2012-01-05T21:19:25.896+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Les Evadés, de Christian Gailly</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-qoVsFsyrKtE/TwYDjVYKmMI/AAAAAAAACqg/a-qD0cb5XTY/s1600/Les+Evad%25C3%25A9s.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-qoVsFsyrKtE/TwYDjVYKmMI/AAAAAAAACqg/a-qD0cb5XTY/s1600/Les+Evad%25C3%25A9s.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'avaisenvie de lire Christian Gailly depuis longtemps, depuis quej'avais rencontré cet auteur au détour du livre &lt;i&gt;Au bon roman&lt;/i&gt;,il y a un peu plus d'un an. Je ne le connaissais pas du tout, ni denom, ni par l'écriture, et j'étais curieuse de savoir pourquoi cetauteur en particulier se devait de faire partie de la sélection dela "librairie idéale"...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je nesaurais trop dire si j'ai été déçue ou non. J'avoue que c'estdifficile de se faire une opinion quand on a lu ce roman dans lesconditions dans lesquelles je l'ai lu, à savoir par petits bouts, unchapitre après l'autre (normal, me direz-vous, il vaut mieux !), àplusieurs jours d'intervalle entre chaque chapitre (et là, c'estsans doute beaucoup moins normal, et vous devez commencer àcomprendre où se trouve le problème).&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Donc, voilà.Un roman assez court (234 pages), que j'ai lu en pointillés,alternant le désintérêt et l'envie d'en savoir plus.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors autantvous dire que j'ai eu beaucoup de mal à suivre l'intrigue, avec un tel rythme de lecture. Une fois n'est pas coutume, je vais doncreprendre la 4e de couverture pour que vous puissiez vous faire uneidée de l'histoire qui est ici racontée :&lt;/div&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Lejeune Jérémie Tod ressemble trop à son père. On va le lui fairepayer. En pleine rue, on le fait battre par un policier. Un homme,Théo Panol, intervient. Maladroit, il tue le policier. Il estarrêté, jugé et condamné : trente ans de réclusion. Ses amisdécident de le faire évader. Les chances de réussite sont à peuprès nulles. Ils vont quand même essayer.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'aspectavec lequel j'ai eu le plus de mal, c'est la structure des phrases.C'est en fait ce qui m'a le plus marquée durant ma lecture, et quiexplique peut-être le côté haché de mon rythme, qui correspondfinalement plutôt bien avec le style de l'auteur : un style incisif,avec des phrases parfois incomplètes, des chapitres très courts,des dialogues insérés dans le texte sans point de repère pour lelecteur (oui, je suis très «&amp;nbsp;classique&amp;nbsp;» sur ce point,j'ai besoin de m'y retrouver visuellement pour comprendre ce que veutdire l'auteur, et la ponctuation, la graphie, la mise en page sont dece point de vue fondamentales pour moi). Pour vous donner une idée,voici le début du chapitre deux :&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;ArthurMaiden conduisait bien, loin du volant , bras tendus, regard absent.A côté de lui Elisabeth sa femme examinait ses yeux, les siens, sespropres yeux dans un petit miroir. Elle était secouée mais nedisait rien. Elle se laissait conduire. Elle n'avait pas peur. Il y ades femmes comme ça, qui ont confiance. Elle avait confiance enArthur. Ou bien alors. C'est plutôt ça. Elle se moquait éperdumentde ce qui pouvait se produire. Sa figure seule la préoccupait, sagueule comme elle disait, parlant de son visage elle utilisait le motGueule. &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Voilà lepremier paragraphe du deuxième chapitre, et vous pouvez déjà voirce qui me gêne là, dans la construction des phrases, ces phrasestronquées, sans verbe, sans sujet, qui font plus penser à unepersonne qui parle qu'à quelqu'un qui écrit et raconte unehistoire. J'ai bien sûr fini par m'habituer à ce style, sinon je neserais sans doute pas allée au bout du livre, mais j'ai souvent dûrelire plusieurs fois certains passage pour comprendre l'histoire,tant les ellipses sont nombreuses ici. Et ça, j'avoue que je n'aimepas du tout. Ou alors, c'est une écriture trop exigeante ? Je nesais pas. A la lecture de ce livre, j'ai fini par me demander si jen'étais pas trop habituée à des lectures trop faciles, où lestyle est trop simple, et si, du coup, je n'avais pas étédésarçonnée par ce roman à cause de ce style plus complexe, plustravaillé aussi.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais uneautre chose m'a gênée : la multiplicité des personnages. J'ai eubeaucoup de mal à suivre, à comprendre qui est qui, du père, de lafille, des amis des uns ou des autres, des maris, femmes, amants ouautres... l'histoire est quelque peu alambiquée, et comme je l'ailue en pointillés et que les chapitres sont très courts, j'ai eubeaucoup de mal à m'y retrouver. C'est sûrement un livre quimériterait plus d'attention, plus de continuité et d'assiduitédans la lecture, contrairement à d'autres, plus faciles, qui peuventse lire de manière discontinue sans que l'on se perde dedans...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais le pire, sans doute, c'est que je n'ai pas vraiment compris l'histoire... A force de lire ce roman de manière hachée, par ma faute, certes, mais aussi par la faute de l'auteur à cause de la construction de ses phrases, j'ai plus été attirée par les questions liées au style que par l'intrigue elle-même. Arrivée au milieu du livre, je me suis aperçue que je n'avais rien compris de l'histoire, ou alors par petits morceaux sans lien réel les uns avec les autres. Et ça, vous avouerez, chers lecteurs, que c'est quand même assez gênant et que ça empêche carrément de s'attacher aux personnages et de tenter de les suivre dans leurs pérégrinations. La fin m'a beaucoup plus accrochée, heureusement, et c'est pour cette raison que je ne peux pas donner d'avis définitif sur ce livre. J'ai vraiment la sensation queje ne lui ai pas accordé l'attention qu'il mérite ni le temps dontil avait besoin pour me montrer tout ce qu'il avait à me fairedécouvrir. Un peu comme un rendez-vous manqué, en fait. Donc unepetite déception, de mon côté, mais &lt;i&gt;mea culpa&lt;/i&gt;, c'estbeaucoup par ma faute : je n'avais qu'à le lire dans de bonnesconditions ! Je pense que c'est un livre que je relirai plus tard,quand j'aurai moins d'idées parasites en tête... &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru auxéditions de Minuit (MDouble), 2010. ISBN : 978-2-7037-2109-1&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-1634875837123300226?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/1634875837123300226/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2012/01/les-evades-de-christian-gailly.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/1634875837123300226'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/1634875837123300226'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2012/01/les-evades-de-christian-gailly.html' title='Les Evadés, de Christian Gailly'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-qoVsFsyrKtE/TwYDjVYKmMI/AAAAAAAACqg/a-qD0cb5XTY/s72-c/Les+Evad%25C3%25A9s.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-5611946521371628354</id><published>2012-01-02T09:56:00.001+01:00</published><updated>2012-01-02T09:56:24.632+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au fil des blogs'/><title type='text'>Bonne année !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Eh oui, je viens de capter un truc, ce matin : je commence l'année à la bourre. Oui.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A la bourre pour les voeux (je les ai vus fleurir hier sur les blogs, j'ai souhaité plein de bonnes choses aux uns et aux autres en particulier, mais je ne vous ai pas souhaité une bonne année ! Ca ne va pas du tout, ça.)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A la bourre pour mes lectures : je n'avance pas du tout !!!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;S'il faut donc prendre des résolutions, ce sera de lire !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bonne année à tous !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-5611946521371628354?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/5611946521371628354/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2012/01/bonne-annee.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5611946521371628354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5611946521371628354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2012/01/bonne-annee.html' title='Bonne année !'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-193456150744940582</id><published>2011-12-27T00:25:00.002+01:00</published><updated>2011-12-27T00:25:30.150+01:00</updated><title type='text'>Joyeux Noël !</title><content type='html'>Je l'ai déjà dit sur l'autre blog, mais là, je l'ai un peu zappé...&lt;br /&gt;Alors puisque Noël est un tout petit peu passé (pour ceux qui, comme moi, ont du mal à suivre, on est déjà le 27 !), bon Noël en retard, et déjà bonne année à tous !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-193456150744940582?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/193456150744940582/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/12/joyeux-noel.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/193456150744940582'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/193456150744940582'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/12/joyeux-noel.html' title='Joyeux Noël !'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-154017476388844751</id><published>2011-12-21T08:00:00.000+01:00</published><updated>2011-12-21T08:00:00.273+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bandes dessinées'/><title type='text'>Princesse Sara, tome 3 : Mystérieuses héritières, de Audrey Alwett, Nora Moretti et Claudia Boccato</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-jvOd63J0GL4/TtYh74UtmiI/AAAAAAAACcs/uSJ-iXS6xD0/s1600/Princesse+Sara+3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-jvOd63J0GL4/TtYh74UtmiI/AAAAAAAACcs/uSJ-iXS6xD0/s320/Princesse+Sara+3.jpg" width="231" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce tome 3 débute àMoscou, où l'on suit l'homme de confiance de l'ami de monsieurCrewe, qui est à la recherche de Sara. Il l'a cherchée à Paris, etil est maintenant en Russie, où un renseignement émanant d'unpensionnat lui a dit que la jeune fille était. Plein d'espoir, il larencontre et prépare tout pour la ramener en Angleterre.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Dans le même temps, Sarafait la connaissance du serviteur de son voisin, un Indien, et cetterencontre va quelque peu compenser les brimades et privations dontelle est l'objet de la part de Miss Minchin.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je n'en dis pas plus surl'histoire, pour ne pas gâcher le plaisir de la découverte... Ledessin est toujours aussi beau, aussi expressif, les couleurs sontmagnifiques, et le lecteur découvre un peu mieux Sara et soncaractère. Contrairement au dessin animé, cette version-ci confirmeun aspect de la personnalité de Sara qui apparaît semble-t-il dansle roman mais a totalement été occulté dans la série animée : l’héroïne se prend réellement pour une princesse. Mais ce qui estici intéressant, c'est qu'elle semble avoir assimilé aussi qu'enplus des privilèges que lui octroie son rang, elle a aussi desdevoirs. La scène devant la boulangerie, avec la petite mendiantequi a encore plus faim qu'elle est à cet égard très révélatricede cet état d'esprit.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;De très belles choses,donc, dans cet opus, en attendant d'avoir le temps d'aller chercherle dernier tome, paru il y a un peu moins d'un mois.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Petite précision quand même : le format de l'album a changé entre le deuxième et le troisième. Celui-ci est un peu plus petit que les deux autres. C'est un peu dommage... &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditionsSoleil, 2011 (Blackberry). ISBN : 978-2-3020-1524-1&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-154017476388844751?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/154017476388844751/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/12/princesse-sara-tome-3-mysterieuses.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/154017476388844751'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/154017476388844751'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/12/princesse-sara-tome-3-mysterieuses.html' title='Princesse Sara, tome 3 : Mystérieuses héritières, de Audrey Alwett, Nora Moretti et Claudia Boccato'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-jvOd63J0GL4/TtYh74UtmiI/AAAAAAAACcs/uSJ-iXS6xD0/s72-c/Princesse+Sara+3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-1472025186471745713</id><published>2011-12-16T12:07:00.000+01:00</published><updated>2011-12-16T12:07:08.536+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Coup de gueule'/><title type='text'>Humeur, suite, mais ça va mieux !</title><content type='html'>Mon mari s'est finalement rangé à mon avis. Ouf, enfin !!!!&lt;br /&gt;Pour deux raisons :&lt;br /&gt;- nous sommes engagés en couple dans la préparation au mariage, et toutes les dates ont été données aux couples concernés, ainsi qu'aux prêtres et aux animateurs. Cela engage quand même pas loin de 40 personnes, et il est hors de question pour mois de remettre tout en cause à ce niveau-là. Il s'agit d'un engagement à deux, donc il n'est pas non plus envisageable que j'y aille seule, c'est un fait acquis.&lt;br /&gt;- hier, j'ai appris que la date retenue pour notre voyage à Paris avec les collègues tombait la même semaine, c'est-à-dire le jour où mon mari aurait dû partir. Là, il s'agit d'un déplacement professionnel déjà reporté (il devait avoir lieu en décembre) parce que mon beau-frère nous avait donné la date du salon lui-même, sans tenir compte des livraisons. Et donc, je ne pouvais pas y aller (mais la date n'arrangeait pas tout le monde non plus parmi mes collègues), et a été repoussée au mois de janvier. Il s'agit donc là d'un déplacement professionnel qui concerne mes collègues de l'école, mais aussi ceux des cinq écoles d'Alsace, ainsi que nos hôtes parisiens, pour qui cela signifie de réserver une salle, organiser leur absence au travail... bref, là aussi, cela fait 8 personnes concernées au minimum, en plus de moi.&lt;br /&gt;Devant ces deux seuls arguments, et après une discussion assez longue mais finalement plutôt sereine, j'ai obtenu de mon mari qu'il ne parte pas fin janvier, et tant pis pour les 1500 €.&lt;br /&gt;Non mais !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci en tout cas pour votre soutien, et il va falloir qu'on trouve une solution pour organiser à l'avenir ces déplacements ensemble, mon mari, mon beau-frère et moi...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-1472025186471745713?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/1472025186471745713/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/12/humeur-suite-mais-ca-va-mieux.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/1472025186471745713'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/1472025186471745713'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/12/humeur-suite-mais-ca-va-mieux.html' title='Humeur, suite, mais ça va mieux !'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-2226426832581433713</id><published>2011-12-15T15:49:00.002+01:00</published><updated>2011-12-15T15:49:36.859+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Le Chuchoteur, de Donato Carrisi</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ns3i3sMjztA/TuoI1HQxTiI/AAAAAAAACoY/tUQi1ww5ijY/s1600/Le+Chuchoteur.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-ns3i3sMjztA/TuoI1HQxTiI/AAAAAAAACoY/tUQi1ww5ijY/s1600/Le+Chuchoteur.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Cela faisaitun petit moment que je n'avais pas lu de Thriller. Et je n'ai pas étédéçue du voyage. J'avais vu ce livre sur plusieurs blogs, maisn'avais pas lu les avis à son sujet pour ne pas être influencéedans ma lecture ni, plus tard, dans ma critique. Alors quand une demes amies m'a dit qu'on lui avait prêté le livre mais qu'ellen'était pas en état de le lire à ce moment-là, j'ai sauté surl'occasion et je lui ai emprunté (c'est donc un livre voyageur quecelui-là, même si du coup, le voyage se fait en dehors de toutcircuit et cheminement balisé, mais peu importe. Ça me rappelle ceque m'avait dit Fatou Diome en juin, quand j'ai eu la chance de larencontrer : un livre vendu, c'est dix lecteurs avec le jeu desprêts...). Fin de la parenthèse.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et le livre? Ben... je dirais diaboliquement efficace !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'histoirecommence avec la découverte d'un cimetière de bras, tous des brasgauches, qui indiquent par là que leurs propriétaires (5 fillettesenlevées récemment dans la région où se déroule l'histoire, auxÉtats-Unis) sont mortes. Les enquêteurs vont donc se mettre à larecherche d'un tueur en série. Sauf qu'un sixième bras estretrouvé... sans 6e victime signalée. Pour la retrouver, l'équiped'enquêteurs se tourne alors vers Mila, spécialiste de la questionet qui a acquis une bonne renommée dans les affaires d'enlèvement.D'ailleurs, le lecteur fait sa connaissance lors de la conclusion del'une de ses affaires, et il n'y a pas de doute : non seulement elleest efficace, mais elle ne craint pas le danger, et c'est une têtebrûlée.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;A partir delà, le lecteur suit l'enquête à travers les yeux de Mila (le récitest à la troisième personne, mais c'est bien la jeune femme quel'on suit, et on rencontre ses coéquipiers à travers son ressentiet son vécu à elle), et le moins que l'on puisse dire, c'est quel'affaire est pleine de rebondissements, jusqu'au final assez...déroutant, et en même temps parfaitement logique. En fait, lesfaits se déroulent sous les yeux du lecteur ébahi avec beaucoup devraisemblance et comme si ces conclusions étaient des évidences...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Voilà. Ceque je retiens de ce livre, c'est un rythme haletant, de nombreusesfausses pistes (presque trop, en fait, mais comme elles sontparfaitement logiques et vraiment bien ficelées, ça passe trèsbien). Les personnages sont sympathiques et complexes, et le lecteur les découvre tout au long de l'intrigue, comme Mila elle-même qui apprend à connaître ses coéquipiers au fur et à mesure que l'enquête avance. J'aime particulièrement cette manière de présenter les personnages, parce que leur complexité s'approche finalement de la réalité : personne n'est jamais tout blanc ou tout noir... chacun a ses troubles, ses petits secrets, ses peurs, ses beautés, aussi, et cet aspect du roman est particulièrement bien réussi à mes yeux de lectrice. Au cours du récit, il y a aussi des incursions dans la têted'un personnage, et j'avoue que j'ai eu la surprise jusqu'au bout,j'ai marché à fond dans l'intrigue et la construction, même sicelle-ci est quelque peu alambiquée. Je me suis posé la question dupourquoi du titre tout au long de ma lecture, mais commel'explication vient à la fin, je ne vais rien en dire. Juste unechose : cette explication est tout à fait plausible, et du coup, çafait froid dans le dos pendant encore quelques temps après la fin dela lecture !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Bref, ce futun très bon moment, dans un genre qui tient là toutes sespromesses.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un grandmerci à Christine pour le prêt !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Traduitde l'Italien par Anaïs Bokobza&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru auxéditions LGF, 2011 (Le livre de poche). ISBN : 978-2-253-15720-5&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-2226426832581433713?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/2226426832581433713/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/12/le-chuchoteur-de-donato-carrisi.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/2226426832581433713'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/2226426832581433713'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/12/le-chuchoteur-de-donato-carrisi.html' title='Le Chuchoteur, de Donato Carrisi'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-ns3i3sMjztA/TuoI1HQxTiI/AAAAAAAACoY/tUQi1ww5ijY/s72-c/Le+Chuchoteur.gif' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-7274157150007084380</id><published>2011-12-14T13:45:00.000+01:00</published><updated>2011-12-14T13:46:12.974+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Coup de gueule'/><title type='text'>Billet d'humeur</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'avais prévu de faire un billet sur la sortie de Sasmira, le tome 2, mais bon, aujourd'hui, j'ai une journée m****que, donc ce sera, une fois n'est pas coutume, un billet d'humeur qui, en plus, n'a strictement rien à voir avec la lecture (oui, mon blog, comme l'atelier, commence à ressembler à du grand n'importe quoi, je m'en excuse d'avance auprès de mes quelques lecteurs).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai un blog privé, sur lequel j'aurais pu écrire tout ça, mais non, j'ai besoin que ce coup de gueule devienne public, parce que ça fait trois ans que je garde ça sur le cœur, trois ans que je ravale ma hargne, et trois ans que finalement, avec mon mari, on en arrive au clash parce que simplement certaines personnes sont incapables d'organiser correctement quelque chose.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voici donc de quoi il s'agit.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux qui ne le savent pas, mon mari est viticulteur bio en Alsace. Il fait d'ailleurs de l'excellent vin (et c'est un avis totalement objectif, puisque je connaissais son vin avant de le connaître, lui). La crise étant passée par là, il a fallu abandonner les pratiques anciennes, qui consistaient à attendre patiemment que le client daigne s'arrêter à l'exploitation pour goûter et acheter le vin. Il a fallu commencer à sortir, et de deux ou trois salons bios dans l'année, on est passé à plus de 20 (en gros, un week-end sur deux). Tous les ans, je demande à mon beau-frère, le gérant et comptable de l'entreprise familiale, de me donner le plus tôt possible (idéalement au mois de septembre), les dates de ces salons, pour que je puisse organiser mon emploi du temps professionnel, bien sûr, mais aussi planifier tous les engagements bénévoles que j'ai par ailleurs (notamment au niveau de la préparation au mariage, de l'animation des messes ou des veillées, ou encore envisager le catéchisme ou les bricolages de Noël avec les mamans de l'école, les activités de l'association des parents d'élèves bilingues... etc.).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est fondamental pour moi de connaître ces dates à l'avance, parce que je ne peux pas tout faire dans une seule journée. En particulier, il m'est impossible d'aller travailler les jours où mon mari est absent, pour la bonne raison que pour aller travailler, j'ai deux heures de transports aller-retour, et que si je dois partir après avoir conduit les enfants à l'école et rentrer avant qu'ils n'en sortent, autant ne pas aller travailler du tout, parce que cela m'oblige à tronquer mes journées (une heure le matin, et presque trois l'après-midi), et donc à aller travailler un jour de plus pour compenser.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette année, en octobre, nous étions à une réunion préparatoire pour un nouveau parcours de préparation au mariage, et pour planifier correctement les interventions, nous avions demandé à mon beau-frère de nous donner toutes les dates de l'année, à compter du mois de janvier et jusqu'au mois de juin. Il nous les avait données.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Seulement voilà, les organisateurs de certains salons cumulent les tares et les problèmes d'organisation. Sachez, chers blogueurs-lecteurs, que certains organismes sont capables d'envoyer des bulletins d'inscription et d'encaisser les paiements sans indiquer la date précise du salon lui-même. Et ils donnent la date... quand ils veulent ! Là, un salon qui a d'habitude lieu au début du mois de février a été déplacé en janvier, soit dans un mois et quelques jours, et ce sans aucun préavis. Évidemment, ce week-end-là, mon mari et moi sommes engagés ailleurs. Parce que bien sûr, quand on nous donne une date, nous prenons pour acquis qu'elle est exacte, et quand on repose trois fois la question à mon beau-frère en lui demandant s'il y a d'autres dates et que la réponse est toujours non, nous en concluons toujours très logiquement qu'effectivement, il n'y a pas d'autres dates à ajouter au planning.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Eh ben, chers lecteurs, abandonnez ici toute logique : quand il n'y a plus de dates à ajouter, il est possible qu'il y en ait quand même à ajouter, et quand une date est annoncée, il est possible aussi que ce ne soit pas la bonne, qu'elle change, et qu'elle soit déplacée... d'un mois ! C'est le cas pour un salon qui aurait dû avoir lieu fin février et qui est déplacé... fin mars ! Oui !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors je vous le demande : mon planning professionnel, prévu jusqu'à fin mars, maintenant que nous avons décidé l'ouverture du centre de ressources documentaires où je travaille le vendredi après-midi, j'en fais quoi ??? Toutes mes dates sont bouclées et programmées jusqu'au 30 mars. Elles ont été validées par la direction de l'école, et mes collègues ont changé leurs plannings pour me remplacer les semaines où je ne peux pas assurer l'ouverture le vendredi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sauf que là, bien sûr, il va me falloir retourner voir la direction en janvier, et renégocier mon planning parce que des imbéciles ne sont pas fichus de prévoir une date précise pour un salon qu'ils organisent eux-mêmes ???&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais on vit dans quel monde, là ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et si ce week-end-là, il y avait déjà eu un autre salon ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En plus, ces "organisateurs" se donnent le droit de demander aux participants de payer d'avance les frais du salon (en l'occurrence, il s'agit quand même de la modique somme de 1500 euros), et de garder cet argent si le participant ne peut plus venir ! Un comble, non ? (ce ne serait évidemment pas choquant si les participants avaient le droit de savoir la date dès le début, mais là, ce n'est pas le cas !).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Donc voilà, j'en ai marre, et pour plusieurs raisons :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- je mets tout en oeuvre pour que mon mari, qui est indépendant, puisse travailler et faire vivre son entreprise au mieux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- j'organise mon emploi du temps professionnel en fonction du sien.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- à chaque fois que ce genre de choses se produit, même si je râle, ça finit toujours de la même manière : mon beau-frère fait valoir qu'ils vont perdre 1500 €, et donc je me vois dans l'obligation de tout rechanger pour m'adapter à des demandes qui relèvent d'un manque total d'organisation et de respect pour les participants de la part des organisateurs de ces salons.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- en prime, j'ai droit à un clash au niveau conjugal à chaque fois, clash que je provoque moi-même, bien sûr, parce que j'ai horreur qu'on m'impose des choses au niveau professionnel, surtout quand celui qui me les impose n'est ni mon mari, ni mon employeur, mais mon beau-frère ou un "organisateur" tellement pas organisé qu'il n'est pas fichu de savoir la date de l'événement qu'il organise un mois avant !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- et puis, après, j'ai de la colère, de la hargne, des envies de vengeance, des velléités de départ du domicile conjugal ("n'a qu'à se débrouiller tout seul après tout ! Moi, j'ai donné, ça suffit comme ça, je ne suis pas un chien ou quelqu'un dont on peut disposer à sa guise, j'ai droit aussi à un minimum de considération, zut alors !"), et donc, en prime, je culpabilise.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ça y est, c'est dit. Ça ne va pas mieux pour autant parce que, pour l'instant il n'y a pas de solution, mais messieurs les organisateurs de salons bios, si jamais vous lisez ces lignes un jour, arrêtez de prendre les gens pour des pions et ayez un peu de conscience professionnelle, de respect pour les autres et pour leurs vies !&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je veux bien faire des concessions (il y en a toujours à faire dans un couple), mais j'en ai marre de devoir toujours être la dernière roue du carrosse : Il est fini le temps où Bobonne restait à la maison pour s'occuper des enfants ! Messieurs : ces dames travaillent et ont aussi le droit à un minimum de respect, que diable ! Est-ce que vous apprécieriez si d'autres décidaient en permanence de votre emploi du temps, familial, conjugal, professionnel et personnel ?????&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour les lecteurs qui seront allés jusqu'au bout de ce billet, je ne peux que vous remercier de m'avoir lue jusqu'au bout. Si jamais vous voulez m'apporter votre soutien moral dans les commentaires, sachez qu'il sera fort apprécié !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Promis, très vite, je vous l'écris, ce fameux billet sur le tome 2 de Sasmira !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-7274157150007084380?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/7274157150007084380/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/12/billet-dhumeur.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/7274157150007084380'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/7274157150007084380'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/12/billet-dhumeur.html' title='Billet d&apos;humeur'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-5404478461183071638</id><published>2011-12-14T11:03:00.002+01:00</published><updated>2011-12-14T11:03:45.593+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bandes dessinées'/><title type='text'>Princesse Sara, tome 2 : La princesse déchue, de Audrey Alwett, Nora Moretti et Claudia Boccato</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-D3hkScM0dyI/TtYh43tqfsI/AAAAAAAACck/kEhn2l61Ml8/s1600/Princesse+Sara+2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-D3hkScM0dyI/TtYh43tqfsI/AAAAAAAACck/kEhn2l61Ml8/s320/Princesse+Sara+2.jpg" width="231" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Dans cedeuxième volume, on retrouve Sara au moment où elle apprend la mortde son père. Miss Minchin décide de la garder, en la prenant à sonservice : elle sera fille de cuisine. De brimades en privations, Saradécouvre la dure condition des domestiques à Londres, ainsi que lapauvreté.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Cet albumréserve aussi de très bonnes surprises, outre la qualité graphiquedéjà remarquée dans le tome 1 et qui se confirme ici. Le fil rougedes automates, source de la fortune des Crewe, est ici repris etdéveloppé, et dans cet album, on découvre toute la dextérité etle savoir de Sara avec ces outils. Par ailleurs, des personnagesn'apparaissant pas dans la série animée sont ici introduits, quipermettent de faire la connaissance d'un ami de monsieur Crewe,rentré, lui, en Angleterre et habitant à côté du pensionnat oùse trouve Sara. Ce deuxième opus est aussi l'occasion de voirévoluer les relations entre les pensionnaires, de les voir aussi enfamille. De la même manière, le fonctionnement du pensionnat est unpeu développé, on entre plus dans les "coulisses"...L'histoire s'installe bien, sans changement majeur toutefois. On estlà bien assis dans une suite, un entre-deux.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Graphiquement, l'histoire est plus sombre que le premier tome, et cette atmosphère se traduit inévitablement dans les couleurs, très harmonieuses par ailleurs. &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La semaineprochaine, je vous parlerai du tome 3 !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru auxéditions Soleil, 2011 (Blackberry). ISBN : 978-2-3020-1524-1&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-5404478461183071638?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/5404478461183071638/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/12/princesse-sara-tome-2-la-princesse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5404478461183071638'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5404478461183071638'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/12/princesse-sara-tome-2-la-princesse.html' title='Princesse Sara, tome 2 : La princesse déchue, de Audrey Alwett, Nora Moretti et Claudia Boccato'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-D3hkScM0dyI/TtYh43tqfsI/AAAAAAAACck/kEhn2l61Ml8/s72-c/Princesse+Sara+2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-6288486802178940406</id><published>2011-12-07T08:00:00.000+01:00</published><updated>2011-12-14T13:47:57.545+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bandes dessinées'/><title type='text'>Princesse Sara, tome 1 : Pour une mine de diamants, de Audrey Alwett, Nora Moretti et Claudia Boccato</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-uugGbtxwWzM/TtYh2IlefJI/AAAAAAAACcc/7BJXnZJ2IG4/s1600/Princesse+Sara+1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-uugGbtxwWzM/TtYh2IlefJI/AAAAAAAACcc/7BJXnZJ2IG4/s320/Princesse+Sara+1.jpg" width="231" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Tout le monde, oupresque, connaît l'histoire de Sara Crewe, cette jeune fillearrivant des Indes au pensionnat de Miss Minchin, à Londres. Sonpère est riche, très riche même, et à son arrivée, Miss Minchinla prend en grippe mais fait bonne figure, voyant là son intérêtet celui de son pensionnat : une jeune fille de la qualité de Sarane peut que redorer le blason de son école.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce tome 1 raconte lesdernières heures de Sara avec son père avant son retour aux Indes,son arrivée au pensionnat, et jusqu'à son anniversaire et lanouvelle de la mort de M. Crewe.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Audrey Alwett est de magénération, et a vu, comme moi, le dessin animé &lt;i&gt;Princesse Sara&lt;/i&gt;à la télévision quand elle était petite. Et je suppose qu'ellen'est pas la seule, ses collaboratrices sont sans doute du même âgeou à peu près. Et ça se sent. Et c'est très bien comme ça.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Dans ce que j'avais lu àpropos de cette série, j'avais compris que Audrey Alwett voulaitadapter en bande dessinée le livre, en restant plus fidèle àl'original que ne l'était le dessin animé. Tout en y apportant unetouche personnelle, visible en particulier par la présenced'automates qui remplacent certains humains (comme Amélia, la sœurde Miss Minchin par exemple dans la série animée, son assistante personnelle dans la bande dessinée, ou Mariette, la gouvernante deSara). Le dessin est impeccable, relativement fidèle au manga dansl'esprit, avec par ailleurs une vraie personnalité. Côté scénario,je ne connais pas l'original (je ne l'ai encore jamais lu), mais lapersonnalité de Sara est sensiblement différente de la Sarah dudessin animé : elle est plus pétillante, et sans doute aussi pluspénible pour ses camarades de classes. Ma fille qui découvreactuellement ce premier tome m'a dit pendant que je rédigeais cebillet : "Tu sais, maman, je trouve que Sara, elle fait sonintéressante". La vérité sort de la bouche des enfants...j'ai effectivement l'impression que contrairement à l'héroïne dudessin animé, celle-ci se prend réellement pour une princesse. Elleprend quelque peu ses grands airs, tout en étant foncièrementgénéreuse. Mais comme elle le dit elle-même, c'est facile d'êtrealtruiste quand on a tout. Le serait-elle si elle devait surmonter denombreuses épreuves ?&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'intérêt de ce premiervolume est qu'il pose le contexte, avec notamment un aperçuintéressant tant du luxe qui entoure Sara que de l'importance de sonimaginaire. Par ailleurs, on découvre ici le Londres du XIXe siècleet les automates du père de Sara. Je crois avoir vu récemment surInternet une définition du style Steampunk. J'ai l'impression quecette bande dessinée entre dans ce style assez particulier. Leslecteurs assidus de ce blog me diront si je fais erreur.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En tout cas, pour moi, cepremier tome augure de bonnes choses, et c'est un vrai coup de cœur!&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;i&gt;Adaptédes œuvres de Frances Hodgson Burnett : &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Alittle Princess&lt;/span&gt;&lt;i&gt; et &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;SaraCrew : or, What happened at Miss Minchin's boarding school&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;i&gt;Paruaux éditions Soleil, 2009 (Blackberry). ISBN : 978-2-30200-768-0.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-6288486802178940406?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/6288486802178940406/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/12/princesse-sara-tome-1-pour-une-mine-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/6288486802178940406'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/6288486802178940406'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/12/princesse-sara-tome-1-pour-une-mine-de.html' title='Princesse Sara, tome 1 : Pour une mine de diamants, de Audrey Alwett, Nora Moretti et Claudia Boccato'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-uugGbtxwWzM/TtYh2IlefJI/AAAAAAAACcc/7BJXnZJ2IG4/s72-c/Princesse+Sara+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-7584266107042668828</id><published>2011-12-01T08:00:00.000+01:00</published><updated>2011-12-01T08:00:07.378+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>La tête dans le carton à chapeaux, de Marck Childress</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-uDAdneFmHnk/TtYoC1894dI/AAAAAAAACdA/4VF0W2u-opc/s1600/La+t%25C3%25AAte+dans+le+carton+%25C3%25A0+chapeaux.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-uDAdneFmHnk/TtYoC1894dI/AAAAAAAACdA/4VF0W2u-opc/s1600/La+t%25C3%25AAte+dans+le+carton+%25C3%25A0+chapeaux.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un roman étonnant quecelui-là ! Emprunté depuis des lustres à la bibliothèque où jetravaille (oui, je suis une plaie pour les bibliothécaire, je suisincapable de rendre mes livres dans les temps !), j'ai enfin trouvé(pris ?) le temps de lire celui-là. Et, sauf un léger bémol à lafin, je ne suis pas déçue du voyage, c'est le moins que l'on puissedire.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'histoire commence en1993, à San Francisco, avec Peter Joseph, adulte, qui va s'avérerêtre l'un des principaux personnages. Il reçoit un appeltéléphonique d'une certaine Lucille, sa tante, dont il n'a plus denouvelles depuis des années, et cet appel le replonge illico dansson enfance, en Alabama, en 1965.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Peejo, comme il estsurnommé affectueusement par sa famille, vit chez sa grand-mèreavec son frère aîné, depuis la mort de leurs parents. Il y couleune enfance plutôt heureuse, même si la grand-mère, pauvre, n'apas grand-chose à leur offrir. Elle déborde d'affection pour sespetits-fils, en revanche, et ceux-ci la lui rendent bien. Peejo rêvede suivre les traces de son oncle Dove, le frère de son père et dela fameuse Lucille, et de devenir entrepreneur de pompes funèbres.Un matin, Lucille, sa tante, débarque avec ses six enfants chez samère, et, tout excitée, lui annonce qu'elle part en Californie poury tenter sa chance. Elle a en effet décroché un entretien avec unagent et son rêve de faire carrière au cinéma ou sur le petitécran a peut-être enfin une chance de se réaliser. Mais pourpouvoir partir, elle a besoin de l'aide de sa mère, et lui demandede garder ses enfants. Celle-ci hésite, ayant déjà deux enfants àcharge et presque rien pour prendre soin d'eux, et Lucille luidémontre, preuve à l'appui, qu'elle n'a personne pour l'aiderhormis sa mère. Et la preuve, c'est... qu'elle a tué son mariChester qui l'étouffait et l'empêchait d'être elle-même. Pour onne sait quelle raison mystérieuse, elle lui a coupé la tête et l'aemportée avec elle, dans... un Tupperware ! Et pour appuyer sesdires, elle file à la voiture chercher le Tup' en question...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;C'est là le démarraged'une histoire rocambolesque, une course-poursuite à travers tousles États-Unis (de l'Est à l'Ouest, on ne va pas dans le Nord...).Lucille est un personnage fantasque, c'est aussi une belle femme,pleine de ressources, encore très bien de sa personne malgré sixaccouchements (je veux savoir comment elle a fait pour garder laligne !!!), et elle croit en sa chance. Elle ira coûte que coûte enCalifornie et obtiendra ce rôle dans la série télévisée la plusregardée des États-Unis !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;A cette intrigue s'enajoute une autre, beaucoup plus sombre, mettant en scène Peejo etson frère, recueillis par leur oncle Dove. Ils vont habiter chezlui, dans une petite ville nommée Industry, où règne encore laségrégation raciale, où les enfants de couleur ne peuvent pas sebaigner dans la même piscine que les blancs, et où la haine estprégnante à chaque instant. Là aussi, l'histoire est inventive,rocambolesque aussi, improbable, et pourtant tellement bien vue qu'ony croit...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors j'ai juste unreproche à faire à cette histoire : après tant de rebondissementsplus improbables les uns que les autres, après tant d'inventivité,de joie, d'humour noir, pourquoi, pourquoi, pourquoi une fin siconvenue ???? Franchement... l'auteur aurait pu trouver mieux, non ?C'est le seul reproche que j'ai à faire à ce livre : par ailleurs,j'ai ri, beaucoup ri à certains passages, même, j'ai frémi avecles personnages, j'ai été horrifiée de ce que des hommes sontcapables de faire à leurs semblables par haine... Oui, c'estvraiment bien ! D'ailleurs, le titre anglais est bien plus explicitequ'en français : &lt;i&gt;Crazy in Alabama&lt;/i&gt;... tout un programme ! Avecune fin plus en accord avec le reste de l'histoire, ce livre auraitété un coup de cœur !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Traduit de l'américainpar Yolande de Luart&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditionsPocket, 1997. ISBN : 978-2-266-09895-3&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-7584266107042668828?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/7584266107042668828/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/12/la-tete-dans-le-carton-chapeaux-de.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/7584266107042668828'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/7584266107042668828'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/12/la-tete-dans-le-carton-chapeaux-de.html' title='La tête dans le carton à chapeaux, de Marck Childress'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-uDAdneFmHnk/TtYoC1894dI/AAAAAAAACdA/4VF0W2u-opc/s72-c/La+t%25C3%25AAte+dans+le+carton+%25C3%25A0+chapeaux.gif' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-583588180984053489</id><published>2011-11-30T13:28:00.001+01:00</published><updated>2011-11-30T13:36:07.374+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bandes dessinées'/><title type='text'>Tokyo Story, des histoires japonaises, collectif</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-D0-SGfwLe0I/TtYhxgdIkoI/AAAAAAAACcU/aRW5SRQPg8k/s1600/TokyoStory.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-D0-SGfwLe0I/TtYhxgdIkoI/AAAAAAAACcU/aRW5SRQPg8k/s320/TokyoStory.jpg" width="215" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Au salon du livre deColmar, le 26 novembre dernier, je suis tombée par hasard, au grédes stands des éditeurs et associations, sur une bande dessinée quej'avais repérée sur le &lt;a href="http://fvervisch.blogspot.com/"&gt;blog de Frédéric Vervisch&lt;/a&gt;, moncousin : &lt;i&gt;Tokyo Story&lt;/i&gt;. C'est d'ailleurs lui qui a faitl'illustration de la couverture.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ni une, ni deux, j'aidécidé rapidement de l'acheter, après avoir discuté un petitmoment avec les responsables de l'association &lt;a href="http://fugues-en-bulles.com/"&gt;Fugue en bulles&lt;/a&gt;et je ne regrette pas mon achat.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il est ici question,comme son nom l'indique, du Japon, bien sûr. Sous forme d'histoirescourtes, les auteurs évoquent là un aspect du Japon, vu d'Europe. &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La première histoire,&lt;i&gt;Hibakusha&lt;/i&gt;, raconte en quelques pages le devenir imaginaire dessurvivants de la bombe atomique du 9 août 1945 à Nagasaki.L'histoire est construite sur trois double-pages et une page simple.Le dessin est beau, doux, en noir sur fond ocre, et dévoile au fildes pages l'horreur de la mort, le fond s'assombrissant petit àpetit comme un ciel d'orage... c'est saisissant.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La seconde histoire,&lt;i&gt;Vague à l'âme&lt;/i&gt;, raconte, avec un graphisme fouillé et assezsombre, bien qu'en couleurs, la vie au travail d'un homme de Tokyo.De facture plus classique que la première, avec des cases et desbulles, l'histoire se déroule simplement, jusqu'à la chute finale,dévastatrice, que rien ne laissait présager...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Tokyo X Story&lt;/i&gt; estla moins sombre des histoires de Tokyo Story. Là encore, un aspectde la culture japonaise est mis en avant, et il s'agit là desgeisha. L'histoire pourrait se passer n'importe où. Le héros est ungrand admirateur du Japon, pratique les arts martiaux, et demande àsa petite amie de jouer à la geisha pour lui. La chute est drôle,et l'histoire est vraiment de très bon goût, j'ai été étonnée :je m'attendais à tout autre chose ! C'est une très bonne surprise.Le dessin de celle-ci est aussi le plus doux de toutes ces petiteshistoires, sans céder à un réalisme à tout crin.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Hikikomori te salutant!&lt;/i&gt;, l'histoire suivante, m'a posé plus de difficultés. J'ai dûla relire pour la comprendre. Je ne suis pas une grande connaisseusedes jeux vidéos en ligne, et c'est sans doute pour cela que j'ai eudu mal à comprendre. Cette histoire est en effet une immersion dansla tête d'un jeune joueur en ligne, avec ses rêves, ses fantasmes,sa solitude... là encore, la chute est brutale, assez inattendue,mais elle symbolise bien le contraste entre cette vie virtuelle et laréalité simple de la vie quotidienne, avec l'inadaptation qui peutrésulter d'une trop grande addiction aux jeux vidéo... Fintragique, mais qui semble être plus fréquente qu'on ne le pense.Graphiquement, le dessin est sombre, épuré, dans des couleurssombres et assez uniformes restituant l'ambiance glauque du jour oude la nuit de jeu, d'isolement... c'est très suggestif en tout cas,et d'une grande maîtrise, très abouti.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Golgoth 666&lt;/i&gt; est lerécit écrit par mon cousin et illustré par son frère. Il y a làdeux références au Japon : le titre est un clin d’œil à la sérieGoldorak (que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, maisqui a marqué tous les trentenaires, dont, comme mes cousins, je faispartie), et les Yakusa, la mafia japonaise. Si j'ai été un poildéçue par l'histoire, j'ai en revanche été subjuguée par ledessin. Tout est en noir et blanc uniquement. Pas de gris, pasd'entre-deux. Du noir et du blanc, des traits blancs sur fond noirpour suggérer les motifs de la couverture, une silhouette blanchesur fond noir ou des pieds noirs sur fond blanc pour que les élémentsse distinguent bien les uns des autres : c'est tout simplementsuperbe. L'histoire, c'est celle d'une vengeance, à la hauteur dupréjudice subi par la petite Ikuko... Assez improbable, et c'estbien cet aspect-là qui m'a gênée. A part cet aspect, l'histoireest bien menée, originale, et on y retrouve d'une certaine façontout le rêve d'enfant, sa toute-puissance supposée aussi, lafrontière très ténue entre le rêve et la réalité... La fin estgrandiose, bien qu'extrêmement violente (j'ai du mal, beaucoup de malavec la dernière case...).&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Enfin, &lt;i&gt;Promotionjaponaise&lt;/i&gt; raconte l'histoire d'un homme qui travaille pour unegrande firme japonaise. Il a gravi les échelons et attend saprochaine affectation. Il est ici question, comme dans la secondehistoire, du rapport des Japonais avec le travail. Jusqu'où ledévouement du travailleur peut-il aller ? Quelle est la place del'individu, de ses désirs, de sa vie personnelle, familiale ? Cesont ces questions que pose cette histoire, et mon seul regret, c'estque la fin ne soit pas suffisamment claire. Quelle a été ladécision de cet homme ? En quelques pages, on s'attache à lui, àsa jeune épouse qui va accoucher dans les jours qui viennent, etj'ai été presque frustrée de ne pas savoir quelle avait été sadécision, en définitive...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Globalement, ce recueilest une très très bonne surprise, même si je ne l'aurais peut-êtrepas acheté si mes cousins n'y avaient pas écrit. Je ne regretterien : cette bande dessinée vaut vraiment le détour !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditionsFugue en bulles, 2011. ISBN : 978-2-919633-03-6. 10€&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-583588180984053489?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/583588180984053489/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/11/tokyo-story-des-histoires-japonaises.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/583588180984053489'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/583588180984053489'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/11/tokyo-story-des-histoires-japonaises.html' title='Tokyo Story, des histoires japonaises, collectif'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-D0-SGfwLe0I/TtYhxgdIkoI/AAAAAAAACcU/aRW5SRQPg8k/s72-c/TokyoStory.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-5274749708247629484</id><published>2011-11-14T16:34:00.001+01:00</published><updated>2011-11-14T16:37:52.806+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tags'/><title type='text'>Tag du portrait chinois</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;J'ai eu la surprise, à mon retour delivraison de vin avec mon mari, de voir que &lt;a href="http://lireenligne.blogspot.com/"&gt;Marine-Rose&lt;/a&gt; m'avaittaguée. Sur le principe du portrait chinois. C'est un exercice queje trouve assez compliqué ! Je vais tenter de m'y plier !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Donc... &lt;i&gt;Si j'étais...&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;1- Un livre&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Ben déjà, ça commence mal. Quelgenre de livre ? BD ? Roman ? Ou un livre que j'ai écrit ? Parce quej'ai écrit "La Messagère du Temps". Mais je ne pourraispas dire que ce livre me décrit... non. Si j'étais un livre, jeserais peut-être simplement un petit opuscule entre deux romans,bien à l'abri sur une étagère, attendant qu'on veuille bien lelire !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;2- Un pays&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Ca, je trouve que c'est plus facile !Sans doute serais-je la Belgique, pétrie de contradictions, bilingue(non, je n'ai pas cette prétention, mais j'aime beaucoup leslangues, et y ai, semble-t-il, quelques facilités !). &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;3- Un bijou&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Je ne sais pas trop, mais quelque chosede discret en tout cas !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;4- Une personnalité&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Ben ça... quelle question ! J'aime bien la mienne, de personnalité :) !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;5- Une voiture&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;La mienne !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;6- Une fleur&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Aïe... J'y connais rien ! C'est unpiège, là ! Euh... Joker ?&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;7- Un métier&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;J'aimerais bien "écrivain",mais j'ai tellement peu de temps pour écrire que, malgré mon roman,je ne me peux m'empêcher de penser que je ne le suis pas encore.Donc on va dire simplement documentaliste, parce que pour moi, c'estplus qu'un gagne-pain !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;8- Une chanson&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;"Nos mains" de Jean-JacquesGoldman ! Je l'aime beaucoup pour tout ce qu'elle véhicule !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;9- Une citation&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Holà !!! Ca, c'est vraiment compliqué,il y a tellement de belles choses dans les livres ! Cependant, unecitation me vient spontanément : "Les formes qui différencientles êtres importent peu si leurs pensées s'unissent pour bâtir ununivers" : c'est dans "Les Titans", de la série YokoTsuno, de Roger Leloup (et c'est sans doute le premier livre "àmoi" qui se trouve dans ma bibliothèque !)&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;10- Une matière&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Du coton ! Matière naturelle, simple,et abordable !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Et le problème, c'est que j'ai déjà vu ce tag sur tous les blogs que je lis... Je ne sais donc pas vraiment à qui l'envoyer ! &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-5274749708247629484?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/5274749708247629484/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/11/tag-du-portrait-chinois.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5274749708247629484'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5274749708247629484'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/11/tag-du-portrait-chinois.html' title='Tag du portrait chinois'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-3160628998016127410</id><published>2011-11-14T16:00:00.001+01:00</published><updated>2011-11-14T16:44:08.285+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tags'/><title type='text'>A quoi ressemble ma bibliothèque ??? Vaste question !</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Semainebizarre... je pars en week-end livraison avec mon viticulteur demari, et quand je reviens, je me retrouve confrontée par deux fois àun exercice que je n'ai jamais fait encore : j'ai été taggée ! Si.Deux fois. Aujourd'hui par &lt;a href="http://leslecturesdasphodele.wordpress.com/2011/11/14/mes-livres-en-tas-tag/"&gt;Asphodèle&lt;/a&gt;, à propos de ma bibliothèque,et samedi par Marine-Rose, pour le portrait chinois !&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Doncvoici à quoi ressemble ma bibliothèque (toute petite, quand je voiscelles des autres !)...&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Que contientvotre (vos) bibliothèque(s) (BD, romans, essais, documentaires,jeunesse, policiers, guide de voyages, livres d’art… etc) ?&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;DesBD, beaucoup !, des romans, beaucoup aussi, dont un certain nombre depoliciers, quelques essais, en particulier au niveau spiritualité.Les livres pour enfants sont... dans les bibliothèques de mesenfants ! Sinon, il y a aussi quelques livres de photos, dont ceuxque j'ai faits moi-même !&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Vos livressont-ils classés d’une façon particulière ?&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Jesuis documentaliste de métier. Et j'ai un peu la manie duclassement, comme toute bibliothécaire ou documentaliste qui serespecte. Alors mes livres sont inventoriés, classés par thème etrangés selon une classification que j'ai élaborée (non, je n'aipas poussé le vice jusqu'à utiliser la Dewey ! :) )&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Tous les livresde votre (vos) bibliothèque(s) vous appartiennent-ils (conjoint,enfants, prêts…) ?&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Laplupart m'appartiennent, oui, sauf ceux de mes enfants, qui leurappartiennent. Il y en a malgré tout quelques-uns que j'ai empruntésà la bibliothèque où je travaille. Il faudra d'ailleurs que jepense à les rendre ! J'en ai aussi un ou deux qui appartiennent àdes amis...&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Avez-vous lu tousles livres qui sont dans votre (vos) bibliothèque(s) ?&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Tous? Non, loin de là ! Entre ceux que j'ai reçus pour les partenariatset ceux que j'ai achetés, j'ai mis des priorités dans l'ordre delecture. Donc les partenariats. Sauf que comme je suis un peuacheteuse compulsive, j'achète plus de livre que je n'ai de tempspour les lire... Il y en a donc sans doute une petite moitié, dansceux qui m'appartiennent, que je n'ai pas encore lus... Oui, jesais...&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Avez-vous desauteurs préférés ?&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;J'aigrandi avec Agatha Christie et Marcel Pagnol. En dehors de ceux deuxauteurs, en ce qui concerne les romans en tout cas, je n'ai pas depréférences : j'apprécie pas mal d'auteurs ! Sinon, pour les BD,mon auteur préféré, c'est Roger Leloup ! Mais pour les BD commepour les romans, je lis beaucoup d'auteurs écrivant dans des stylesdifférents.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Avez-vous unlivre préféré ?&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un livre, non, parce quej'en ai aimé tellement que je ne saurais faire un choix parmi eux.Une BD, en revanche, oui. Il s'agit de "La Frontière de laVie", le 7e volume de la série Yoko Tsuno, de Roger Leloup,justement. J'ai grandi avec cette série, qui reste pour moi l'unedes meilleures bandes dessinées ! Si j'aime en particulier cetalbum, c'est parce que je le trouve particulièrement abouti, d'unetrès grande sensibilité... et que je suis allée àRothenburg-ob-der-Tauber, où se situe l'intrigue, et que je suisparticulièrement attachée à cette ville aussi... L'un alimentepeut-être l'autre !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors il paraît que l'onse doit de passer le flambeau ? J'avoue que je ne connais encore quetrès peu de blogueurs/blogueuses ! Alors que ceux et celles quisouhaitent partager leur bibliothèque le fassent !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-3160628998016127410?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/3160628998016127410/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/11/quoi-ressemble-ma-bibliotheque-vaste.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/3160628998016127410'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/3160628998016127410'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/11/quoi-ressemble-ma-bibliotheque-vaste.html' title='A quoi ressemble ma bibliothèque ??? Vaste question !'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-5226330735655659191</id><published>2011-10-30T18:24:00.000+01:00</published><updated>2011-10-30T18:48:36.320+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelles'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariats'/><title type='text'>Tableaux, de Sébastien Chamayou</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-k-EIzRAW2ho/Tq2G24Wt-tI/AAAAAAAACXw/63fdw2i1nkI/s1600/Tableaux.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-k-EIzRAW2ho/Tq2G24Wt-tI/AAAAAAAACXw/63fdw2i1nkI/s1600/Tableaux.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt;  &lt;w:View&gt;Normal&lt;/w:View&gt;  &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;  &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;  &lt;w:Compatibility&gt;   &lt;w:BreakWrappedTables/&gt;   &lt;w:SnapToGridInCell/&gt;   &lt;w:ApplyBreakingRules/&gt;   &lt;w:WrapTextWithPunct/&gt;   &lt;w:UseAsianBreakRules/&gt;   &lt;w:UseFELayout/&gt;  &lt;/w:Compatibility&gt;  &lt;w:BrowserLevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt; &lt;/w:WordDocument&gt;&lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt;&lt;style&gt; /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman";}&lt;/style&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;Ce petit recueil de nouvelles regroupe dix textes ayant pourpoint commun la contemplation d'œuvres d'art pictural. Des tableaux, commel'indique le titre du recueil, que l'auteur s'amuse à écrire avec un point devue pour le moins original. Selon les cas, selon les textes, le narrateur setrouve soit dans le tableau, soit en train de le regarder, et à chaque fois quel'on a un point de vue "extérieur", celui-ci fait écho à ce que vitle narrateur. Si je n'ai pas du tout accroché aux deux premières nouvelles,j'ai vraiment beaucoup, beaucoup aimé les suivantes. L'auteur a un style trèspoétique, parfois même un peu hermétique, mais une fois passées les premièrespages, j'ai pu rentrer dans ces textes avec beaucoup de plaisir.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;Les nouvelles les plus réussies, pour moi, sont celles quis'intitulent "Triptyque", en trois parties, donc. Sans doute parcequ'elles reprennent des thèmes qui me sont chers. Ces nouvelles racontent eneffet la Semaine Sainte, avec pour chacune d'entre elles le point de vue d'untémoin de l'histoire. Il s'agit à chaque fois de textes introspectifs, où l'onsuit les pensées du narrateur, qui décrit la scène avec ses yeux et toute lasubjectivité que cela suppose.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;Si je ne devais retenir qu'un seul texte, ce serait en fait ceTriptyque, que j'ai trouvé magnifiquement bien écrit. Le retour à des textesplus "terre-à-terre" a été douloureux, parce que je n'ai pas trouvédans les derniers, ni dans les premiers d'ailleurs, la force qu'il y a dans cestrois tableaux.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;J'ai donc un regard assez mitigé sur ce recueil, parce quej’avoue ne pas avoir gardé de souvenir transcendant des autres nouvelles. J’aimalgré tout beaucoup apprécié le texte évoquant l’histoire d’Antigone, ainsique celui qui parle de Fra Angelico, qui m’ont également transportée dans unautre monde… Pour les autres, je ne saurais qu’en dire, malheureusement&amp;nbsp;:les deux premières, ainsi que le poème d’ouverture, m’ont paru assezhermétiques, ou alors je suis passée complètement à côté…&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt;Malgré ce gros bémol, je suis vraiment très, très heureused'avoir pu le lire, parce que rien que le Triptyque valait le coup ! J’en aimême relu les textes tellement je les ai trouvés beaux, alors que je suispeut-être passée plus vite sur d’autres… allez savoir. Il y a des fois, dansces moments de lecture, où le lecteur est comme happé par le texte, quandl’auteur y a mis ce petit quelque chose capable de toucher au plus profond. Jecrois que c’est finalement ce qui s’est passé avec ce Triptyque, ces troistextes magnifiques qui éclairent d’une autre façon l’une des pages fondatricesdu Christianisme.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un grandmerci, donc, aux &lt;a href="http://www.les-agents-litteraires.fr/"&gt;Agents Littéraires&lt;/a&gt; et à la &lt;a href="http://www.societedesecrivains.com/"&gt;Société des Écrivains&lt;/a&gt;de m'avoir envoyé ce petit livre !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru auxéditions Société des Écrivains, 2011. ISBN : 978-2-7483-6664-8&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-5226330735655659191?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/5226330735655659191/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/10/tableaux-de-sebastien-chamayou.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5226330735655659191'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5226330735655659191'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/10/tableaux-de-sebastien-chamayou.html' title='Tableaux, de Sébastien Chamayou'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-k-EIzRAW2ho/Tq2G24Wt-tI/AAAAAAAACXw/63fdw2i1nkI/s72-c/Tableaux.gif' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-6144461111042865870</id><published>2011-10-26T06:00:00.000+02:00</published><updated>2011-10-26T06:00:02.928+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bandes dessinées'/><title type='text'>La Malédiction des trente deniers, tome 2 : La porte d'Orphée, de Jean Van Hamme et Antoine Aubin</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/--JCLphvZT6Y/TqEcqCfaXgI/AAAAAAAACWA/VelGWvnIc2k/s1600/La+mal%25C3%25A9diction+des+trente+deniers+tome+2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/--JCLphvZT6Y/TqEcqCfaXgI/AAAAAAAACWA/VelGWvnIc2k/s320/La+mal%25C3%25A9diction+des+trente+deniers+tome+2.jpg" width="248" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous avions laissé leProfesseur Mortimer en bien fâcheuse posture, à la fin du tome 1.Le tome 2 débute donc sur les chapeaux de roues, comme il fallaits'y attendre, et l'aventure ne s'arrêtera plus.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;On est ici dans leclassique de Blake et Mortimer, les deux héros finissant par seretrouver et par mener conjointement l'enquête dans laquelleMortimer s'est retrouvé plongé, un peu malgré lui, mais àlaquelle il n'a pas hésité à participer.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai lu ce deuxième tomeil y a un petit moment maintenant (juste après la publication de &lt;a href="http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/05/la-malediction-des-trente-deniers-tome.html"&gt;ma chronique sur le tome 1&lt;/a&gt;, donc ça date un peu), et j'avoue que c'estun bon test. En le feuilletant, l'histoire me revient, lesimpressions à la lecture aussi. Et j'avoue avoir été déçue : lespromesses du tome 1 d'une aventure plus originale, plus prenante,plus recherchée, ne m'ont pas semblé avoir été tenues dans cettesuite attendue avec impatience. J'attendais plus de surprises, plusde fantastique, plus de... plus, quoi.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors bien sûr, onretrouve bien le "style", même si les auteurs qui ontrepris la série ont laissé leur propre personnalité. Maisl'univers Blake et Mortimer est bien là, bien présent, et laqualité du dessin et de l'intrigue y est aussi. Mais je ne sais pas,pour moi, il manque un petit quelque chose qui semblait promis parl'intrigue mise en place dans le tome 1 et qui n'apparaît pas dansle tome 2, finalement. Pourtant, c'est bien le même scénariste. La suite me semble malgré tout moins forte que ce que laissait supposer le début, un peu comme un soufflé qui se dégonfle en sortant du four. C'est bon, mais moins beau que sur la photo...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une petite déception,donc, même si je ne saurais exactement expliquer pourquoi.L'impression que c'est finalement une bonne histoire, mais qui ne m'aapporté rien de plus que celles d'avant... alors que j'ignorepourquoi, j'attendais autre chose...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;C'est peut-être pour çaque j'ai mis autant de temps à écrire ce billet...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditionsBlake et Mortimer, 2010. ISBN : 978-2-8709-7118-5&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-6144461111042865870?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/6144461111042865870/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/10/la-malediction-des-trente-deniers-tome.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/6144461111042865870'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/6144461111042865870'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/10/la-malediction-des-trente-deniers-tome.html' title='La Malédiction des trente deniers, tome 2 : La porte d&apos;Orphée, de Jean Van Hamme et Antoine Aubin'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/--JCLphvZT6Y/TqEcqCfaXgI/AAAAAAAACWA/VelGWvnIc2k/s72-c/La+mal%25C3%25A9diction+des+trente+deniers+tome+2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-4420990410412351570</id><published>2011-10-21T09:20:00.001+02:00</published><updated>2011-10-24T17:26:53.683+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature jeunesse'/><title type='text'>Mon bel oranger, de José Mauro de Vasconcelos</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-p6qvL-5S2WU/TqEcuXQc5RI/AAAAAAAACWI/0ZOOEvM5Pk4/s1600/Mon+bel+oranger.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-p6qvL-5S2WU/TqEcuXQc5RI/AAAAAAAACWI/0ZOOEvM5Pk4/s1600/Mon+bel+oranger.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Zézé est un petitgarçon de 5 ans, très doué. Sans jamais avoir été à l'école,il sait déjà lire, et il est curieux de tout, des mots enparticulier, qu'il demande à son oncle Edmundo de lui expliquer,même les plus compliqués. Il est très vivant, débrouillard,espiègle... il a 5 ans, et c'est un petit diablotin qui ne tient pasen place. Il est l'avant-dernier d'une fratrie nombreuse, où chacunprend en charge un plus petit que soi. Il est donc aidéparticulièrement par Totoca, son grand frère, qui lui apprendbeaucoup de choses, mais se sert aussi de lui quand ça l'arrange, etpar Gloria, sa sœur de quinze ans, qui l'aime beaucoup et est laseule de la famille à ne pas le battre quand il fait des bêtises.Et il en fait souvent !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Son père au chômage, lafamille doit déménager parce qu'ils n'ont plus les moyens de payerle loyer. Ils arrivent dans une nouvelle maison, juste après Noël,et Zézé, dont l'imagination est très fertile, se prend d'amitiépour un petit pied d'oranges douces, à qui il donne un nom, à quiil parle, et qui lui répond. Zézé va enfin à l'école, où denouvelles découvertes l'attendent, et au cours de cette année, ilapprend aussi la tendresse et l'amitié auprès du Portugâ, un hommedu village. Un drame va alors faire découvrir au petit garçon toutel'étendue de la douleur, de la souffrance humaine.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai découvert ce romanil y a quelques jours par l'intermédiaire d'une amie qui le relitrégulièrement, tant ce livre l'a marquée. J'y ai trouvé beaucoupde choses intéressantes, outre le fait que c'est très bien écrit :l'histoire d'un petit garçon vif et intelligent, la description sanspathos de la pauvreté, de la vie de famille quand elle estdifficile, voire impossible, l'ambiance villageoise, ladébrouillardise des gamins... Mais au-delà de la peinture sociale,ce qui est intéressant ici, c'est bien l'extraordinaire imaginationde cet enfant, sa capacité à transformer le réel. Sa relation avecson petit frère, Luis, est à ce titre particulièrement biencampée. On y voit non plus le petit diable qui passe son temps àfaire des tours pendables aux voisins, mais un gentil garçon trèsattentif à ce petit frère, très tendre, et véritablement ébahipar les capacités que ce tout petit garçon a déjà, sonintelligence, sa capacité à parler... Il y a aussi sa relationparticulière avec Minguinho, son pied d'oranger, qui prend une placeimportante, et qui est finalement une sorte de symbole de l'enfancemagique qu'il vit. Cette relation va se transformer radicalement aumoment du drame, révélant alors la nouvelle maturité de l'enfant.C'est donc un très beau conte initiatique qui nous est donné ici.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;A partir de 11 ans.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Traduit du Brésilienpar Alice Raillard.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions LGF(Le livre de poche Jeunesse), 1986. ISBN : 978-2-253-02333-3&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Réédition 2007. ISBN: 978-2-013-22415-4&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-4420990410412351570?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/4420990410412351570/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/10/mon-bel-oranger-de-jose-mauro-de.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/4420990410412351570'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/4420990410412351570'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/10/mon-bel-oranger-de-jose-mauro-de.html' title='Mon bel oranger, de José Mauro de Vasconcelos'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-p6qvL-5S2WU/TqEcuXQc5RI/AAAAAAAACWI/0ZOOEvM5Pk4/s72-c/Mon+bel+oranger.gif' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-5941639711372172072</id><published>2011-10-20T06:00:00.000+02:00</published><updated>2011-10-20T17:04:35.260+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bandes dessinées'/><title type='text'>Elinor Jones, tome 2 : Le bal de printemps, de Algésiras et Aurore</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-6TK9sFOTb60/ToRiYJuMv3I/AAAAAAAACUA/-WQvDU4fcyc/s1600/Le+bal+de+printemps.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-6TK9sFOTb60/ToRiYJuMv3I/AAAAAAAACUA/-WQvDU4fcyc/s1600/Le+bal+de+printemps.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Dans ce deuxième volume, les relations entre les personnages évoluent rapidement. Cet opus relate le bal de printemps, sa préparation, sa réalisation, et tout ce qui se passe autour. Le lecteur fait la connaissance de nouveaux personnages, comme Queen, le meilleur ami d'Abel et le petit-fils de Macy, la vieille couturière. C'est aussi dans ce tome que s'ébauche l'un des rôles de Chao, le majordome, qui semble avoir plus de pouvoir que ne le laisse supposer ce titre. Enfin, la rivalité entre Bianca et son frère devient de plus en plus criante, conduisant au conflit que Bianca remporte, du moins temporairement.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le dessin est toujours aussi somptueux, et s'il est plus question ici de l'intrigue sur fond de conflits de personnes que dans le premier tome qui posait les bases et les personnages, l'histoire se déroule sous les yeux du lecteur comme un enchantement menant, semble-t-il, à un véritable cauchemar.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Sans en révéler trop sur le tome 2, et en attendant le tome 3, je me dis qu'il y a là un véritable piège qui est en train de se refermer sur plusieurs personnages. Elinor, l'héroïne, si fragile, si frêle, va-t-elle s'en sortir, et comment ???&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ah oui, c'est digne des romans à épisodes, mais que voulez-vous, c'est une bande dessinée à épisodes ! Heureusement pour nous, ils ne sont qu'au nombre de trois...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Soleil (Blackberry), 2011. ISBN : 978-2-30201-601-9&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-5941639711372172072?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/5941639711372172072/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/10/elinor-jones-tome-2-le-bal-de-printemps.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5941639711372172072'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5941639711372172072'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/10/elinor-jones-tome-2-le-bal-de-printemps.html' title='Elinor Jones, tome 2 : Le bal de printemps, de Algésiras et Aurore'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-6TK9sFOTb60/ToRiYJuMv3I/AAAAAAAACUA/-WQvDU4fcyc/s72-c/Le+bal+de+printemps.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-4960578033020183496</id><published>2011-10-14T15:41:00.001+02:00</published><updated>2011-10-14T15:45:25.127+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariats'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>1Q84, livre 1, Avril-Juin, de Haruki Murakami</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-q98mwV-XoAA/TmHVfmuaAnI/AAAAAAAACTQ/UNyNuNzIc-w/s1600/1Q84.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-q98mwV-XoAA/TmHVfmuaAnI/AAAAAAAACTQ/UNyNuNzIc-w/s1600/1Q84.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il y a des livres, comme ça, où 500 pages ne font pas peur. Où 500 pages, c'est bien trop peu. Où on en redemande. Encore. Parce qu'il y a des livres qui sont porteurs d'un véritable souffle épique, d'une histoire prenante, exigeante, incroyable.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://www.priceminister.com/offer/buy/133338138/1q84-tome-1-avril-juin-de-murakami-haruki.html"&gt;1Q84&lt;/a&gt; est l'un de ceux-là. La bonne nouvelle, c'est que le tome 2 est paru et que le tome 3 va suivre. Alors j'ai déjà acheté le tome 2, et je guetterai le tome 3.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pourquoi un tel enthousiasme ? Je ne sais pas trop au juste. Et je n'ai pas réellement envie de le dire ici, c'est très intime, très personnel. Pourquoi ce billet, alors, si je ne peux pas en parler ?&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Parce que ce livre, c'est l'histoire d'Aomamé, d'une part, de Tengo d'autre part. Et d'autres personnages, étranges, bizarres, attachants, aussi. Ayumi, Tamaru, la vieille femme, Komatsu, la petite amie, Fukaéri, le professeur Ebisuno... des personnages attachants, oui, mystérieux, assez incroyables et pourtant terriblement crédibles.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce roman, c'est aussi une autoroute bondée sans raison apparente, deux lunes au lieu d'une seule, une année bizarre, une secte, des meurtres, de la bonne conscience malgré les horreurs commises, d'autres horreurs, un roman, best-seller, même, dont l'auteur n'est pas l'auteur, des personnages inconnus qui changent de taille, des choses incompréhensibles...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En dire plus m'est impossible, parce que je n'ai lu que le premier livre. Il me faudrait connaître les trois pour être plus précise, pour mieux saisir les tenants et les aboutissants. Là, pour l'instant, je nage en plein mystère.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors si je suis si heureuse, c'est justement parce que je sais qu'il y a encore deux livres à lire, pour que l'histoire soit révélée, qu'elle soit complétée. Ce roman est magnifique, tout simplement. J'ai été happée dès les premières lignes par ce monde si semblable au nôtre et pourtant si éloigné.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous sommes au Japon, en avril 1984. Et très vite, Aomamé remarque que des petites choses ont changé. Des uniformes, des faits dont elle n'a pas connaissance... il n'y a que deux solutions : soit elle est folle, soit... c'est le monde qui l'est devenu. Elle continue à vivre, malgré ces petites bizarreries qui semblent n'avoir que peu d'influence sur le monde qui l'entoure. Et pourtant, cette influence se fait grandissante, de plus en plus prégnante. Une torsion, un décalage, dans le temps et dans l'espace, et les choses changent. Le monde change.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;C'est le premier roman de Haruki Murakami que j'ai la chance de lire, et je dois dire que je suis subjuguée. Le texte est beau, bien construit (bien sûr, je ne sais pas lire le Japonais, alors je ne peux que rendre hommage à la traductrice, qui a fait un travail fabuleux), l'auteur distille les informations, et même quand on pense avoir compris, on en apprend un peu plus un peu plus loin, et ce qu'on lit éclaire tout ce qu'on a déjà vu d'un jour nouveau... J'ai parfois l'impression qu'il y a des redites, malgré tout. Mais c'est sans doute voulu : les éléments se mettent en place avec la répétition-ajout d'éléments nouveaux. Et je dois avouer que pour quelqu'un comme moi, qui a l'esprit d'escalier, ces répétitions sont particulièrement bienvenues : elles me permettent de mieux mettre en lien les différents faits. L'univers décrit est précis, envoûtant, étrange et en même temps étrangement familier. Les mots et les phrases sont vraiment d'une beauté à couper le souffle, et sans être pour autant hypnotisée par ma lecture, je dois avouer que je n'avais qu'une hâte : m'y replonger pour en savoir plus, tout en regrettant d'avancer si vite...&lt;/div&gt;&lt;a href="http://www.priceminister.com/blog/les-matchs-de-la-rentree-litteraire-blogueurs-a-vos-livres-1334"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.priceminister.com/blog/wp-content/uploads/2011/08/rentree_litteraire.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img alt="les matchs de la rentrée littéraire" border="0" height="170" src="http://www.priceminister.com/blog/wp-content/uploads/2011/08/rentree_litteraire.png" title="matchs rentrée littéraire" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;J'ai au départ choisi ce livre dans le cadre de l'opération « Les Matchs de la rentrée littéraire&amp;nbsp;», organisée par Price Minister (que je remercie vivement au passage de m'avoir permis de découvrir ce magnifique roman !). Et non seulement j'en suis très heureuse, comme vous avez pu le comprendre, mais je vais de ce pas me plonger dans la suite, parce que l'impatience me gagne : que vont devenir Tengo et Aomamé ? Où est donc passée Fukaéri ? Que va devenir la fillette recueillie par la vieille femme ?&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Belfond, 2011. ISBN : 978-2-7144-4707-4.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le billet de &lt;a href="http://fibromaman.blogspot.com/2011/10/haruki-murakami-1q84-livre1-avril-juin.html"&gt;Clara&lt;/a&gt;, qui est tout aussi enthousiaste que moi, et qui conduit à d'autres !&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-4960578033020183496?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/4960578033020183496/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/10/1q84-livre-1-avril-juin-de-haruki.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/4960578033020183496'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/4960578033020183496'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/10/1q84-livre-1-avril-juin-de-haruki.html' title='1Q84, livre 1, Avril-Juin, de Haruki Murakami'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-q98mwV-XoAA/TmHVfmuaAnI/AAAAAAAACTQ/UNyNuNzIc-w/s72-c/1Q84.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-5198908220319334398</id><published>2011-10-12T18:23:00.002+02:00</published><updated>2011-10-12T18:51:34.216+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bandes dessinées'/><title type='text'>Elinor Jones, tome 1 : Le bal d'hiver, de Algésiras et Aurore</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-guC89OLx0Po/ToRiVly36JI/AAAAAAAACT8/Cu8bLErDjYg/s1600/Le+bal+d%2527hiver.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-guC89OLx0Po/ToRiVly36JI/AAAAAAAACT8/Cu8bLErDjYg/s1600/Le+bal+d%2527hiver.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai découvert Elinor Jones un peu par hasard, l'an dernier, sur le blog d'Audrey Alwett, directrice des collections Strawberry et Blackberry de Soleil. J'ai fini par craquer pour cette superbe bande dessinée, parce que le style graphique me plaisait. En matière de bandes dessinées, je suis très visuelle, et l'histoire dans un premier temps m'importe moins que le dessin, parce que c'est le dessin que je vois en premier (finalement, je dois être assez basique, quelque part). Mais j'ai bien sûr lu l'histoire. Et elle m'a emballée.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Question dessin, donc, j'ai beaucoup aimé le trait et les couleurs d'Aurore, dans cette série. Les dessins sont doux, riches de détails mais non surchargés, et on sent à la fois le travail dans les détails tout en ayant une nette influence manga, sans que ça fasse non plus trop "japanisant" pour autant... Les couleurs sont aussi très belles, lumineuses et tout en nuances, créant un univers foisonnant, riche, très contrasté... au service de l'histoire, la complétant parfaitement.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'histoire aussi m'a beaucoup plu, vous l'aurez compris. Il est ici question d'une maison de couture familiale, dans l'Angleterre du 19e siècle. Elinor arrive un jour comme couturière pour y travailler, et rejoint un groupe de 4 autres couturières, 3 jeunes femmes et une plus âgée, qui travaillent et vivent toutes dans la maison des Tiffany, où vivent Hope, la mère, Bianca la fille et Abel, le fils, ainsi que Chao, le majordome et Heng le jardinier. On rencontre aussi Aleïd, la cuisinière, qui complète l'équipe. La maison Tiffany est petite, familiale, mais s'est bâti une solide réputation de qualité à travers les trois bals qu'elle organise chaque année. Ce premier opus relate le bal d'hiver, auquel toutes les couturières se doivent de participer et de donner le meilleur d'elles-mêmes. C'est l'occasion pour Elinor de montrer ce qu'elle vaut en tant que couturière, et pour nous de mieux connaître tout le petit monde qui vit dans cette maison prestigieuse. Au fil du temps, les conflits se font jour, les alliances se découvrent, les caractères se dévoilent... au point de retourner les situations qui ne sont pas aussi simples que ce que peut penser le lecteur au premier abord.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'intérêt de cette série, outre sa beauté graphique et son histoire prenante, c'est aussi qu'on est là dans les débuts de l'ère industrielle, à un moment où ce qui deviendra une des plus grandes industries textiles au monde en est à ses débuts. Je ne sais pas ce qu'il en est d'un point de vue historique : cette maison a-t-elle existé ? A-t-elle réellement fonctionné de cette manière à ses débuts ? Je ne sais pas et n'ai pas envie de chercher pour l'instant, pour laisser la magie opérer encore un peu.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Cette bande dessinée est une véritable belle découverte en ce qui me concerne, de même qu'une autre dont je vous parlerai d'ici peu, dans la même collection !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Très bientôt, le tome 2, paru en 2011 !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Soleil (Blackberry), 2010. ISBN : 978-2-30200-974-5&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-5198908220319334398?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/5198908220319334398/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/10/elinor-jones-tome-1-le-bal-dhiver-de.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5198908220319334398'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5198908220319334398'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/10/elinor-jones-tome-1-le-bal-dhiver-de.html' title='Elinor Jones, tome 1 : Le bal d&apos;hiver, de Algésiras et Aurore'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-guC89OLx0Po/ToRiVly36JI/AAAAAAAACT8/Cu8bLErDjYg/s72-c/Le+bal+d%2527hiver.gif' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-2658503418237437743</id><published>2011-10-08T06:00:00.000+02:00</published><updated>2011-10-08T06:00:00.882+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, de Jonas Jonasson</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-KINIvx6fc5U/ToRiR61qSPI/AAAAAAAACT4/nkY741LO9Fw/s1600/Le+vieux+qui+ne+voulait+pas+f%25C3%25AAter+son+anniversaire.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-KINIvx6fc5U/ToRiR61qSPI/AAAAAAAACT4/nkY741LO9Fw/s1600/Le+vieux+qui+ne+voulait+pas+f%25C3%25AAter+son+anniversaire.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Allan Karlsson va fêter ses cent ans. C'est à dire que la maison de retraite où il vit désormais a convoqué, par l'intermédiaire de Sœur Alice, la responsable de l'institution, Monsieur le Maire, mais aussi la presse à l'occasion de cet anniversaire hors du commun. Allan Karlsson est en effet un centenaire tout ce qu'il y a de plus alerte, doté d'un caractère bien trempé. Mais si la maison de retraite se pare de ses habits de fête, ainsi que les autres résidents plus ou moins conscients de l'événement qui se prépare, il n'en est pas de même pour le héros du jour. Car Allan n'a que faire de cette journée, qui plus est de la fête qui se prépare pour lui. Au lieu de ça, quelques minutes avant que Sœur Alice ne vienne le chercher dans sa chambre, Allan... fugue par la fenêtre. En charentaises.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Commence alors une course poursuite dans la ville, à la gare, puis dans toute la Suède, la police pensant dans un premier temps à un enlèvement, puis, au fil des pistes que laisse le centenaire derrière lui, à un complot, voire à un gang dont il serait le meneur. De situations rocambolesques en poursuites improbables, le centenaire fait défiler sous les yeux du lecteur non seulement son épopée présente, mais aussi toutes celles qui l'ont précédées, depuis sa naissance jusqu'à son fameux centième anniversaire.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il faut dire que l'homme en a vu des choses dans sa vie et qu'il a rencontré les plus illustres hommes : Harry Truman, Mao Tse Tung, Staline, Franco... il a tout vu, tout fait, sans jamais se départir de sa simplicité et d'une seule envie : qu'on lui fiche la paix.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai dévoré ce roman !!! Oui, je suis emballée. Il est parfaitement illogique, bourré de personnages tous plus improbables les uns que les autres, les incursions dans l'Histoire sont quelque peu téléphonées voire totalement absurdes, et pourtant, j'ai accroché, vraiment. Parce que ce livre est inventif. Il est plein d'espoir, plein de bonne humeur, de rêve, les retournements de situations sont légions et jusqu'à la fin, on ne sait pas vraiment ce qui va se passer, qui va gagner... les personnages hauts en couleurs sont particulièrement attachants... Je pourrais continuer longtemps comme ça tellement ce livre m'a enthousiasmée ! Si ce n'est pas encore fait, précipitez-vous : c'est un véritable roman jubilatoire !!&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Traduit du suédois par Caroline Berg&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Presses de la cité, 2011. ISBN : 978-2-258-08644-9&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-2658503418237437743?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/2658503418237437743/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/10/le-vieux-qui-ne-voulait-pas-feter-son.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/2658503418237437743'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/2658503418237437743'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/10/le-vieux-qui-ne-voulait-pas-feter-son.html' title='Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, de Jonas Jonasson'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-KINIvx6fc5U/ToRiR61qSPI/AAAAAAAACT4/nkY741LO9Fw/s72-c/Le+vieux+qui+ne+voulait+pas+f%25C3%25AAter+son+anniversaire.gif' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-2611284988315809155</id><published>2011-10-05T06:00:00.002+02:00</published><updated>2011-10-05T09:23:21.456+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bandes dessinées'/><title type='text'>Magnitude 9, des images pour le Japon</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-EtcRFGkex4U/ToRibl3yfkI/AAAAAAAACUE/H-WD-mMnYPI/s1600/Magnitude+9.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-EtcRFGkex4U/ToRibl3yfkI/AAAAAAAACUE/H-WD-mMnYPI/s1600/Magnitude+9.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;11 mars 2011. Un séisme de magnitude 9, suivi d'un tsunami d'une ampleur sans précédent ravage la côte Est du Japon, avec les conséquences humaines, matérielles et nucléaires que l'on sait. Dans les heures et les jours qui ont suivi, et jusque dans les mois suivants, des centaines de dessinateurs ont accepté de travailler et d'offrir leurs oeuvres pour venir en aide, modestement, au peuple Japonais durement touché par cette catastrophe sans précédent dans son histoire (si on omet la catastrophe d'Hiroshima et Nagasaki, qui n'a rien de naturelle, celle-là).&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Dans les faits, CFSL a créé un site internet intitulé "Des images pour le Japon", que je vous avais présenté &lt;a href="http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/03/japon.html"&gt;ici&lt;/a&gt;, et les centaines de dessins reçus par les organisateurs ont permis d'une part la mise en ligne de ces oeuvres, mais aussi une vente d'originaux qui a rapporté plus de 31000€.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les organisateurs avaient dès le départ aussi l'idée de réunir certaines de ces contributions dans un ouvrage hommage, et le résultat est à la hauteur du travail accompli.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un livre sobre, couverture blanche et rouge uniquement, textes en préface et postface, et 250 pages laissées aux artistes pour exprimer leurs sentiments face à cette catastrophe qui semble avoir touché bien plus que les Japonais. C'est d'ailleurs quelque chose que je trouve assez étonnant, cette solidarité envers le peuple Japonais. Non pas qu'il ne faille pas les aider, bien loin de là. Mais qu'en est-il des autres pays où des catastrophes de même ampleur, voire pire, ont eu lieu ? Qu'en est-il d'Haïti par exemple ?&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Sans entrer dans une polémique qui n'a pas lieu d'être, l'une des réponses se trouve sans doute dans les dessins, et notamment dans les dessins qui se trouvent sur le site, mais pas dans le livre. J'ai d'abord été plutôt déçue de ne pas les y voir d'ailleurs, puis j'ai compris. Dans les dessins qui ont été publiés sur le site, il y avait des références à Astro Boy, à Goldorak, aux œuvres de Miyazaki par exemple, et à tant d'autres que j'oublie. Tous ces héros qui ont bercé notre enfance, qui nous émerveillent encore aujourd'hui, font partie de notre vie quotidienne et de celle de nos enfants. Ils ne pouvaient pas être dans ce livre, car il aurait sans doute fallu demander des droits d'auteur. Et pas qu'un peu. La raison, c'est simplement que notre monde occidental (Europe, Amériques) est tellement imprégné de culture japonaise par les mangas (bds et dessins animés qui ont nourri notre enfance) que le Japon a une influence culturelle énorme chez nous, et ne peut donc laisser personne indifférent aux souffrances qu'il endure. C'est pour cette raison, je pense, qu'un tel élan de solidarité s'est manifesté envers ce pays meurtri, et de manière totalement spontanée.  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors voilà, il reste un livre. Moins riche de ces références que ce que je pensais, mais magnifique. Il dit la douleur, la tristesse, l'espoir, la solidarité, l'amitié des dessinateurs du monde entier qui ont voulu, par les traits de leurs crayons, par leur peinture, leurs couleurs, dire aux Japonais qu'ils n'étaient pas seuls face aux drames qui se jouent chez eux.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Ankama, CFSL INK, 2011. ISBN : 978-2-35947-025-3&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-2611284988315809155?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/2611284988315809155/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/10/magnitude-9-des-images-pour-le-japon.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/2611284988315809155'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/2611284988315809155'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/10/magnitude-9-des-images-pour-le-japon.html' title='Magnitude 9, des images pour le Japon'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-EtcRFGkex4U/ToRibl3yfkI/AAAAAAAACUE/H-WD-mMnYPI/s72-c/Magnitude+9.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-8668599484930778922</id><published>2011-10-03T06:00:00.001+02:00</published><updated>2011-10-03T11:06:37.847+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariats'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Dans la vie, de Aïssa Lacheb</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-FWifKTSiDUk/ToRiOdQUrPI/AAAAAAAACT0/HME2RcwTlss/s1600/Dans+la+vie.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-FWifKTSiDUk/ToRiOdQUrPI/AAAAAAAACT0/HME2RcwTlss/s1600/Dans+la+vie.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Voici un roman pour le moins déroutant. Il est construit en trois parties, dont la première et la dernière sont la transcription de deux "journaux", en premier celui d'un tueur psychopathe et en dernier le cahier d'une personne âgée d'une maison de retraite, qui l'a confié avant de mourir à un infirmier de l'établissement où elle réside.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Si je vois parfaitement bien le lien qu'il peut y avoir entre la seconde partie (le récit de la vie dans cette maison de retraite) et la troisième (le récit sans doute imaginaire, à moins que ce ne soit celui de sa propre vie ? de la vieille dame), j'avoue que j'ai eu beaucoup, beaucoup plus de mal à voir le lien avec la première partie, le journal du tueur. Sans doute suis-je trop obtue pour ça ? Tout était pourtant écrit noir sur blanc. Autant dire que le récit a fonctionné à merveille sur moi.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En fait, c'est en écrivant ces lignes que je commence seulement à comprendre. Et ça change totalement mon regard sur ce roman. Un détail, un seul, permet de faire le lien entre les trois parties : le temps. Temps de travail dans la seconde, temps libre dans la première. Temps de l'adulte dans les deux premières parties et temps de l'enfance dans la troisième. Cette interprétation-là n'est que le fruit de mon imagination, mais j'aime à penser que l'homme n'a pas reçu ce récit de la vieille institutrice par hasard. Et que ce petit cahier d'écolier raconte aussi son histoire à lui.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors sans entrer dans les détails, sinon ce n'est pas drôle pour ceux qui souhaiteraient lire ce livre, voici en gros de quoi ça parle.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La première partie est donc exclusivement consacrée au journal de bord d'un homme qui raconte d'abord par le menu, puis de manière de plus en plus urgente, de plus en plus fugace, les "comptes qu'il solde". C'est-à-dire les meurtres qu'il commet. Il est froid, efficace, redoutablement efficace même. Il sème les cadavres, de plus en plus de cadavres, qui s'effacent aussitôt de sa mémoire et de sa liste, et sont immédiatement remplacés par d'autres noms qui deviendront eux aussi des cadavres. Il solde. C'est à la fois simple, cruel, terrifiant et parfaitement calme, parfaitement ordonné, méticuleux. Cet homme est une machine à tuer.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La deuxième partie raconte la vie dans une maison de retraite. On y rencontre des personnes âgées, des personnes grabataires, "folles" ou pas, des malades d'Alzheimer, des soignants, une infirmière cadre dépressive, un infirmier aux petits soins pour les personnes qu'il a à sa charge, un homme à tout faire qui en a marre d'être pris pour un chien mais met un point d'honneur à faire son travail le mieux possible, jusqu'à ce qu'il arrive au point de non-retour, et surtout, dans cette véritable fourmilière qu'est la maison de retraite, un directeur vicieux, pervers et manipulateur qui n'a de cesse de tout contrôler à l'intérieur de son établissement. Il harcèle littéralement la pauvre cadre chargée des plannings, fait peur à tous, impose un système de transmissions par informatique où tous doivent absolument tout noter sous peine de représailles, ne tient pas compte des demandes de bon sens des uns et des autres, mais encourage la délation, le harcèlement, l'isolement des plus faibles... pour finir par arriver à un double drame.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Quant à la troisième et dernière partie, elle relate un fait divers mettant en scène une vieille femme de ménage de 64 ans et un collégien qui passe devant l'agence où elle fait le ménage tous les jours. Un jour, il voit de la lumière, entend l'aspirateur, mais quand il l'aperçoit, elle a l'air de dormir. Interpellé par la police qui se trouvait pas trop loin, il leur dit que la femme semble malade, les policiers interviennent et la vieille femme est sauvée grâce à ce jeune Jules. Mais l'histoire ne se termine pas là : Jules est en retard, le directeur ne croit pas à son histoire et le "colle", ses parents ne cherchent même pas à en savoir plus et approuvent la punition, si bien que le jeune garçon se dit qu'il a été puni deux fois pour des choses qu'il n'avait pas faites, et surtout pour avoir dit la vérité et permis à une vieille dame de rester en vie.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je viens de finir ce roman magnifique, et je suis scotchée. La langue employée est étrange : très différente dans les trois parties (langage (mal) parlé dans la première, ton très neutre et très bien écrit dans la seconde et style très scolaire dans la troisième), ce qui transparaît, c'est l'horreur dans la simplicité. Simplement ça. L'horreur dans ce qu'elle a de simple, de facile, de net et de définitif.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai dû patienter avant d'ouvrir ce livre, mais quelle découverte !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-5srSovtZLpQ/ThYDOFgRRFI/AAAAAAAACK0/TePk5rF-qsI/s1600/Logo+Partenariats+News+Book.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-5srSovtZLpQ/ThYDOFgRRFI/AAAAAAAACK0/TePk5rF-qsI/s1600/Logo+Partenariats+News+Book.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un grand merci, donc, à &lt;a href="http://newsbook.fr/"&gt;NewsBook&lt;/a&gt; et aux éditions Au Diable Vauvert, pour ce magnifique partenariat !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Au Diable Vauvert, 2011. ISBN : 978-2-84626-344-3&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-8668599484930778922?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/8668599484930778922/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/10/dans-la-vie-de-aissa-lacheb.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8668599484930778922'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8668599484930778922'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/10/dans-la-vie-de-aissa-lacheb.html' title='Dans la vie, de Aïssa Lacheb'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-FWifKTSiDUk/ToRiOdQUrPI/AAAAAAAACT0/HME2RcwTlss/s72-c/Dans+la+vie.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-2082005722534420030</id><published>2011-09-29T15:41:00.001+02:00</published><updated>2011-10-01T22:02:31.902+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariats'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Essai'/><title type='text'>Eloge de la faiblesse, d'Alexandre Jollien</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-7wuLu1azS0s/ToRifPCz2HI/AAAAAAAACUI/DOkUxGe_o78/s1600/Eloge+de+la+faiblesse.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-7wuLu1azS0s/ToRifPCz2HI/AAAAAAAACUI/DOkUxGe_o78/s1600/Eloge+de+la+faiblesse.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce petit livre de philosophie se lit très vite. C'est peu dire : il a la particularité de compter 95 pages seulement (en comptant la préface et l'avant-propos), et d'être conçu comme un dialogue entre Alexandre, l'auteur, et Socrate. Pour ma part, le fait que ce soit de la philosophie m'a d'abord un peu refroidie (je le savais, et c'est pour ça que j'ai demandé ce partenariat, mais j'avoue que du coup, j'étais moins enthousiaste à l'idée de l'ouvrir), puis m'a emballée. Parce que c'est de la philosophie qui est loin de tous les concepts, les théories... il s'agit ici d'une expérience, du vécu de l'auteur, IMC (infirme moteur cérébral), et de ce qu'il a vu et vécu au "Centre", institution où il a été accueilli pendant dix-sept ans, avant d'aller dans un établissement scolaire normal, puis à l'université où il a étudié la philosophie, donc. Ce qui est relaté ici est simplement son parcours, atypique, certes, pour un IMC, mais révélateur en bien des points de ce que vivent les handicapés accueillis et pris en charge dans ces institutions.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce "dialogue" avec Socrate est l'occasion pour Alexandre Jollien de parler de son parcours, de ce qu'il a vécu, des interactions, comme on dit, entre éducateurs et handicapés, entre handicapés et gens "normaux" et entre handicapés aussi, simplement. Sans mots compliqués, l'auteur nous fait toucher du doigt la différence, la dépendance, la faiblesse, mais en montrant au lecteur dans quel sens ces difficultés (puisque c'est ainsi qu'on les perçoit dans la vie de tous les jours) peuvent devenir de véritables forces, des moyens d'être avec les autres, si tant est qu'on les accepte.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le discours ici rapporté est facilement transposable à la vie de n'importe qui. Bien entendu, n'importe qui n'est pas Alexandre Jollien. N'importe qui n'est pas IMC, philosophe de surcroît. Mais n'importe qui doit faire face un jour à la difficulté d'être soi, au handicap, à la maladie, à la vie. Et ce que propose Alexandre Jollien, c'est tout simplement de faire de ses faiblesses une force.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai beaucoup aimé ce petit ouvrage, écrit dans une langue simple, facile à comprendre (et la philo et moi, on n'est pas souvent d'accord, donc là, c'est plutôt une bonne chose !). Juste un petit regret : c'est... un peu court !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un grand, grand merci à Bibliofolie et aux éditions Marabout pour ce beau partenariat ! &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Marabout, 2011. ISBN : 978-2501-07341-7&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Première éditions : Cerf, 1999.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-2082005722534420030?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/2082005722534420030/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/09/eloge-de-la-faiblesse-dalexandre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/2082005722534420030'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/2082005722534420030'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/09/eloge-de-la-faiblesse-dalexandre.html' title='Eloge de la faiblesse, d&apos;Alexandre Jollien'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-7wuLu1azS0s/ToRifPCz2HI/AAAAAAAACUI/DOkUxGe_o78/s72-c/Eloge+de+la+faiblesse.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-8545040247717407359</id><published>2011-09-26T06:00:00.000+02:00</published><updated>2011-09-26T06:00:06.236+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Jours sans faim, de Delphine de Vigan</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-njPYZaYiCXI/Tnx3dHMrmrI/AAAAAAAACTs/L6bJ4L9CR1s/s1600/Jours+sans+faim.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-njPYZaYiCXI/Tnx3dHMrmrI/AAAAAAAACTs/L6bJ4L9CR1s/s1600/Jours+sans+faim.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce court roman (125 pages seulement) a d'abord été publié, en 2001, par Delphine de Vigan, sous le pseudonyme de Lou Delvig. Il s'agit ici du premier roman de cette auteur dont j'ai déjà lu plusieurs romans, postérieurs à celui-ci. Et j'avoue que je suis une fois de plus conquise. Il est ici question d'un sujet douloureux, l'anorexie, mais là, l'histoire commence au moment où Laure, l'héroïne, est au point de non-retour, celui où elle doit prendre la décision de vivre ou de mourir. Soit elle fait quelque chose et elle se donne une chance de continuer à vivre, soit elle se laisse aller et tout est fini. Elle est aidée en cela par le médecin qu'elle rencontre in extremis, et qui la tient d'abord à bout de bras, sans jamais la forcer, mais en lui laissant entendre qu'il sera toujours là. Le fil qui relie la jeune fille à la vie est ténu, tout comme l'est celui qu'elle maintient avec la maladie, comme un filet de sécurité, un élément de sa vie d'avant qui lui permet de garder l'illusion du contrôle.  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Parce que l'histoire est là : il s'agit de contrôler. Son poids, son image, sa volonté, sa vie même.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et pourtant, malgré cette volonté farouche de tout contrôler, voire de mourir, Laure accepte d'entrer dans le "jeu", en faisant siennes les exigences et conditions du médecin qui la suit. C'est donc son histoire qui est racontée ici, où le lecteur suit petit à petit l'évolution de la santé de la jeune fille. Sa santé, bien sûr, mais aussi son histoire, les problèmes avec sa famille, la folie de sa mère...  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'histoire de Laure est celle de nombreuses jeunes femmes, et le lecteur croise ici plusieurs d'entre elles, à divers stades de la maladie. Ce qui est intéressant aussi, c'est que l'on suit ici le traitement administré à ces jeunes femmes en danger de mort. Tout y est décrit, depuis l'hospitalisation volontaire jusqu'à la sortie, en passant par les différentes phases du traitement (sonde, suppléments, alimentation, prise de poids, doutes, sortie... et rechutes éventuelles). Est-ce ainsi que cela se passe en réalité ? Je n'en ai pas la moindre idée. Mais ce que j'ai apprécié particulièrement dans ce roman, c'est le ton, juste, qui ne verse jamais dans le pathos ou le déchirant. Les éléments de la vie de Laure sont distillés au fur et à mesure de l'évolution de sa santé, sans pour autant mener à l'explication de la maladie. Il s'agit ici non pas d'une histoire où l'on cherche à savoir pourquoi cette jeune fille a décidé un jour d'arrêter de manger, et comment elle va être sauvée, mais simplement comment elle s'en sort, temporairement du moins. Elle n'a semble-t-il pas une conscience bien précise de ce qui l'a conduite ici, sinon un faisceau de présomptions...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai donc beaucoup aimé ce roman, avec un seul regret : il est bien trop court. J'aurais aimé en savoir plus sur ce qui se passe après sa sortie de l'hôpital. Mais finalement, j'y retrouve bien là la "patte" de Delphine de Vigan : elle a l'art de laisser ses héros en plan, comme si ce qu'elle raconte n'était qu'une tranche de leur vie, un moment M avec quelque chose qui se passe avant, que nous ignorons, et quelque chose qui se passe après, que nous ne connaîtrons jamais...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions J'ai Lu, 2008. ISBN : 978-2-290-01338-0&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-8545040247717407359?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/8545040247717407359/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/09/jours-sans-faim-de-delphine-de-vigan.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8545040247717407359'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8545040247717407359'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/09/jours-sans-faim-de-delphine-de-vigan.html' title='Jours sans faim, de Delphine de Vigan'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-njPYZaYiCXI/Tnx3dHMrmrI/AAAAAAAACTs/L6bJ4L9CR1s/s72-c/Jours+sans+faim.gif' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-8189703626654306687</id><published>2011-09-23T14:12:00.000+02:00</published><updated>2011-09-23T14:12:21.507+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelles'/><title type='text'>Histoires de bouches, de Noëlle Chatelet</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-MrqOHSXGH2w/Tnx3JiG6ErI/AAAAAAAACTo/ehi5fTKRXY4/s1600/Histoires+de+bouches.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-MrqOHSXGH2w/Tnx3JiG6ErI/AAAAAAAACTo/ehi5fTKRXY4/s1600/Histoires+de+bouches.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Histoires de bouches est un recueil de nouvelles très courtes ayant pour point commun de toutes parler d'alimentation. Sous toutes ses formes, dans des situations et conditions très variés. Les textes vont de l'anorexique à la boulimique, en passant par la grand-mère qui rate sa blanquette, le jeune pensionnaire qui dérobe du pain chaque jour, ou encore le cannibale qui s'ignore...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ces histoires oscillent entre le dramatique et le tragi-comique, et j'ai pris un grand plaisir à les lire. Elles font partie de ces petites histoires plus ou moins horribles qu'on aime découvrir. La quatrième de couverture parle de «&amp;nbsp;faits réels&amp;nbsp;» qui seraient à la base de ces histoires. Si tel est le cas, ils sont au choix étranges, fantastiques ou encore horribles. Mais l'esprit humain est capable de bien des choses, et les relations que les êtres entretiennent avec la nourriture sont assez bizarres pour que cela produise des effets étonnants, voire surréalistes.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mention spéciale pour «&amp;nbsp;La femme papyrus&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;La mère nourricière&amp;nbsp;», particulièrement bien élaborées, et où l'horreur le dispute à l'incrédulité...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Gallimard (Folio), 1987. ISBN : &lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;978-2-07-037903-3&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-8189703626654306687?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/8189703626654306687/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/09/histoires-de-bouches-de-noelle-chatelet.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8189703626654306687'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8189703626654306687'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/09/histoires-de-bouches-de-noelle-chatelet.html' title='Histoires de bouches, de Noëlle Chatelet'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-MrqOHSXGH2w/Tnx3JiG6ErI/AAAAAAAACTo/ehi5fTKRXY4/s72-c/Histoires+de+bouches.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-2668751403805834086</id><published>2011-09-03T09:12:00.003+02:00</published><updated>2011-09-03T09:40:48.282+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariats'/><title type='text'>Match de la rentrée littéraire</title><content type='html'>&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;Comme je n'ai pas assez de lectures en cours (hem...), je me suis inscrite aux matchs de la rentrée littéraire, organisés par Priceminister. Il s'agit simplement de lire et de chroniquer le livre que vous souhaitez soutenir, et dont la liste, ainsi que le règlement de l'opération, se trouvent sur le site de Priceminister, que vous trouverez simplement en cliquant sur le logo ci-dessous.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;Si vous souhaitez participer, vous pouvez être "parrainé", c'est-à-dire que vous dites simplement lors de votre inscription que vous venez de ma part, et vous pourrez à votre tour être parrain ou marraine d'un autre blogueur.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;De mon côté, je participe suite au billet d'&lt;a href="http://leslecturesdasphodele.wordpress.com/"&gt;Asphodèle&lt;/a&gt;, que les lecteurs de mon autre blog connaissent bien, avec ma participation aux "Plumes de l'été".&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;Et j'ai choisi le dernier livre de Haruki Murakami, 1Q84, que j'ai hâte de découvrir, si ma participation est validée, bien sûr !&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-q98mwV-XoAA/TmHVfmuaAnI/AAAAAAAACTQ/UNyNuNzIc-w/s1600/1Q84.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-q98mwV-XoAA/TmHVfmuaAnI/AAAAAAAACTQ/UNyNuNzIc-w/s1600/1Q84.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;code&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.priceminister.com/blog/les-matchs-de-la-rentree-litteraire-blogueurs-a-vos-livres-1334"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/code&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: center;"&gt;&lt;code&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.priceminister.com/blog/les-matchs-de-la-rentree-litteraire-blogueurs-a-vos-livres-1334"&gt; &lt;img alt="les matchs de la rentrée littéraire" height="170" src="http://www.priceminister.com/blog/wp-content/uploads/2011/08/rentree_litteraire.png" title="matchs rentrée littéraire" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/code&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-2668751403805834086?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/2668751403805834086/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/09/match-de-la-rentree-litteraire.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/2668751403805834086'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/2668751403805834086'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/09/match-de-la-rentree-litteraire.html' title='Match de la rentrée littéraire'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-q98mwV-XoAA/TmHVfmuaAnI/AAAAAAAACTQ/UNyNuNzIc-w/s72-c/1Q84.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-389611481787752707</id><published>2011-08-19T10:00:00.001+02:00</published><updated>2011-08-19T10:00:02.667+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariats'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Vacances avec papa, de Dora Heldt</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-joT6NnUIV9c/TkfZuIBkyXI/AAAAAAAACNw/5nl4AXK9IA8/s1600/Vacances+avec+papa.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-joT6NnUIV9c/TkfZuIBkyXI/AAAAAAAACNw/5nl4AXK9IA8/s1600/Vacances+avec+papa.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;L'été approche, et Christine doit se rendre dans une île du nord de l'Allemagne pour y aider une amie afin que sa pension de famille et son café soient prêts pour l'ouverture de la saison. Quelques jours avant son départ, sa mère lui demande d'emmener son père avec elle. Mais Heinz, 73 ans, est du genre à se mêler de tout, et surtout de ce qui ne le regarde pas... &lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Le premier mot qui me vient à l'esprit quand je pense à ce roman, c'est «&amp;nbsp;surprise&amp;nbsp;». Des bonnes et des mauvaises. Et pourtant, a priori, il n'y a pas de quoi. La 4e de couverture décrit bien le livre et ce qu'on va y trouver&amp;nbsp;: une histoire sur les relations père-fille, de l'humour, de la légèreté, de la tendresse.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Ce qui m'a surprise, ce sont les personnages, tant par leur caractère que leur profusion. Nous avons là affaire à une femme de 45 ans, divorcée, donc en théorie déjà installée dans la vie, autonome, indépendante. Mais ce n'est pas le cas&amp;nbsp;: tout, dans son comportement au cours de ce séjour, fait penser à une gamine de quatorze ans, en pleine crise d'adolescence, mais ne voulant pas aller au conflit ouvert avec son père. Petite mauvaise surprise, donc&amp;nbsp;: je n'ai absolument pas trouvé le personnage principal crédible dans son rôle de femme mûre, quels que soient les rapports qu'elle peut avoir (ou a pu avoir par le passé) avec son père, et quelle que soit la personnalité du père d'ailleurs...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;D'autre part, les relations entre le père de Christine et les amies de sa fille, Dorothée et Marlène (celle qui tient la pension de famille), sont assez étranges&amp;nbsp;: elles le tutoient, par exemple, ce qui est assez inhabituel chez des personnes de cet âge. Le père a 73 ans, et à moins que les amies en question ne soient connues de lui de longue date, voire depuis l'enfance, une telle familiarité me semble étrange (personnellement, je n'ai jamais tutoyé les pères de mes amies, bien plus jeunes pourtant&amp;nbsp;!). Une explication pourrait venir de la traduction&amp;nbsp;? Toujours est-il que ce tutoiement m'a d'abord surprise, et j'ai eu du mal à m'y faire... Là encore, un petit point qui met l'accent sur le manque de réalisme de ce roman. Mais les autres personnages (Dorothée et Marlène, les amies de Christine, Kalli, Carsten, Onno, les amis de Heinz qui donnent un coup de main également, Niels, l'architecte d'intérieur et amant de Dorothée, Théda, la tante de Marlène, Hubert, son ami, Gesa, la serveuse de la pension, GvM, le journaliste du village, Johann Thiess, la famille Berg, les «&amp;nbsp;Drôles de dames&amp;nbsp;», tous clients de la pension), eux, sont hauts en couleur, c'est le moins que l'on puisse dire&amp;nbsp;! Tous se greffent sur l'histoire principale, de manière plus ou moins importante, et participent à l'intrigue en la compliquant à souhait de leurs rapports plus ou moins tumultueux...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Globalement, j'ai plutôt apprécié ce roman, malgré les points négatifs mentionnés plus haut. J'ai beaucoup ri à divers moments, le comique résidant ici dans l'absurdité de certaines situations, dans l'implication à outrance de Heinz, personnage odieux mais foncièrement attachant. J'ai aussi été particulièrement énervée par Christine, l'héroïne de l'histoire, tellement j'ai eu envie de la voir devenir adulte, de la voir s'émanciper. Pour autant, elle est très touchante, elle aussi, avec ses doutes, sa tendresse sans faille pour son père, même si son comportement absurde lui tape sur les nerfs. Les autres personnages aussi sont attachants, un peu patauds, un peu nigauds, outranciers, mais aussi foncièrement généreux et altruistes, malgré une indiscutable maladresse. Globalement, aucun d'entre eux n'est réellement crédible, et ce d'un bout à l'autre du roman. En particulier le personnage de Marlène, qui laisse faire, alors que toute l'équipe risque à plusieurs reprises de ruiner totalement son projet et son outil de travail...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;C'est donc pour moi un roman sympathique, drôle, aux personnages attachants, et ce malgré de grosses faiblesses tant dans le style que dans l'histoire. Point positif en revanche : il se lit très vite (deux demi-journées en ce qui me concerne), facilement, l'écriture est fluide, simple, directe, sans descriptions à outrance... Je suis donc encore une fois assez mitigée, mais ce roman me laisse une bonne impression de lecture divertissante, de vacances. En revanche, je ne comprend pas trop comment il a pu connaître un tel succès en Allemagne... (plus de 60 semaines dans le top des ventes quand même) !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Un grand merci aux éditions &lt;a href="http://www.editionsarchipel.com/"&gt;L'Archipel&lt;/a&gt; pour m'avoir envoyé ce livre et à &lt;a href="http://www.bibliofolie.com/"&gt;Bibliofolie&lt;/a&gt; pour ce  partenariat de vacances&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions de l'Archipel, 2011. ISBN&amp;nbsp;: 978-2-8098-0502-4&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-389611481787752707?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/389611481787752707/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/08/vacances-avec-papa-de-dora-heldt.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/389611481787752707'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/389611481787752707'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/08/vacances-avec-papa-de-dora-heldt.html' title='Vacances avec papa, de Dora Heldt'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-joT6NnUIV9c/TkfZuIBkyXI/AAAAAAAACNw/5nl4AXK9IA8/s72-c/Vacances+avec+papa.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-6342622316264329741</id><published>2011-08-18T15:36:00.001+02:00</published><updated>2011-09-26T09:53:19.834+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariats'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésie'/><title type='text'>Lorraines, de Gabriel Eugène Kopp</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-AQ_aXI5W8Co/Tk0TkqxAYsI/AAAAAAAACOM/yCuqokvUXss/s1600/PP-lorraines.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-AQ_aXI5W8Co/Tk0TkqxAYsI/AAAAAAAACOM/yCuqokvUXss/s1600/PP-lorraines.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les Agents littéraires m'ont contactée il y a quelques jours. Ils étaient à la recherche d'un(e) lecteur(trice) qui accepterait de lire et de parler de ce recueil de poèmes un peu particulier. Je ne lis que très peu de poésie (je dois en avoir deux ou trois recueils seulement chez moi, c'est dire&amp;nbsp;!), mais je suis toujours ouverte à ce qui m'est étranger. Et là, c'était l'occasion, parce qu'en général, je suis tentée, mais le livre est susceptible de terminer au fin fond d'un carton et de n'être jamais lu. Il me fallait donc une motivation sérieuse, et elle était toute trouvée ici, grâce à ce partenariat.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Cette introduction est donc aussi un petit avertissement : cette critique est une première pour moi, et étant peu familière du genre, je n'ai aucun repère ni aucune habitude de lecture. Il faut donc prendre ce billet pour ce qu'il est : le ressenti d'une lectrice novice à la lecture de poèmes auxquels elle n'est pas habituée. &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Eh bien je n'ai pas été déçue.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Sur la forme tout d'abord, il s'agit d'un recueil de poèmes en trois parties, dont le thème central est la Lorraine (comme son titre l'indique), et plus particulièrement sur les mines (comme la photo de couverture l'indique également). Les poèmes sont visuellement assez classiques, avec des strophes plus ou moins longues et des vers variés tant en ce qui concerne le nombre de pieds que leur structure. On est donc loin ici des alexandrins ou des formes classiques, et j'avoue que ce point au départ m'a quelque peu perturbée. Déjà que je lis très peu de poésie, alors si en plus on me brouille mes repères... Mais j'ai très vite été séduite. Les poèmes sont courts, souvent sur une page, et certains d'entre eux semblent être construits en deux temps, ou pouvoir se lire de deux façons différentes, soit linéairement, soit verticalement. C'est assez étrange, mais j'ai lu des deux manières, et dans les deux cas, on découvre le texte sous un jour nouveau, avec une atmosphère et un sens différents en fonction du sens de lecture. C'était comme un de ces jeux d'énigmes où les mots changent de signification en fonction du contexte ou de la forme qu'ils prennent sur le papier... Je me suis prise au jeu, et avoue avoir été presque déçue d'en voir si peu avec cette construction. Et puis, dans ce recueil, il y a aussi des petites surprises, notamment dans la deuxième partie, où le dernier texte donne enfin son sens à tout ce qui précède...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Sur le fond, maintenant... J'ai dû lire à haute voix les textes pour pouvoir y entrer. Parce que pour moi, la poésie est un art oral, tout autant que la chanson. Je me suis rendu compte que ce qui me «&amp;nbsp;barbait&amp;nbsp;» dans la poésie en général, c'est que souvent, je n'y comprends rien. Certaines figures de style sont trop abstraites pour moi, et trop étriquées dans les règles formelles pour que j'y entende quelque chose. Mais (et peut-être est-ce dû au fait que cela fait longtemps que je ne m'y étais pas remise), ici, c'est tout différent. J'ai eu une impression bizarre en lisant ces poèmes, où la musique des mots m'emportait bien plus que le sens des mots eux-mêmes. Et j'ai alors savouré ces textes avec beaucoup de bonheur. Alors bien sûr, je n'ai pas tout compris à la première lecture. Mais j'en ai relu certains, deux fois, trois fois, en me laissant porter par la musique des mots, et des images sont nées, allant bien au-delà des mots eux-mêmes. Tout un univers est apparu devant mes yeux, à l'évocation de ces gueules cassées, de ces trous, de cette noirceur, mais aussi des saisons, des jeux d'enfants... Le ton est assez noir, voire pessimiste, sans se départir pour autant d'une petite lumière qui éclaire la scène... Est-ce pareil pour tout poème ? Je ne suis pas assez familière de ce genre pour l'affirmer. En tout cas, la magie des mots et leur musique ont opéré en moi. J'ai pour le savoir un indicateur imparable&amp;nbsp;: un livre m'ennuie si je compte les pages qui me restent avant la fin, si je veux savoir la fin avant d'y être arrivée... Alors bien sûr, avec un recueil de poèmes, c'est un peu différent, mais si j'ai vu défiler les pages, ce fut en me disant qu'il était bien dommage d'arriver si vite à la dernière...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Merci donc aux &lt;a href="http://www.les-agents-litteraires.fr/"&gt;Agents littéraires&lt;/a&gt; et aux éditions &lt;a href="http://www.flammesvives.com/"&gt;Flammes Vives&lt;/a&gt; pour cette jolie découverte, parce que malgré la rudesse du sujet, ce recueil m'a peut-être réconciliée avec la poésie.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Préface de Rodolphe Oppenheimer &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Flammes Vives, 2011. ISBN&amp;nbsp;: 978-2-915475-82-1.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-6342622316264329741?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/6342622316264329741/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/08/lorraines-de-gabriel-eugene-kopp.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/6342622316264329741'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/6342622316264329741'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/08/lorraines-de-gabriel-eugene-kopp.html' title='Lorraines, de Gabriel Eugène Kopp'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-AQ_aXI5W8Co/Tk0TkqxAYsI/AAAAAAAACOM/yCuqokvUXss/s72-c/PP-lorraines.png' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-8007894297046821829</id><published>2011-08-17T06:00:00.001+02:00</published><updated>2011-08-17T06:00:07.571+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariats'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Dans un jour ou deux, de Tony Vigorito</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-4zTLC9NFKdI/TkfZenckH8I/AAAAAAAACNs/_9O_V9vn5KM/s1600/Dans+un+jour+ou+deux.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-4zTLC9NFKdI/TkfZenckH8I/AAAAAAAACNs/_9O_V9vn5KM/s1600/Dans+un+jour+ou+deux.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce partenariat m'avait beaucoup enthousiasmée par son sujet : une ambiance fin du monde, des personnages délirants, et en particulier Blip, le meilleur ami du narrateur, cobaye malgré lui d'une expérience génétique...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais commençons par le commencement. L'intrigue débute par un jeu de graffitis sous un pont, qui retient l'attention et le souffle de toute une ville :&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;«&amp;nbsp;HO HO&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;«&amp;nbsp;Quand ?&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;«&amp;nbsp;Dans un jour ou deux.&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et c'est tout. L'attente. Puis, sans lien apparent, une manifestation sur le campus universitaire où travaillent le narrateur, le Dr Fountain et son ami Blip Korterly. Le meneur est arrêté, Blip aussi, son ami tente de le faire sortir de prison, le président de l'université s'en mêle, il y a une histoire d'enveloppes violettes, sortes de sésames, de lettres de mission pour un projet top secret financé par une femme fantasque et fumeuse invétérée et mené par l'armée en la personne du général Kiljoy... (j'aime bien l'humour, d'ailleurs, qui se dégage de ce nom en particulier... Kiljoy, kill joy, ça lui va très bien, à cet homme&amp;nbsp;!).&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Bref, un sacré sac de noeuds, si on y ajoute un camionneur qui dégomme des panneaux d'affichage, deux chiens, puis un troisième, Sophia, la femme de Blip, Dandy, leur fille qui n'apparaît que dans les souvenirs du narrateur mais qui semble détenir les solutions et les réponses à diverses questions existentielles, dont «&amp;nbsp;Pourquoi on n'appelle pas les pommes des rouges ?&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce roman est foisonnant, et malgré le bazar qui semble y régner (beaucoup d'allers-retours du présent au passé, des tas de conversations qui ne semblent avoir ni queue ni tête...), j'ai quand même eu l'agréable surprise (et la satisfaction, je ne le cache pas&amp;nbsp;!) d'y comprendre quelque chose. Un bon point, donc, parce qu'il n'y a rien qui m'énerve plus que de lire un livre et de m'y perdre, comme si l'auteur voulait me montrer que je suis une imbécile... (c'est que j'ai ma fierté, quand même&amp;nbsp;!).&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors on pourrait se demander quel est le lien entre les graffitis du début et l'arrestation, et en quoi consiste l'intrigue du roman&amp;nbsp;? C'est là que les choses se corsent un peu. Parce que l'intrigue, c'est en fait une histoire de complot, de fin du monde plus exactement, de mise au point d'un virus censé priver ceux qui en sont atteints de toute capacité à communiquer. Et le Dr Fountain est embauché pour trouver un vaccin à ce virus, ou au moins un traitement, parce qu'une puissance ne possède pas d'arme biologique si elle ne sait pas la contrer. C'est le fait de détenir l'antidote qui lui donne le pouvoir sur les autres nations, et non pas le fait de pouvoir transmettre une maladie, quelle qu'elle soit.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Seulement, vous vous en doutez, cela ne se passe pas tout à fait comme prévu, sinon il n'y aurait pas d'histoire ici...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et on pourrait reprocher des tas de choses à ce roman&amp;nbsp;: son côté fantasque, décalé, assez incroyable, trop tordu pour être crédible en particulier. Eh bien c'est en partie pour ces «&amp;nbsp;défauts&amp;nbsp;» que j'ai aimé ce livre. Effectivement, pour un roman de ce genre, son côté démentiel et satirique lui enlève de la crédibilité&amp;nbsp;: on n'a pas trop peur pour la populations, ni pour les cobayes ou le héros. D'autant plus que c'est plutôt un anti-héros&amp;nbsp;: tout le long de l'histoire, il ne fait rien ou presque. Mais c'est justement ça qui est drôle&amp;nbsp;! Il est censé pouvoir sauver tout le monde grâce à ses connaissances, et justement, il ne fait rien, parce qu'il est trop couard pour faire quoi que ce soit...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Malgré tout, même si ce livre a de sérieux atouts et si j'ai trouvé drôles un certain nombre de processus narratifs, leur répétition et quelques longueurs m'ont quelque peu énervée, arrivée à la fin de la première moitié du livre. Sans casser le livre pour autant, j'ai trouvé l'utilisation de certains mots et expressions assez surfaite et la propension de l'auteur à compliquer un peu artificiellement les choses m'a aussi posé problème. Et pourtant, ce livre a du potentiel, justement parce qu'on est ici dans la surprise permanente, avec un héros qui est plutôt énervant, qu'on a envie de secouer pour qu'il s'y mette enfin, mais qui pour autant, parvient à régler la question à sa manière. Autre point positif (car il y en a, et pas qu'un seul&amp;nbsp;!), son anti-activisme donne un côté comique à la situation qui pourtant pourrait être catastrophique et assez angoissante. On parle ni plus ni moins de la fin du monde&amp;nbsp;! Reste à savoir de quel monde on parle... J'ai l'impression, à la fin de ma lecture et «&amp;nbsp;à chaud&amp;nbsp;», d'avoir lu une sorte d'allégorie de notre monde, comme un rêve éveillé de quelqu'un qui voudrait voir le monde changer, les relations humaines évoluer vers plus de sincérité, moins de complexes et de complexité. Et ça, cette utopie, cette sorte de naïveté, a su me toucher et me plaire.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;C'est donc, vous l'aurez compris, un avis assez mitigé que j'ai vis-à-vis de ce roman, qui peut être énervant par certains procédés narratifs, mais qui m'a permis aussi, pendant quelques jours, de tenter de voir le monde avec d'autres lunettes que celles, toutes grises, que l'on chausse habituellement pour voir les autres et entrer en relation avec eux.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un grand, grand merci à &lt;a href="http://newsbook.fr/"&gt;Newsbook&lt;/a&gt; et aux éditions &lt;a href="http://www.gallmeister.fr/accueil"&gt;Gallmeister&lt;/a&gt; pour ce surprenant partenariat&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-5srSovtZLpQ/ThYDOFgRRFI/AAAAAAAACK0/TePk5rF-qsI/s1600/Logo+Partenariats+News+Book.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-5srSovtZLpQ/ThYDOFgRRFI/AAAAAAAACK0/TePk5rF-qsI/s1600/Logo+Partenariats+News+Book.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Gallmeister, 2011, ISBN : 978-2-35178-044-2&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-8007894297046821829?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/8007894297046821829/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/08/dans-un-jour-ou-deux-de-tony-vigorito.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8007894297046821829'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8007894297046821829'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/08/dans-un-jour-ou-deux-de-tony-vigorito.html' title='Dans un jour ou deux, de Tony Vigorito'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-4zTLC9NFKdI/TkfZenckH8I/AAAAAAAACNs/_9O_V9vn5KM/s72-c/Dans+un+jour+ou+deux.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-5249962367182137439</id><published>2011-08-09T13:39:00.001+02:00</published><updated>2011-08-13T23:00:07.744+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Le Voisin, de Tatiana de Rosnay</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-foyGG5Vlzb0/TkEb2JtjHQI/AAAAAAAACNU/WM2tGW-Hjnw/s1600/Le+voisin.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-foyGG5Vlzb0/TkEb2JtjHQI/AAAAAAAACNU/WM2tGW-Hjnw/s1600/Le+voisin.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Colombe Barou travaille comme nègre dans une maison d'éditions, à mi-temps. Elle écrit les mémoires de stars ou des ouvrages politiques à la demande de son éditeur. C'est une auteur de l'ombre, et dans la vie, c'est aussi une femme effacée. Elle est mariée à Stéphane, souvent absent pour son travail, et mère de deux enfants, Oscar et Balthasar, des jumeaux à qui elle consacre tout le reste de sa vie. Leur logement est trop petit, et Colombe visite un appartement qui a tout de la perle rare qu'elle cherchait pour elle et sa petite famille.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Voici comment débute cette histoire. Tout semble aller pour le mieux pour cette femme, si ce n'est qu'elle manque de punch, de caractère, elle est trop lisse, trop timide, elle laisse faire, toujours, elle ne prend pas d'initiatives, attend, laisse courir, demande à son mari de l'aider... mais elle est comme ça, et semble y trouver son compte. Son mari aussi, d'ailleurs.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Seulement à l'étage au-dessus, le voisin commence, dès le premier soir dans le nouvel appartement, à lui mener une vie infernale. De manque de sommeil en perte de confiance, du doute à la haine, de l'incompréhension au désir, Colombe passe par tous les sentiments, jusqu'à la limite de la folie. Son voisin la harcèle, et même s'il est absent de toute l'histoire ou presque, il est omniprésent dans le roman, par le truchement de la vie de Colombe, qui finit par ne plus vivre qu'en fonction de son voisin.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce roman est oppressant. Bouleversant aussi, et complexe. Le lecteur est tenu en haleine d'un bout à l'autre, sans aucun répit, comme la vie de Colombe. L'écriture est fluide, très efficace. C'est très bien écrit, ciselé... Tout est parfaitement ordonné, logique, implacable et surprenant jusqu'à la fin. Je n'ose en dire plus de crainte de trop en dévoiler à ceux ou celles qui ne l'ont pas encore lu... mais c'est un bon coup de cœur&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions LGF, 2011 (Le Livre de poche). ISBN : 978-2-253-12773-4.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-5249962367182137439?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/5249962367182137439/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/08/le-voisin-de-tatiana-de-rosnay.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5249962367182137439'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5249962367182137439'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/08/le-voisin-de-tatiana-de-rosnay.html' title='Le Voisin, de Tatiana de Rosnay'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-foyGG5Vlzb0/TkEb2JtjHQI/AAAAAAAACNU/WM2tGW-Hjnw/s72-c/Le+voisin.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-7621985594458501602</id><published>2011-08-01T10:00:00.001+02:00</published><updated>2011-08-01T10:00:04.315+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariats'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Le Paradoxe du cerf-volant, de Philippe Georget</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-LZ46rJ6jaNs/TjXBib_Jk-I/AAAAAAAACNE/E8OFC-4OWC0/s1600/Paradoxe+du+cerf-volant.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-LZ46rJ6jaNs/TjXBib_Jk-I/AAAAAAAACNE/E8OFC-4OWC0/s1600/Paradoxe+du+cerf-volant.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pierre est un boxeur de 27 ans, qui vient de perdre son combat. Le combat de trop. Critiqué, sonné, déprimé, les doutes l'assaillent et la retraite se profile, contrainte et forcée. Afin de préparer sa reconversion, il accepte de jouer les «&amp;nbsp;gros bras&amp;nbsp;» pour Lazlo, un prêteur sur gage croate réfugié à Paris... que l'on retrouve bientôt sauvagement torturé et assassiné. Pierre est soupçonné par la police d'être mêlé à ce crime, et se trouve bientôt embarqué dans une histoire embrouillée à laquelle il ne comprend rien et qui semble prendre sa source dans les terribles massacres de civils des années 90 en ex-Yougoslavie.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le roman est construit en trois parties, trois «&amp;nbsp;rencontres&amp;nbsp;» de 12 rounds chacune. Pierre se démène pour prouver son innocence et pour comprendre ce qui se trame dans sa propre vie. J'ai beaucoup aimé ce roman, alliant l'intrigue d'un bon polar et l'action d'un bon roman d'espionnage... avec le suspense. Sans que cela fasse artificiel, les rebondissements s'enchaînent et perdent le lecteur dans diverses fausses pistes... qui n'en sont pas tout à fait cependant. Les différents éléments distillés tout au long du texte permettent de mieux comprendre, sinon l'intrigue, au moins le personnage principal, et aucune de ces informations n'est donc «&amp;nbsp;en trop&amp;nbsp;», d'où l'absence de sentiment de superficialité que l'on peut ressentir lorsque l'auteur tente maladroitement de compliquer artificiellement l'intrigue dans le but de perdre le lecteur à l'envi. Ici, le lecteur suit en fait le parcours et les réflexions de Pierre, avance avec lui, à son rythme, et défait en même temps que lui la pelote de nœuds de cette affaire complexe.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Outre l'intrigue elle-même, pleine de rebondissements pour le moins efficaces, ce roman offre une galerie de personnages plutôt intéressants. Il y a donc Pierre, le héros malgré lui de cette aventure, mais aussi les policiers parmi lesquels le duo Meyer et Casalis, le commissaire Lefèvre, la fliquette Julie ; côté «&amp;nbsp;ennemis&amp;nbsp;», nous avons Dupont et Dupond (je ne donnerai pas plus de détails sinon ça gâcherait le plaisir de la lecture), Sergueï, Lazlo, La Fouine, Crâne d’œuf, Sven&amp;nbsp;; côté «&amp;nbsp;amis&amp;nbsp;», Émile, l'entraîneur, les boxeurs dont on se demande s'ils sont vraiment des amis ou non, les piliers du bar de la Poste, les gérants du bar en question où Pierre travaille pour arrondir ses fins de mois, Nathalie, Marina et Barbara... J'ai pour ma part beaucoup apprécié ces personnages secondaires, parfois un peu caricaturaux, mais qui ajoutent indéniablement une part de normalité dans cet univers pour le moins fantasque par ailleurs (c'est en tout cas de cette manière que le perçoit Pierre), et raccrochent le héros à la réalité, qu'il lui est parfois difficile de voir... La fin est à la fois exaltante et surprenante, mais finalement très bien vue.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;D'un point de vue formel, la lecture est plutôt facile, mais j'ai malgré tout un gros reproche à faire à ce livre&amp;nbsp;: le lecteur y trouvera quelques coquilles regrettables, peu nombreuses heureusement, non pas d'orthographe mais d'homonymie (du genre «&amp;nbsp;il serre&amp;nbsp;» au lieu de «&amp;nbsp;il sert&amp;nbsp;»)... C'est dommage parce que ce genre d'erreur laisse planer un doute quant au sérieux de la correction (ou la capacité de l'auteur à écrire&amp;nbsp;?) J'ignore tout à fait qui est à incriminer (l'auteur, l'éditeur ou le correcteur), mais ce que je trouve de plus regrettable, c'est bien que cela laisse penser à un manque de professionnalisme, et c'est très dommage quand on voit le sérieux de la documentation qu'il y a derrière ce livre. Le conflit serbo-croate et le monde de la boxe sont extrêmement bien décrits, et pour une fois, j'ai compris quelque chose à cette guerre civile qui s'est déroulée pendant mon adolescence... ce qui, en soi, est un excellent point à mettre à l'actif de ce roman. Il est donc particulièrement dommage qu'une relecture soignée n'ait pas permis de corriger ces erreurs assez grossières. Heureusement, dans l'ensemble, le tout se lit plutôt bien, parce que le récit est prenant et haletant. Ce roman est donc une très bonne découverte, une bonne surprise aussi, un bon moment de lecture estivale, distrayante et haletante.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un grand merci aux éditions &lt;a href="http://polar.jigal.com/"&gt;Jigal &lt;/a&gt;et aux &lt;a href="http://www.les-agents-litteraires.fr/"&gt;Agents Littéraires&lt;/a&gt; pour ce divertissant partenariat&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Jigal, 2011. ISBN&amp;nbsp;: 978-2-914704-75-5.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-7621985594458501602?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/7621985594458501602/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/08/le-paradoxe-du-cerf-volant-de-philippe.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/7621985594458501602'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/7621985594458501602'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/08/le-paradoxe-du-cerf-volant-de-philippe.html' title='Le Paradoxe du cerf-volant, de Philippe Georget'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-LZ46rJ6jaNs/TjXBib_Jk-I/AAAAAAAACNE/E8OFC-4OWC0/s72-c/Paradoxe+du+cerf-volant.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-7748123504944465785</id><published>2011-07-23T17:07:00.001+02:00</published><updated>2011-07-24T23:13:30.576+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariats'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Le Chant des âmes, de Frédérick Rapilly</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-1O8paRpxcIo/TirjUDbgh7I/AAAAAAAACMs/u06WsL0Jym4/s1600/Le+Chant+des+%25C3%25A2mes.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-1O8paRpxcIo/TirjUDbgh7I/AAAAAAAACMs/u06WsL0Jym4/s1600/Le+Chant+des+%25C3%25A2mes.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Cela faisait un petit moment que je n'avais pas lu de roman policier (depuis &lt;a href="http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/03/rennes-connection-de-joseph-alessi.html"&gt;Rennes Connection&lt;/a&gt;), et je me suis plongée avec délectation dans celui-ci. D'abord parce que j'aime bien les policiers, et que celui-ci commence dans un endroit que je connais bien&amp;nbsp;: le village de Tréhorenteuc, la forêt de Brocéliande et le Val-sans-Retour avec l'Arbre d'Or. Ces lieux sont ceux des mythiques légendes arthuriennes, ce sont aussi des endroits que j'ai maintes fois arpentés lors de mon adolescence...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le rapprochement s'arrête ici. La forêt de Brocéliande n'est que le point de départ de l'intrigue. Il s'agit d'un meurtre, bien sûr. Bien horrible, bien sanglant, et bien incompréhensible forcément. Pas de piste, tout le monde patauge... jusqu'à l'intervention d'une jeune photographe qui parvient à prendre des clichés de la scène du crime et à les vendre à un journal national, &lt;i&gt;Paris Flash&lt;/i&gt;. Quelqu'un d'autre se retrouve très vite sur l'affaire&amp;nbsp;: Marc Torkan, ex-grand reporter à &lt;i&gt;Paris Flash&lt;/i&gt; reconverti suite au décès de sa femme dans la vente d'antiquités. Il est démoli, rustre, triste, il s'isole, se retranche du monde, pour fuir on ne sait quoi... Oui mais voilà&amp;nbsp;: la jeune Katie va l'obliger à se bouger et Marc se retrouve très vite embarqué dans cette folle aventure...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai littéralement dévoré ce roman&amp;nbsp;! Le rythme est effréné, l'intrigue est plutôt bien menée même si certaines clés sont un peu téléphonées (mais bien sûr, que ça a un lien avec la musique techno&amp;nbsp;! Ils sont débiles ou quoi, les gendarmes&amp;nbsp;?) Bref, quelques faiblesses, donc, mais globalement, ça se tient, et c'est déjà pas mal. Sinon, l'écriture est fluide, agréable, assez facile, l'intrigue tient la route, le rythme tient en haleine et on ne peut s'empêcher de tourner les pages pour en savoir plus...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et puis, surtout, l'auteur sait de quoi il parle, et ça se sent. Il est lui-même ex-grand reporter et DJ, qui plus est blogueur. Les univers qu'il décrit (ceux de ses deux héros Marc et Jillian, une DJette qui va l'aider dans son enquête) sont donc particulièrement plausibles et cohérents, et on peut se demander parfois si l'enquête n'est pas finalement un prétexte pour effectuer une plongée dans cet univers méconnu, &lt;i&gt;underground&lt;/i&gt;, de la techno... Ce que j'ai aimé aussi, ce sont les références disséminées tout au long du roman, à &lt;i&gt;Yoko Tsuno&lt;/i&gt; (parce que je suis fan de &lt;i&gt;Yoko Tsuno&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; !&lt;/span&gt;) et à divers écrivains actuels. Le roman se termine sur la &lt;i&gt;playlist&lt;/i&gt; de l'auteur, avec des liens vers des sites (dont celui de l'auteur) où on peut écouter la musique. Petite originalité qui permet d'entrer dans ce monde de manière un peu plus intime. Je n'aime pas cette musique, et je n'ai pas encore pris le temps d'aller farfouiller dans cette &lt;i&gt;playlist&lt;/i&gt;, mais je ne dis pas que je ne le ferai pas...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En tout cas, pour ma part, j'ai apprécié cette véritable découverte. Ce monde m'est en effet totalement inconnu, et j'avoue avoir beaucoup de préjugés concernant les personnes qui se rendent à ces fêtes plus ou moins légales. Bien sûr, ici, le discours est orienté positivement, mais c'est une bonne chose d'avoir un son de cloche un peu différent de celui qu'on a l'habitude d'entendre...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un bon polar, donc, qui se termine toutefois de manière très abrupte, laissant présager une suite. Espérons qu'elle sera aussi bien que la première partie&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Merci aux éditions &lt;a href="http://editions.librairie-critic.fr/"&gt;Critic&lt;/a&gt; et à &lt;a href="http://www.bibliofolie.com/"&gt;Bibliofolie&lt;/a&gt; pour ce formidable partenariat&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru &lt;/i&gt;&lt;i&gt;aux éditions Critic (Thriller), 2011. ISBN&amp;nbsp;: 978-2-9534998-4-1&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-7748123504944465785?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/7748123504944465785/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/07/le-chant-des-ames-de-frederick-rapilly.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/7748123504944465785'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/7748123504944465785'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/07/le-chant-des-ames-de-frederick-rapilly.html' title='Le Chant des âmes, de Frédérick Rapilly'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-1O8paRpxcIo/TirjUDbgh7I/AAAAAAAACMs/u06WsL0Jym4/s72-c/Le+Chant+des+%25C3%25A2mes.gif' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-7786120896762736343</id><published>2011-07-20T10:00:00.003+02:00</published><updated>2011-07-20T10:00:19.259+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>L'Enfant bleu, de Henry Bauchau</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-EongII-4QMI/TiCniNudhSI/AAAAAAAACMY/BiA0ybbuECs/s1600/genere-miniature.aspx.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-EongII-4QMI/TiCniNudhSI/AAAAAAAACMY/BiA0ybbuECs/s1600/genere-miniature.aspx.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Henry Bauchau, qui a d'abord étudié le droit, n'a jamais pu exercer pour cause de mobilisation au début de la Seconde guerre mondiale. Après le conflit, il a entamé une psychanalyse qui l'a transformé. Il mêle dans ce très beau roman la tendresse et la poésie, pour nous emmener dans la tête d'Orion, à la frontière entre l'art et la folie.&lt;br /&gt;Orion, en effet, est un jeune psychotique (autiste), pris en charge en hôpital de jour. Il est muré dans sa psychose, et est sujet à de violentes crises dues aux "rayons" du "démon de Paris". Un jour, Véronique, poète, biologiste et "psycho-prof-un-peu-docteur" comme dit Orion, débarque à l'hôpital de jour, et commence la prise en charge d'Orion.&lt;br /&gt;Des liens très forts se tissent entre le jeune garçon et sa thérapeute, à travers l'art sous toutes ses formes : dessin, peinture, sculpture, mais aussi poésie, musique...&lt;br /&gt;Leur "relation" va durer 13 ans. 13 ans qui sont égrainés dans le roman au fil des progrès et des régressions d'Orion.&lt;br /&gt;Orion, malgré (ou peut-être à cause de ?) sa violence sous-jacente, est un personnage très attachant. Il est seul, visiblement démuni devant des crises d'angoisse qu'il sent être "mauvaises", mais dans lesquelles, malgré tout, on sent qu'il prend un plaisir non dissimulé. L'utilisation de nombreux termes n'appartenant pas au langage français "normal" (&lt;i&gt;bazardifié&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;déconstructionner&lt;/i&gt;, et ce ne sont que deux exemples) le rendent "crédible" aux yeux du lecteur, et lui permettent de "rentrer" dans la relation qui s'établit entre Orion et Véronique. Ces termes, d'ailleurs, permettent d'ajouter du sens au discours parfois décousu d'Orion : ils mettent des images sur les sentiments d'angoisse, de terreur qui habitent le jeune homme, et donnent au récit un aspect "visuel" très présent par ailleurs dans la description des œuvres que peint ou sculpte Orion.&lt;br /&gt;Avec beaucoup de délicatesse et de retenue, Henry Bauchau est capable de donner à voir la sensualité d'une statue de bison, la détresse d'un Minotaure ou la musicalité d'une "harpe éolienne", que, pour autant, le lecteur ne pourra pas se représenter bien précisément. C'est bien là la magie de l'écriture : parvenir à susciter dans l'imagination du lecteur la création d'images mentales qui donnent toute leur saveur aux mots et aux récits. L'art, la folie, le rêve, l'imaginaire sont des éléments très présents dans "L'Enfant Bleu", à tel point que le lecteur se laisse prendre au "jeu" : "Et si c'était vrai ? Si Orion voyait vraiment des choses que le commun des mortels ne peut voir ?" Qu'est-ce qui, finalement, fait qu'une œuvre d'art en est une, et pas un vulgaire "truc" ? C'est parce qu'Orion est angoissé, handicapé, "fou", qu'il parvient, grâce à son don, à exposer ses œuvres où il exprime ses terreurs, ses envies, ses rêves... La création artistique, littéraire, n'est-ce pas aussi ça, permettre au monde de découvrir ce qui habite l'auteur ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.49cm; margin-top: 0.49cm; text-align: justify;"&gt;Ce roman se veut aussi en partie réaliste : un cas aussi grave qu'Orion ne peut pas sortir du handicap en deux temps trois mouvements. Il n'y a donc pas de &lt;i&gt;happy end&lt;/i&gt;... Mais la fin donne un espoir immense en ce jeune homme, qui a déjà tellement avancé, qui a encore tellement de chemin à faire, et toute la vie devant lui...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Actes Sud, Paris, 2004. ISBN : 978-2-7427-5139-6&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions J'ai Lu, Paris, 2007. ISBN : 978-2-290-34839-0&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-7786120896762736343?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/7786120896762736343/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/07/lenfant-bleu-de-henry-bauchau.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/7786120896762736343'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/7786120896762736343'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/07/lenfant-bleu-de-henry-bauchau.html' title='L&apos;Enfant bleu, de Henry Bauchau'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-EongII-4QMI/TiCniNudhSI/AAAAAAAACMY/BiA0ybbuECs/s72-c/genere-miniature.aspx.gif' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-157486573416279647</id><published>2011-07-18T10:00:00.003+02:00</published><updated>2011-07-18T10:00:11.463+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Les Autres, de Alice Ferney</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-AwVNXQfCB2w/TiCllcypxiI/AAAAAAAACMI/HtclrktlMlg/s1600/Les+Autres.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-AwVNXQfCB2w/TiCllcypxiI/AAAAAAAACMI/HtclrktlMlg/s1600/Les+Autres.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Théo a vingt ans, et c'est le soir de son anniversaire. Niels, son frère, lui offre un jeu de société dont le but est de permettre aux joueurs de mieux se connaître entre eux, et qui devient le révélateur de secrets de famille soigneusement occultés jusque-là par la honte, la jalousie ou la souffrance.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'étais très enthousiaste à l'idée de lire ce livre. J'avais été conquise par &lt;i&gt;Grâce et dénuement&lt;/i&gt;, et j'attendais beaucoup de ce roman-ci. Trop peut-être&amp;nbsp;? Pourtant, ça démarrait bien. Une construction originale, avec trois points de vue différents, loin de la classique narration omnisciente (qui est très bien aussi, mais j'aime bien l'originalité&amp;nbsp;!). Trois parties, donc, et trois façons différentes de voir la même histoire.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Choses pensées, on est dans la tête des différents protagonistes&amp;nbsp;: Théo et Niels, les deux frères, Nina, la grand-mère, Moussia, la mère, Luc, le père, Estelle et Marina, respectivement fiancée et meilleure amie de Théo, Arthur, le fils de Marina, Claude, le meilleur ami de Théo et Fleur, sa fiancée. C'est une partie qui se lit vite, où les événements sont dévoilés sans être explicités. On va de surprise en surprise, le cadre s'installe sans que l'on sache rien du déroulement de la soirée elle-même. Le lecteur passe d'un personnage à l'autre sans logique apparente, et il faut un peu s'accrocher pour suivre, mais le tout reste fluide et très accessible malgré l'opacité du récit. C'est clair qu'il manque des éléments, comme un récit à trous, et j'ai bien aimé comprendre petit à petit, en fonction des pensées des uns et des autres, comme les pièces d'un puzzle qui se mettent peu à peu en place.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Choses dites, la deuxième partie, est beaucoup plus claire, dynamique. C'est leur cœur du récit, où l'on suit les personnages à travers essentiellement ce qu'ils se disent. L'histoire est brute, sans artifices ni fioritures, et comporte énormément de dialogues, complément indispensable à la première partie. C'est en effet là que se construit l'histoire, ou plutôt qu'elle devient intelligible dans son déroulement.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Choses rapportées, c'est la troisième partie, écrite d'un point de vue narratif à la fois externe et interne. On y trouve les points de vue des uns et des autres, avec le contexte, complétant les deux premières parties. Le ton est plus intérieur, plus lent aussi dans la narration, et l'on prend plus le temps de poser les événements.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Sauf que voilà, la mayonnaise n'a pas pris avec moi. Les deux premières parties ont été vite lues, mais j'ai déjà senti un début de lassitude à la lecture de la deuxième partie, parce que je connaissais déjà l'histoire. La construction avec trois points de vue différents l'un après l'autre oblige à reprendre l'histoire du début à chaque fois, et même si chacun des trois récits apporte des éléments permettant une meilleure compréhension de l'ensemble, il s'agit malgré tout de la même histoire qui est racontée trois fois de suite. Du coup, quand je suis arrivée au début de la troisième partie, ma première réaction a été «&amp;nbsp;ouf, celle-ci ne fait que 80 pages, ça ira plus vite&amp;nbsp;». Oui, mais en fait non&amp;nbsp;: du fait du point de vue narratif plus intérieur, plus lent, je me suis profondément ennuyée durant cette troisième partie, dont les nouveaux éléments n'ont pas su compenser la répétition de l'histoire. Par la suite, j'ai compté les pages, en ai sauté d'autres, y suis revenue pour ne pas perdre le fil, me suis dit pour une fois que si je n'avais pas tout compris, ce n'était pas grave, lu la fin avant d'y être arrivée, et ça, c'est vraiment un signe d'ennui et de désintérêt profond pour le livre, parce que d'habitude, je suis plutôt du genre à relire un passage pour être sûre que je n'ai pas sauté de mots ou loupé quelque chose... Mais comme je n'aime pas lâcher un livre, j'ai persisté et ai fini par le terminer, avec un grand soulagement d'ailleurs&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai donc été déçue par ce récit, alors que sa construction originale m'avait bien plu au départ. Le style d'écriture n'y est sans doute pas étranger&amp;nbsp;: la lenteur des phrases de la troisième partie est vraiment soporifique, par rapport au dynamisme des dialogues de la seconde partie... Je me répète, mais c'est vraiment ce que je retiens de cette lecture. C'est dommage, parce que l'histoire en elle-même avait de quoi être intéressante&amp;nbsp;: il est quand même question du deuil, de la maladie, des secrets de famille, de la perception qu'ont les autres de nous, de l'image que l'on donne de soi... Oui, il y avait énormément de sujets intéressants ici... qui n'ont pas trouvé d'échos de mon côté... Une petite déception, donc...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions J'ai Lu, 2009. ISBN&amp;nbsp;: 978-2-290-00656-6&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-157486573416279647?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/157486573416279647/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/07/les-autres-de-alice-ferney.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/157486573416279647'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/157486573416279647'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/07/les-autres-de-alice-ferney.html' title='Les Autres, de Alice Ferney'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-AwVNXQfCB2w/TiCllcypxiI/AAAAAAAACMI/HtclrktlMlg/s72-c/Les+Autres.gif' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-3281365348531154665</id><published>2011-07-16T10:00:00.001+02:00</published><updated>2011-07-16T10:00:06.109+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Témoignages'/><title type='text'>Le jour où Nina Simone a cessé de chanter, de Darina al-Joundi et Mohamed Kacimi</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-NLVVSgTsf1k/Thc6kyyEKtI/AAAAAAAACLE/_frnz8YoTd8/s1600/Le+jour+o%25C3%25B9+Nina+Simone+a+cess%25C3%25A9+de+chanter.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-NLVVSgTsf1k/Thc6kyyEKtI/AAAAAAAACLE/_frnz8YoTd8/s1600/Le+jour+o%25C3%25B9+Nina+Simone+a+cess%25C3%25A9+de+chanter.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Entre roman et témoignage, ce livre raconte l'histoire de Darina, enfant puis jeune fille qui vit et grandit à Beyrouth, au temps de la guerre civile (depuis la fin des années 1960 aux années 1980). L'Histoire est évoquée au gré de la vie de Darina, de ses déplacements avec ses parents, tous deux journalistes. Mais ce n'est pas un livre d'histoire. L'Histoire, la grande, n'est là que pour expliquer la descente aux enfers de cette jeune femme, élevée dans l'amour de la liberté, dans un pays où les femmes ne sont pas libres. Darina est libre, ou croit l'être, plutôt. Drogue, alcool, sexe, elle vit sa vie dangereusement, conditionnée par quinze ans de guerre et de violence. Jusqu'à sa «&amp;nbsp;mort&amp;nbsp;», celle qui lui permet de voir son propre carcan, et sa nouvelle naissance.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai dévoré ce livre, bien écrit, au rythme effréné. On y suit Darina, sa famille, ses sœurs, au fil des bombardements, des déplacements pour échapper aux services secrets syriens, ses rencontres avec de nombreux hommes, sa vie «&amp;nbsp;libérée&amp;nbsp;», selon les vœux de son père, hostile à toute forme de soumission de la femme, et en particulier de ses filles... La violence est omniprésente, qu'elle soit dans la guerre elle-même ou dans la vie quotidienne, les viols, les luttes pour la survie tout simplement... Et surtout, Darina explique parfaitement bien l'enchaînement des événements, comment elle est passée du viol initial à la boulimie sexuelle, à la drogue, à l'enfermement&amp;nbsp;; comment, aussi, le fait de grandir pendant la guerre a pu modifier sa perception de la vie quotidienne, au point de rendre le silence plus angoissant encore que les balles ou les obus...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La couverture montre une belle femme brune, aux cheveux longs, vêtue de rouge, souriante, épanouie. Je suppose qu'il s'agit de Darina. Elle vit aujourd'hui en France où elle est comédienne. Ce visage est celui d'une rescapée, née une seconde fois après avoir traversé l'enfer. Elle ne parle dans ce témoignage que de cet enfer, elle a visiblement trouvé, par la suite, le chemin de la rédemption, celle qui permet la guérison et la vie.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un très beau témoignage, qui montre une fois encore qu'il est possible de faire mieux que survivre, après avoir vécu le pire. Il est possible de revivre, de vivre, tout simplement.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Actes Sud, 2008. ISBN&amp;nbsp;: 978-2-7427-7284-1.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-3281365348531154665?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/3281365348531154665/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/07/le-jour-ou-nina-simone-cesse-de-chanter.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/3281365348531154665'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/3281365348531154665'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/07/le-jour-ou-nina-simone-cesse-de-chanter.html' title='Le jour où Nina Simone a cessé de chanter, de Darina al-Joundi et Mohamed Kacimi'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-NLVVSgTsf1k/Thc6kyyEKtI/AAAAAAAACLE/_frnz8YoTd8/s72-c/Le+jour+o%25C3%25B9+Nina+Simone+a+cess%25C3%25A9+de+chanter.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-3079643064680836529</id><published>2011-07-14T10:00:00.002+02:00</published><updated>2011-07-14T10:13:33.841+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Le Caveau de famille, de Katarina Mazetti</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-zbP9EXYWVvk/ThYDGxs9ppI/AAAAAAAACKs/Y8px-c7ZMT4/s1600/Le+caveau+de+famille.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-zbP9EXYWVvk/ThYDGxs9ppI/AAAAAAAACKs/Y8px-c7ZMT4/s1600/Le+caveau+de+famille.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Le Caveau de famille&lt;/i&gt;, c'est la suite du &lt;i&gt;Mec de la tombe d'à côté&lt;/i&gt;. J'avais beaucoup aimé le premier, j'ai aussi beaucoup apprécié le second opus, même si l'atmosphère de la deuxième partie est plus lourde que dans le premier épisode. Je suis en général plutôt bon public, mais il faut croire qu'à force de lire (et de chroniquer aussi, donc d'affûter ses arguments pour éviter de dire tout le temps la même chose), les avis s'aiguisent aussi... J'avais beaucoup, beaucoup ri lors de la lecture du &lt;i&gt;Mec de la tombe d'à côté&lt;/i&gt;. Et ce second épisode est beaucoup, beaucoup moins drôle... Il est plus cynique, plus noir, mais, finalement, tout aussi bien. Dans un genre légèrement différent, donc.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors pourquoi, alors que l'humour du premier tome m'avait conquise, ai-je donc aimé le second&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Tout simplement parce qu'un certain nombre d'éléments qui ont fait le succès du tome 1 se retrouvent dans le 2. Et que, pour moi, c'est un gage que je vais m'y retrouver aussi&amp;nbsp;: je suis en terrain plus ou moins connu (oui, parce que j'ai beau être aventurière dans l'âme, j'aime bien aussi retrouver quelques repères. &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;Ç&lt;/span&gt;a aide).&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Donc, le premier élément&amp;nbsp;: les personnages. Benny et Désirée. Ces deux-là se sont quittés à la fin du premier tome, mais elle veut un bébé, et que ce soit lui le père. Ils se donnent trois essais. Si c'est négatif, leur histoire s'arrêtera là. Si c'est positif, eh bien... ils verront. D'entrée de jeu, ça me plaît bien, tout ça. Parce que c'est le genre de situation où tout est possible, et j'aime particulièrement quand, en plus, c'est compliqué (du genre&amp;nbsp;: ils ne sont plus ensemble, mais c'est bien lui le père. Et si en plus, ça pouvait être des jumeaux, qu'est-ce que ce serait mieux&amp;nbsp;!) (je crois que je vais faire mienne la devise shadokienne&amp;nbsp;: &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;«&lt;/span&gt;&amp;nbsp;Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué&amp;nbsp;?&amp;nbsp;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;»&lt;/span&gt;).&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Deuxième élément&amp;nbsp;: l'alternance du point de vue narratif. Ce procédé m'avait déjà beaucoup plu. Ici, on retrouve l'alternance Benny, Désirée... et Anita&amp;nbsp;! Du moins au début. Parce que Benny n'est pas libre, sinon, l'histoire serait bien moins drôle. Voilà qui promet de bons moments&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Troisième élément&amp;nbsp;: L'humour en toutes situations. Et il en faut... Parce que la vie telle qu'elle se déroule pour Benny et Désirée est loin d'être un long fleuve tranquille. Ils sont comme tous les couples, évidemment&amp;nbsp;: ils ont leur lot de coups durs, de galères... mais là, elles sont particulièrement difficiles, leurs galères&amp;nbsp;! Et le pire, c'est qu'elles sont très plausibles&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Quatrième élément&amp;nbsp;: Elle&amp;nbsp;: bibliothécaire. Lui&amp;nbsp;: fermier. Et ça, ça me parle. Parce que, transposé à ma situation, ça donne&amp;nbsp;: Elle&amp;nbsp;: documentaliste. Lui&amp;nbsp;: viticulteur. Même combat. Le parallèle entre ces situations de couples m'avait déjà bien fait rire à la lecture du premier tome, mais j'avoue que là, j'ai retrouvé des tas de points communs avec ce qui fait ma vie de couple et de famille (les vaches en moins, mais l'UE et les imbécilités de l'administration sont bien là&amp;nbsp;!). Donc, à la lecture de ce roman, je me suis dit&amp;nbsp;: &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;«&lt;/span&gt;&amp;nbsp;Ouf&amp;nbsp;! Même si c'est une fiction, ce que je vis est donc une réalité possible dans ce monde devenu dingue&amp;nbsp;!&amp;nbsp;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;»&lt;/span&gt; Rien que pour ça, je suis contente de l'avoir lu&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Cinquième élément&amp;nbsp;: On retrouve bien le style découvert dans &lt;i&gt;Le Mec de la tombe d'à côté&lt;/i&gt;, même si le ton est plus dramatique. C'est d'ailleurs le seul petit regret que j'ai&amp;nbsp;: j'ai eu l'impression, durant la lecture, que ce deuxième tome profitait en quelque sorte du succès du premier... Comme quand on a trouvé une recette formidable pour un gâteau et qu'on le refait plusieurs fois parce qu'il est vraiment bon, au risque, à la longue, de lasser... Je ne suis pas lassée des aventures de Désirée et Benny, mais j'avoue que si une suite de la suite devait voir le jour, j'aimerais être davantage surprise... (je suis exigeante, oui, c'est mon droit le plus strict&amp;nbsp;!)&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors oui, j'ai moins ri. C'est moins drôle. C'est aussi, il me semble, assez proche de la réalité. Et même si le trait est volontairement grossi (l'avalanche de problèmes à la fin fait un peu catalogue et me semble assez peu crédible, mais la réalité dépasse souvent la fiction, y compris dans ce domaine-là&amp;nbsp;!), j'y retrouve beaucoup de questions qui se posent dans mon quotidien, et énormément de similitudes avec les situations intenables et impossibles dans lesquelles il nous arrive de nous retrouver, avec ma petite famille.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai donc une affection particulière pour ce roman, qui a été, pour moi, un excellent moment de lecture&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Traduit du suédois par Lena Grumbach&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Gaïa, 2011. ISBN&amp;nbsp;: 978-2-84720-192-5.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et parce que leurs avis divergent beaucoup, les billets de &lt;a href="http://www.cuneipage.com/archive/2011/03/03/le-caveau-de-famille-katarina-mazetti.html"&gt;Cuné&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://fibromaman.blogspot.com/2011/07/katarina-mazetti-le-caveau-de-famille.html"&gt;Clara&lt;/a&gt;&lt;i&gt;, &lt;/i&gt;&lt;a href="http://art.souilleurs.free.fr/livres/index.php/2011/05/01/katarina-mazetti-le-caveau-de-famille/"&gt;Violaine (Arts Souilleurs)&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.amandameyre.com/archive/2011/03/15/le-caveau-de-famille-katarina-mazetti.html"&gt;Amanda Meyre&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.cathulu.com/archive/2011/03/02/le-caveau-de-famille.html"&gt;Cathulu&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2011/03/02/le-caveau-de-famillekatarina-mazetti"&gt;Tamara&lt;/a&gt; et&amp;nbsp; &lt;a href="http://laouleslivressontchezeux.wordpress.com/2011/03/03/le-caveau-de-famille-katarina-mazetti/"&gt;Emeraude&lt;/a&gt;&lt;i&gt;. &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-3079643064680836529?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/3079643064680836529/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/07/le-caveau-de-famille-de-katarina.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/3079643064680836529'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/3079643064680836529'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/07/le-caveau-de-famille-de-katarina.html' title='Le Caveau de famille, de Katarina Mazetti'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-zbP9EXYWVvk/ThYDGxs9ppI/AAAAAAAACKs/Y8px-c7ZMT4/s72-c/Le+caveau+de+famille.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-8056480364438056252</id><published>2011-07-12T10:00:00.004+02:00</published><updated>2011-07-12T10:00:12.140+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature jeunesse'/><title type='text'>Un bleu si bleu, de Jean-François Dumont</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-buo9OJOy8ww/ThYDKV3CihI/AAAAAAAACKw/aEwsEbxb7ns/s1600/Un+bleu+si+bleu.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-buo9OJOy8ww/ThYDKV3CihI/AAAAAAAACKw/aEwsEbxb7ns/s1600/Un+bleu+si+bleu.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;C'est l'histoire d'un petit garçon un peu étrange, un rien bizarre. Il dessine, il peint. Et un jour, en rêve, il voit un beau bleu, un bleu si bleu et si beau qu'il ne peut s'empêcher, le matin venu, de partir à sa recherche. Il commence alors un très long voyage, une grande quête de ce beau bleu.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Voilà une très belle histoire de couleur, de musique, une histoire sur la beauté, l'amour... Le graphisme est très doux, riche et nuancé, la couleur, ou plutôt les diverses nuances de bleu sont omniprésentes sans pour autant surcharger le dessin, si bien que le lecteur glisse de la réalité, du plausible, au rêve, sans même s'en rendre compte. J'ai beaucoup aimé cet aspect, d'ailleurs, parce qu'il traduit très bien, pour moi, l'univers enfantin. Jusqu'à un certain âge, en effet, les enfants ne voient aucune objection, dans les livres, et même parfois dans la réalité, à ce que l'irréel, l'imaginaire fasse irruption dans la réalité, dans le quotidien. Et ce trait spécifique à l'enfance est, je crois, une des explications de toute cette poésie que l'on retrouve dans leurs mots d'enfants, dans ce qu'ils perçoivent du monde qui les entoure et des événements qu'ils vivent. Ce livre est un peu écrit de la même manière, et j'ai trouvé cet aspect vraiment intéressant !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un beau livre pour les enfants poètes, rêveurs et sensibles, autour de 7 ans.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un grand merci à mon &lt;a href="http://www.librairiepleinepage.com/"&gt;libraire préféré&lt;/a&gt;, pour ses bons et avisés conseils !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Flammarion (Les Albums du Père Castor), 2003. ISBN : 978-2-08162063-6.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-8056480364438056252?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/8056480364438056252/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/07/un-bleu-si-bleu-de-jean-francois-dumont.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8056480364438056252'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8056480364438056252'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/07/un-bleu-si-bleu-de-jean-francois-dumont.html' title='Un bleu si bleu, de Jean-François Dumont'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-buo9OJOy8ww/ThYDKV3CihI/AAAAAAAACKw/aEwsEbxb7ns/s72-c/Un+bleu+si+bleu.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-623374306224395452</id><published>2011-07-10T10:00:00.001+02:00</published><updated>2011-07-11T15:15:06.373+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Chocolat amer, de Laura Esquivel</title><content type='html'>&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-k1BeddJpDm0/ThYBqqbVmcI/AAAAAAAACKk/laKPwDdUu28/s1600/Chocolat+amer.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-k1BeddJpDm0/ThYBqqbVmcI/AAAAAAAACKk/laKPwDdUu28/s1600/Chocolat+amer.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-U8MZKBcp8Y8/TaIdM0jTgkI/AAAAAAAACC8/7Yqv-FTTRnY/s1600/Grand+Amour.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le Mexique, au début du siècle. Tita est éprise, éperdument amoureuse, même, de Pedro. Et c'est réciproque. Mais leur amour est rendu impossible par une tradition de la famille de la jeune fille qui veut que la plus jeune s'occupe de sa mère jusqu'à la mort de celle-ci. Or Tita est la plus jeune. Pour vivre son amour pour Pedro, elle va donc devoir braver les interdits et... sa terrible mère.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;On est là clairement dans le roman sentimental. Mais pas tout à fait non plus. Ou plutôt si, mais celui-là a une particularité qui en fait un livre un peu à part dans ce type de littérature. Il est en effet  construit en douze chapitres, tels les douze mois de l'année, auxquels sont associés un plat. Et l'auteur y ajoute des recettes de cuisine, car Tita, depuis sa naissance, a deux dons : celui des pleurs, et celui de la cuisine.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai bien aimé ce roman, même si j'ai parfois eu certaines difficultés à entrer dans l'intrigue. Je ne suis pas du tout familière, ni de la littérature hispanique (et encore moins mexicaine), ni, vous le savez déjà puisque je l'ai déjà dit à propos de &lt;i&gt;Grand amour&lt;/i&gt;, de la littérature sentimentale. Certains aspects du livre m'ont donc sans doute échappé. J'ai toutefois beaucoup apprécié son côté touche-à-tout, quelque peu délirant et flirtant par endroits avec l'étrange, voire le paranormal. C'est foisonnant, parfois drôle sans pour autant verser dans le comique, et les personnages sont bien campés, complexes. Ils ont une âme, une épaisseur, un caractère qui donne parfois envie de les consoler, de leur donner des claques, de leur botter les fesses ou de les booster selon les moments du récit. Bref, on s'y attache, à toutes ces personnes qui gravitent autour de Tita.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il est question ici d'une famille, quelque peu hors-normes, d'ailleurs, avec toute la complexité que cela suppose, toutes les joies aussi, les aléas de la vie également. Et puis le récit se déroule en plein cœur de la révolution mexicaine, période ô combien troublée, mais qui donne lieu à des scènes ici fantasques et hautes en couleurs.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je ne résiste pas au plaisir de vous en livrer un petit extrait :&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Mamà Elena leva le fusil, se cala contre le mur pour ne pas tomber à la renverse à cause du recul, et tira dans les poules. Des morceaux de viande s'éparpillèrent et une odeur de plumes brûlées se répandit.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;- Je tire très bien et j'ai très mauvais caractère, capitaine. La prochaine balle est pour vous et je vous jure que je peux vous avoir avant qu'on me tue. Mieux vaut en rester là : si nous mourons, personne n'aura besoin de moi, c'est sûr, mais la nation regrettera beaucoup votre perte, pas vrai ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Le regard de Mamà Elena était réellement difficile à soutenir, même pour un capitaine. Il avait quelque chose de terrifiant. Il suscitait une peur inexplicable, l'impression d'être jugé et condamné pour les fautes commises. On se retrouvait comme un enfant devant sa mère.&lt;/i&gt; (p. 98-99)&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai donc globalement passé un bon moment à la lecture de ce livre, même s'il ne restera pas parmi mes préférés de l'année !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Traduit de l'espagnol par Eduardo Jimenez et Jacques Rémy-Zéphir.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Gallimard (Folio), 2009. ISBN : 978-2-07-037947-7.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-623374306224395452?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/623374306224395452/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/07/chocolat-amer-de-laura-esquivel.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/623374306224395452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/623374306224395452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/07/chocolat-amer-de-laura-esquivel.html' title='Chocolat amer, de Laura Esquivel'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-k1BeddJpDm0/ThYBqqbVmcI/AAAAAAAACKk/laKPwDdUu28/s72-c/Chocolat+amer.gif' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-8722091584559586647</id><published>2011-07-08T10:00:00.003+02:00</published><updated>2011-07-08T10:00:07.382+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariats'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Témoignages'/><title type='text'>Dieu merci, je suis amoureuse, de Rosita Celentano</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-UPS4IF7jIU4/ThX_8CQNwaI/AAAAAAAACKY/V3qmzQQjADY/s1600/Dieu+merci%252C+je+suis+amoureuse.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-UPS4IF7jIU4/ThX_8CQNwaI/AAAAAAAACKY/V3qmzQQjADY/s1600/Dieu+merci%252C+je+suis+amoureuse.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Quand on lit le titre du livre, et qu'on sait par ailleurs de quoi il parle, il y a deux choses qui viennent à l'esprit&amp;nbsp;: soit c'est de la provocation, soit l'auteur a un humour féroce. Parce que le titre ne dit pas de quoi ça parle, mais, en quelque sorte, le contraire. Ou plutôt, il pourrait être pris comme une sorte de conclusion de tout ce que raconte le livre. Je m'explique.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Que les choses soient bien claires&amp;nbsp;: il est ici question du couple, certes, mais aussi et surtout de la trahison au sein du couple. L'auteur emploie énormément les mots &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;«&amp;nbsp;&lt;/span&gt;cocufié(e)&amp;nbsp;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;»&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;«&amp;nbsp;&lt;/span&gt;cornes&amp;nbsp;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;»&lt;/span&gt;. Il est donc question d'atteinte à l'intégrité du couple, de transgression de la promesse de fidélité au sein du mariage. Mais la trahison ne vient pas uniquement quand on est marié, donc on peut élargir très facilement le propos à tous les couples, mariés ou non.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Quand j'ai postulé pour ce partenariat, je savais que j'allais m'attaquer à un témoignage, et j'en ai été plutôt contente, parce que ça ne m'arrive pas si souvent ces temps-ci. A la fin de la lecture, j'étais très enthousiaste, mais là, j'avoue que quelques jours après, je suis maintenant un peu mitigée. Pas par le contenu du témoignage. Il s'agit du récit de l'expérience de l'auteure, qui, comme toute expérience, est personnelle. Il n'y a donc rien à reprocher à l'auteur à ce niveau-là&amp;nbsp;: elle raconte son expérience, et tente d'en tirer les leçons de vie qui s'imposent, pour elle, pour lui permettre d'être heureuse. D'ailleurs, elle l'est, elle le dit dans tout son témoignage, et le ton employé ne laisse planer aucun doute à ce sujet. Le style est enlevé, humoristique sans être graveleux ou de mauvais goût, le plus souvent très respectueux des personnes évoquées, signe qu'il ne s'agit nullement ici d'un règlement de comptes, mais bien de la mise à plat d'une expérience qui, pour douloureuse qu'elle a dû être, n'en est pas moins constructive pour l'auteur.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un témoignage intéressant qui plus est, puisque Rosita Celentano a l'intelligence de regarder les choses en face et de ne pas rejeter la faute de la trahison au coupable apparent. En effet, dans les situations qu'elle décrit, la plupart sont le fait des hommes, qui se sont rendus coupable d'une relation extra-conjugale et donc de trahison envers leur compagne. Elle évoque aussi sa propre trahison, en décrivant les raisons objectives qui l'ont poussée à cet acte. Que ces raisons l'excusent ou non n'est même pas la question ici&amp;nbsp;: elle décrit les faits, purement et simplement, sans artifice, sans fard, vraisemblablement en toute vérité (ce qui est invérifiable en soi, à moins de mener une enquête poussée sur la vie privée de l'auteure, mais ce n'est pas forcément l'objectif, pour ma part, cela me paraît totalement impossible, en ce qui me concerne du moins, donc je prends le parti de dire que ce qu'elle écrit correspond à la vérité, ça rend les choses plus simples, parce que, sinon, on peut mettre en doute l'intégralité du livre). J'ai pris le parti, donc, de croire que Rosita expose dans toute sa vérité ses déboires amoureux, y compris quand la fautive, c'est elle.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et j'ai bien aimé la façon dont elle le fait, je le disais plus haut, parce que pour une fois, le fautif a beau être l'homme dans la grande majorité des cas, les diverses observations de l'auteure l'amènent à penser que les responsabilités sont pour le moins partagées, voire en grande partie du fait des femmes elles-mêmes. Eh oui, mesdames&amp;nbsp;: nous serions tout aussi responsables que nos hommes de leur infidélité. Pas forcément la femme bafouée en personne, non, mais les femmes en général, parce que ce que dit l'auteur en substance, c'est qu'un homme est par essence volage, attiré par les femmes, et donc tenté d'aller voir ailleurs ce qui s'y passe. Et que s'ils passent à l'acte malgré l'amour qu'ils portent à la femme qui partage leur vie, c'est tout simplement parce que de l'autre côté, il y a au moins une femme assez vile pour l'attirer dans son lit alors qu'elle est tout à fait au courant qu'il n'est pas libre... Ce qui amène l'auteur à considérer la double responsabilité, et donc à nuancer plutôt finement cet aspect de la relation conjugale.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors si tout cela m'a plu, pourquoi suis-je mitigée&amp;nbsp;? Eh bien parce que justement, je ne suis pas tout à fait d'accord avec elle sur cette question (pas sur la responsabilité partagée, mais sur la responsabilité de l'homme). Alors certes, je ne suis pas là pour engager un débat d'opinion sur l'infidélité des hommes et la responsabilité des femmes, mais pour faire une critique d'un ouvrage. Mais justement, cet aspect &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;«&amp;nbsp;&lt;/span&gt;les femmes sont responsables, peut-être même plus que les hommes&amp;nbsp;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;»&lt;/span&gt; m'a un peu énervée dans la mesure où cela fait passer les hommes pour des gamins, des êtres infantiles qui seraient incapables de résister à leurs pulsions, et que du coup, je trouve cela plutôt méprisant pour les hommes. Alors certes, et Rosita Celentano le dit aussi dans son témoignage, elle est italienne et cela fait peut-être une grande différence. Mais ce qui m'a le plus énervée ici, c'est sa propension à généraliser un peu trop à mon goût les processus qui conduisent certains hommes à tromper leur femme ou compagne. Et ça, passer du témoignage personnel à la généralité quasi-universelle, chez moi, ça a un peu de mal à passer, parce que cela suppose que les hommes (et les femmes) sont tous les mêmes, qu'ils n'ont aucune personnalité propre, et qu'ils sont conduits par leurs hormones plus que par leur intelligence, leur coeur ou leur jugement. Et comble de tout cela, son récit semble enfermer la gent masculine dans le rôle de &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;«&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;trompeur irresponsable&amp;nbsp;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;»&lt;/span&gt;, sans évolution possible ou à peu près. Quid de la responsabilité&amp;nbsp;? Du fait que l'on apprend de ses erreurs&amp;nbsp;? Il semble ici ne pas en être question.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Donc, vous l'aurez compris, ce que je reproche à ce livre, c'est plus une généralisation abusive de situations conjugales qui peuvent être complexes, et qui réduisent l'homme à un être guidé par ses gènes, sans laisser de place (ou si peu) à la psychologie de la personne, à son développement, au caractère propre de chacun.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et puis, il y a la fin. Trois petites pages qui, certes, sont intéressantes, mais qui ne me semblaient pas indispensables. Et surtout, qui n'ont à mon avis pas grand-chose à voir avec le reste&amp;nbsp;: il s'agit de l'intervention d'une voyante qui part du thème astral de l'auteur pour en faire je ne sais quoi (j'ai fini le livre il y a une semaine, et j'ai déjà oublié ces dernières pages, signe chez moi qu'elles n'apportent rien au texte, même pas un complément permettant de comprendre la personnalité de l'auteur). La seule chose que j'en retiens, c'est que Rosita a un caractère heureux. Tant mieux pour elle, mais était-il nécessaire de l'écrire noir sur blanc, alors même que ce trait particulier de son caractère transparaît dans tout son témoignage&amp;nbsp;? Le seul fait d'écrire sur ce sujet si personnel et si difficile, avec ce ton-là, permet de supposer que malgré la souffrance (qu'elle ne nie pas), Rosita Celentano a admirablement réussi non seulement à accepter les faits, y compris sa propre responsabilité dans le déroulement des événements, mais aussi à en faire une force dans sa vie quotidienne. Et là, je dis bravo&amp;nbsp;! Alors pourquoi ajouter ces quelques pages&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une conclusion avec un bémol, donc, pour un ouvrage qui, sans cela, avait tout ou presque pour être un bon témoignage&amp;nbsp;: un ton drôle, ni moralisateur, ni pesant, un humour vif sans être cinglant ou cynique, et une vision des choses très nuancée. Au final, que je ne sois pas d'accord avec l'auteur est plutôt une bonne chose&amp;nbsp;: cela m'aura permis de regarder les hommes (dont mon mari) un peu différemment, le temps de cette lecture, et d'aiguiser un peu plus ma manière de voir le couple.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un grand, grand merci à &lt;a href="http://newsbook.fr/"&gt;Newsbook&lt;/a&gt; et aux éditions &lt;a href="http://pascalgalodeediteurs.com/"&gt;Pascal Galodé&lt;/a&gt; pour ce rafraîchissant partenariat&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-U3GfLitZoj4/ThYAhraUbBI/AAAAAAAACKc/t55T0c4wL6c/s1600/Logo+Partenariats+News+Book.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-U3GfLitZoj4/ThYAhraUbBI/AAAAAAAACKc/t55T0c4wL6c/s1600/Logo+Partenariats+News+Book.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Traduit de l'italien par Béatrice Vierne.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Pascal Galodé, 2011. ISBN : 978-2-35593-134-5.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-8722091584559586647?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/8722091584559586647/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/07/dieu-merci-je-suis-amoureuse-de-rosita.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8722091584559586647'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8722091584559586647'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/07/dieu-merci-je-suis-amoureuse-de-rosita.html' title='Dieu merci, je suis amoureuse, de Rosita Celentano'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-UPS4IF7jIU4/ThX_8CQNwaI/AAAAAAAACKY/V3qmzQQjADY/s72-c/Dieu+merci%252C+je+suis+amoureuse.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-3496306222397243092</id><published>2011-07-07T10:01:00.000+02:00</published><updated>2011-07-07T10:01:54.823+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au fil des blogs'/><title type='text'>Vacances, vacances...</title><content type='html'>Non, ce blog n'est pas en friche ! C'est juste que... je suis un peu débordée, très fatiguée et... j'avoue que j'ai un peu la flemme en ce moment. Mais comme j'ai pas mal de billets en retard, je m'y remets très prochainement, c'est promis, juré ! (d'autant que j'ai des engagements à respecter !)&lt;br /&gt;A tout bientôt, donc !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-3496306222397243092?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/3496306222397243092/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/07/vacances-vacances.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/3496306222397243092'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/3496306222397243092'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/07/vacances-vacances.html' title='Vacances, vacances...'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-5093698953361698955</id><published>2011-06-21T10:00:00.000+02:00</published><updated>2011-06-21T10:00:01.113+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature jeunesse'/><title type='text'>L'incroyable exploit d'Elinor, de Tami Lewis Brown et François Roca</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-InmyprR3p5k/TfyO2GYjStI/AAAAAAAACI4/4yU1qEWFNc8/s1600/incroyable+exploit+elinor.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-InmyprR3p5k/TfyO2GYjStI/AAAAAAAACI4/4yU1qEWFNc8/s1600/incroyable+exploit+elinor.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;A six ans, Elinor Smith découvre les avions, mais aussi la liberté et le plaisir de voler. Elle n'aura de cesse, par la suite, d'apprendre à piloter. A 16 ans, elle obtient son brevet, et devient donc, en août 1928, le plus jeune pilote des Etats-Unis. Mais, dans la mentalité de l'époque, l'aviation et la mécanique sont des affaires d'hommes : Elinor n'y a donc pas sa place. Portée par son rêve, elle se lance le défi de passer sous les quatre ponts de la ville de New York. Et montrer de quoi les filles sont capables.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce livre, basé sur une histoire vraie et magnifiquement illustré, est une ode à la liberté, à la femme, aussi. Elinor, soutenue par ses parents qui savent que les rêves peuvent emmener très loin, a montré pendant toute sa vie qu'il est fondamental, pour vivre pleinement, de ne pas renoncer à ses rêves, à ses passions. Cette grande dame a par la suite relevé d'autres défis, jusqu'à un âge très avancé, prouvant ainsi que les limites à ce que l'on peut faire sont souvent celles que l'on se donne ou qui nous sont imposées, et qu'il vaut mieux continuer à se battre avec courage pour faire exister ses rêves et ses passions que d'y renoncer parce que d'autres auront décidé que ce n'était pas pour nous... C'est une belle leçon et un joli livre que l'on devrait mettre entre les mains de toutes les petites filles, pour qu'elles apprennent que l'on peut toujours oser, et surtout que l'on peut vivre la vie que l'on souhaite vivre.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Albin Michel Jeunesse, 2011. ISBN : 978-2-226-20865-1&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-5093698953361698955?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/5093698953361698955/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/06/lincroyable-exploit-delinor-de-tami.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5093698953361698955'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5093698953361698955'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/06/lincroyable-exploit-delinor-de-tami.html' title='L&apos;incroyable exploit d&apos;Elinor, de Tami Lewis Brown et François Roca'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-InmyprR3p5k/TfyO2GYjStI/AAAAAAAACI4/4yU1qEWFNc8/s72-c/incroyable+exploit+elinor.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-4054925973909053059</id><published>2011-06-19T10:00:00.003+02:00</published><updated>2011-06-19T10:00:02.092+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>L'enchanteur et illustrissime gâteau café-café d'Irina Sasson, de Joëlle Tiano</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-T-qJv-RMICc/TfiAdQAMEtI/AAAAAAAACIU/ldy5LAx0CRQ/s1600/L%2527enchanteur+et+illustrissime+g%25C3%25A2teau+caf%25C3%25A9-caf%25C3%25A9.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-T-qJv-RMICc/TfiAdQAMEtI/AAAAAAAACIU/ldy5LAx0CRQ/s1600/L%2527enchanteur+et+illustrissime+g%25C3%25A2teau+caf%25C3%25A9-caf%25C3%25A9.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Irina a 101 ans. A la fin de sa vie, alors qu'elle est désormais en maison de retraite et que sa mémoire s'efface peu à peu, qu'elle ne reconnaît plus Susan, sa petite-fille, elle se souvient de la recette de ce gâteau qui l'a accompagnée toute sa vie, depuis son mariage.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;C'est cette recette qui sert de fil conducteur à sa mémoire vacillante, qui lui permet de remonter le fil de sa si longue existence. Petit à petit, en même temps que les ingrédients puis la recette, le lecteur découvre la vie riche d'Irina.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce petit livre se lit très vite, et il s'en dégage une grande douceur. Le rythme et la musicalité des mots donnent une poésie particulière au texte, à mesure que l'on déroule et découvre cette vie d'exil, de douleur, mais aussi d'amour, de tendresse et de chaleur.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;A la fin de ce roman, j'ai découvert la recette entière, pour me rendre compte que c'est également la recette de ce gâteau café-café qui se transmet dans ma propre famille : ma mère la connaît par coeur et je le mange toujours avec beaucoup de plaisir.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce qui transparaît, dans ce livre, c'est ça : ce gâteau recèle des trésors de tendresse, de force et de douceur en même temps, et devient le symbole et le reflet des états d'âme d'Irina.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Intervista (Les Mues), 2007. ISBN : 978-2-910753-66-5&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-4054925973909053059?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/4054925973909053059/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/06/lenchanteur-et-illustrissime-gateau.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/4054925973909053059'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/4054925973909053059'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/06/lenchanteur-et-illustrissime-gateau.html' title='L&apos;enchanteur et illustrissime gâteau café-café d&apos;Irina Sasson, de Joëlle Tiano'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-T-qJv-RMICc/TfiAdQAMEtI/AAAAAAAACIU/ldy5LAx0CRQ/s72-c/L%2527enchanteur+et+illustrissime+g%25C3%25A2teau+caf%25C3%25A9-caf%25C3%25A9.gif' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-1784886803506782671</id><published>2011-06-17T10:00:00.003+02:00</published><updated>2011-06-17T21:08:37.379+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Les Tétins de Sainte Agathe, de Giuseppina Torregrossa</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-PHzoTKKr7Qw/TfiAhs3AKNI/AAAAAAAACIY/5E8xn2TQKao/s1600/Les+T%25C3%25A9tins+de+Sainte+Agathe.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-PHzoTKKr7Qw/TfiAhs3AKNI/AAAAAAAACIY/5E8xn2TQKao/s1600/Les+T%25C3%25A9tins+de+Sainte+Agathe.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Agata nous raconte, dans ce récit, des histoires de femmes. Le mot «&amp;nbsp;tétin&amp;nbsp;» veut en effet dire «&amp;nbsp;sein&amp;nbsp;». Et si, dans ce roman, il est beaucoup question de la poitrine généreuse, nourricière, plantureuse, des Siciliennes, l'amour et la sexualité sont bien présents également. Mais ici, il est surtout question de transmission, de blessure d'amour, d'abandon, de féminité. Ici, les Tétins de Sainte Agathe sont donc vus sous le rapport de la chair. Et pourtant, le roman s'ouvre sur la recette d'un petit gâteau italien, transmis à Agata par sa grand-mère, elle-même prénommée Agata. Le même prénom rapproche en effet les deux femmes, et la vieille Agata transmet à sa petite-fille, à travers sa recette et ses secrets de fabrication des «&amp;nbsp;cassatelle&amp;nbsp;», l'histoire de la sainte, mais aussi ses conseils, sa philosophie de la vie... Les gâteaux de Sainte Agathe accompagnent la jeune Agata tout au long de sa vie, avec les conseils de sa grand-mère. Elle doit en effet composer avec les traditions familiales, siciliennes, voire mafieuses... et elle tente de construire sa vie et de trouver le bonheur malgré les circonstances.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je n'avais jamais lu de littérature italienne, et ce partenariat avec &lt;a href="http://newsbook.fr/"&gt;Newsbook&lt;/a&gt; (le premier en ce qui me concerne) m'a permis de faire connaissance avec Giuseppina Torregrossa. L'écriture est fluide, rythmée, poétique, incisive par moments, et c'est dans une langue amoureuse, généreuse, gourmande que nous est contée l'histoire d'Agata et de ces femmes qui l'ont mise au monde et accompagnée. Au fil du récit, l'auteur interroge le lecteur sur l'adaptation des jeunes générations à leur temps malgré le poids des traditions familiales et siciliennes. J'ai beaucoup aimé ce roman où, dans un monde dominé par les hommes, la volonté et l'indépendance de la femme, des femmes, peuvent changer le cours de plusieurs existences.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un grand merci aux éditions JC Lattès et à Newsbook, pour ce premier partenariat !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Traduit de l'italien par Anaïs Bokobza.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions JC Lattès, 2011. ISBN : 978-2-7096-3447-2&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-DAkLptCmOMM/TfiEyWGzWmI/AAAAAAAACIk/-K3MDgqnqBU/s1600/Logo-News-Book.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="84" src="http://2.bp.blogspot.com/-DAkLptCmOMM/TfiEyWGzWmI/AAAAAAAACIk/-K3MDgqnqBU/s320/Logo-News-Book.png" width="320" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-1J06S_CdTYM/TfumLBe6sJI/AAAAAAAACIo/9TR8O6PuXH4/s1600/Logo+Partenariats+News+Book.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-1J06S_CdTYM/TfumLBe6sJI/AAAAAAAACIo/9TR8O6PuXH4/s1600/Logo+Partenariats+News+Book.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-1784886803506782671?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/1784886803506782671/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/06/les-tetins-de-sainte-agathe-de.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/1784886803506782671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/1784886803506782671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/06/les-tetins-de-sainte-agathe-de.html' title='Les Tétins de Sainte Agathe, de Giuseppina Torregrossa'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-PHzoTKKr7Qw/TfiAhs3AKNI/AAAAAAAACIY/5E8xn2TQKao/s72-c/Les+T%25C3%25A9tins+de+Sainte+Agathe.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-663898477533049695</id><published>2011-06-15T12:03:00.000+02:00</published><updated>2011-06-15T12:03:08.014+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rencontre'/><title type='text'>Rencontre avec Fatou Diome</title><content type='html'>&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les lecteurs assidus de ce blog ont sans doute remarqué que j'ai lu pas moins de 5 ouvrages (sur 7 publiés) de Fatou Diome&amp;nbsp;: &lt;i&gt;Ketala&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Inassouvies, nos vies&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;La Préférence nationale&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Celles qui attendent&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Le Ventre de l'Atlantique&lt;/i&gt;. Ces lectures avaient au départ un but purement utilitaire et professionnel. En effet, l'école où je travaille, à Mulhouse, organise depuis deux ans maintenant le &lt;i&gt;Coup de Cœur littéraire&lt;/i&gt;. Ce prix a pour but d'amener nos étudiants à une lecture «&amp;nbsp;plaisir&amp;nbsp;» choisie, et nous sélectionnons donc 5 romans que les étudiants s'engagent à lire en un temps déterminé. Le jour des délibérations, ils se réunissent autour du comité d'organisation, et choisissent, après avoir parlé de chacun des ouvrages, celui qui sera leur «&amp;nbsp;Coup de Cœur&amp;nbsp;». Cette année, la sélection était : &lt;i&gt;Un père pour mes rêves&lt;/i&gt;, d'Alan Duff&amp;nbsp;; &lt;i&gt;Mon Père est femme de ménage&lt;/i&gt;, de Saphia Azzedine&amp;nbsp;; &lt;i&gt;Personne&lt;/i&gt;, de Gwénaëlle Aubry&amp;nbsp;; &lt;i&gt;Le Crieur de nuit&lt;/i&gt;, de Nelly Alard et &lt;i&gt;Lignes de failles&lt;/i&gt;, de Nancy Huston. &lt;i&gt;Un Père pour mes rêves&lt;/i&gt; a remporté le maximum de suffrages, et pour entériner ce choix, nous avons organisé, mes collègues et moi, la «&amp;nbsp;Fête de la littérature&amp;nbsp;», où nous avons eu la grande joie d'accueillir Fatou Diome. Cette fête s'est déroulée le 9 juin en fin d'après-midi, dans les locaux de l'ISSM.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-ty1dve8z74M/TfiDKunuynI/AAAAAAAACIg/E-IVWiUW87E/s1600/Fatou+Diome.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-ty1dve8z74M/TfiDKunuynI/AAAAAAAACIg/E-IVWiUW87E/s320/Fatou+Diome.jpg" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce fut un très grand moment. Fatou, elle le dit elle-même, est folle. Mais une folle comme on  aimerait en croiser plus souvent&amp;nbsp;! Capable de colère comme d'une grande douceur, engagée, volontaire, forte, mais aussi blessée, fragile, triste, et surtout, surtout, très généreuse. Très humaine, dotée d'un humour décapant, elle nous a fait vivre une heure et demie merveilleuse. Impossible de résumer en deux mots ce qu'elle a dit&amp;nbsp;: Fatou est un personnage qu'il faut voir, écouter... La magie des mots a fait son effet&amp;nbsp;: Fatou est une conteuse qui n'a pas son pareil pour révéler le rythme et la musicalité des mots, leur chant et leur poésie... leur sens même en deviendrait presque secondaire...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une très, très belle rencontre que je suis pleinement heureuse d'avoir pu vivre, d'autant plus que ce qu'elle nous a dit à propos de l'écriture, de la rupture, de l'abandon, de l'édition, a très fortement résonné en moi, en rapport avec tout ce que je vis de mon côté avec mon roman.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors, merci, Fatou, pour ces quelques heures passées dans ce monde pétillant, malicieux et drôle, plein d'humour, que tu partages avec une si grande générosité&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-663898477533049695?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/663898477533049695/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/06/rencontre-avec-fatou-diome.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/663898477533049695'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/663898477533049695'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/06/rencontre-avec-fatou-diome.html' title='Rencontre avec Fatou Diome'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-ty1dve8z74M/TfiDKunuynI/AAAAAAAACIg/E-IVWiUW87E/s72-c/Fatou+Diome.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-7873146884055463676</id><published>2011-06-10T10:00:00.000+02:00</published><updated>2011-06-10T10:00:07.083+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Mangez-moi, d'Agnès Desarthe</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-HBt86D5iMRA/Te8-tHU1QTI/AAAAAAAACIE/Y0ihsOvy0vY/s1600/Mangez-moi.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-HBt86D5iMRA/Te8-tHU1QTI/AAAAAAAACIE/Y0ihsOvy0vY/s1600/Mangez-moi.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Myriam est une femme étrange, excentrique, fantaisiste, rêveuse... un peu perdue, aussi. Un jour, elle décide d'ouvrir un restaurant. Les débuts sont chaotiques, mais &lt;i&gt;Chez moi&lt;/i&gt; devient très vite, et à son grand étonnement, le rendez-vous incontournable du quartier, le lien de rencontre improbable des habitants du coin.  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Sous ses airs bizarres, Myriam est une femme blessé,e marquée par la souffrance, l'incompréhension de ses proches, emmurée dans son silence, dans sa vie qu'elle tait par peur de faire souffrir les autres. &lt;i&gt;Chez moi&lt;/i&gt; lui ouvre un sas vers les autres, vers de belles rencontres, vers une nouvelle vie. Elle est généreuse, se contente de très peu ,et pense ne pas avoir le droit d'être heureuse.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai été particulièrement touchée par ce joli roman, qui parle des blessures, de l'amour blessé, de reconstruction, de doute, du don généreux, du pardon donné et accepté, celui qui reconstruit, relève, et donne la force et la joie de repartir, lavé, purifié, vers une nouvelle vie.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai l'impression qu'en dire plus serait faire injure au roman, parce que la poésie, la douceur et la vie qui se cachent dans ce texte ne demandent qu'une chose : être savourés.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Points, 2007. ISBN : 978-2-7578-0518-3&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-7873146884055463676?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/7873146884055463676/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/06/mangez-moi-dagnes-desarthe.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/7873146884055463676'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/7873146884055463676'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/06/mangez-moi-dagnes-desarthe.html' title='Mangez-moi, d&apos;Agnès Desarthe'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-HBt86D5iMRA/Te8-tHU1QTI/AAAAAAAACIE/Y0ihsOvy0vY/s72-c/Mangez-moi.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-562535738093493825</id><published>2011-06-09T11:34:00.000+02:00</published><updated>2011-06-09T11:34:51.048+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au fil des blogs'/><title type='text'>"La Messagère" : enfin la sortie !</title><content type='html'>Une fois n'est pas coutume, je vais vous parler (rapidement, promis !) d'un livre qui n'est pas encore sorti, mais que je connais pourtant très bien : La Messagère du temps, le roman que j'ai écrit, sortira de presse aux alentours du 20 juin ! (eh oui, désolée pour la pub, mais comme on n'est jamais si bien servi que par soi-même, paraît-il, je me permets cette petite entorse aux règles que je me suis imposées pour ce blog).&lt;br /&gt;Donc merci aux personnes qui, avant même la sortie, m'ont déjà fait confiance et ont donné des raisons à l'éditeur d'aller au bout du projet : je vous souhaite à tous et toutes un bon moment de lecture, quand vous recevrez ce petit livre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour plus d'infos, c'est &lt;a href="http://lesecritsdamelie.blogspot.com/2011/06/la-messagere-enfin-la-sortie.html"&gt;ici&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.editeur-livres.com/actus_categories.php?page=1&amp;amp;categorie=39"&gt;là&lt;/a&gt; !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-562535738093493825?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/562535738093493825/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/06/la-messagere-enfin-la-sortie.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/562535738093493825'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/562535738093493825'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/06/la-messagere-enfin-la-sortie.html' title='&quot;La Messagère&quot; : enfin la sortie !'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-5409630663547355790</id><published>2011-06-08T12:33:00.000+02:00</published><updated>2011-06-08T12:33:21.170+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature jeunesse'/><title type='text'>Comme une envie de voler, de Thierry Dedieu</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-7cYcFgLr4o0/Te8-mbC2nRI/AAAAAAAACIA/sjraPaRvC10/s1600/Comme+une+soudaine+envie+de+voler.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-7cYcFgLr4o0/Te8-mbC2nRI/AAAAAAAACIA/sjraPaRvC10/s1600/Comme+une+soudaine+envie+de+voler.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le titre exact et complet est &lt;i&gt;Comme une envie de voler : Carnet de curiosités de Magnus Philodophe Pépin&lt;/i&gt;. Et c'est tout de suite beaucoup plus parlant. Parce que ce bel album se présente comme une sorte d'encyclopédie, avec croquis, figures et autres plans à l'appui. C'est joliment illustré et poétique à souhait ! &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai acheté ce livre comme cadeau d'anniversaire pour un copain de mon petit garçon de 7 ans et je commence à me dire que j'aurais du acheter les deux exemplaires qu'il y avait sur le rayonnage de la librairie. Parce que cet album illustré est une vraie belle découverte !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Magnus Philodolphe Pépin est un tout petit être non identifié, accompagné d'un grillon, doté d'une curiosité infinie. Un jour, en observant une coccinelle, il décide de voler. D'essais malheureux en chutes vertigineuses, il décide de fabriquer une machine en prenant la nature pour modèle.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;C'est drôle, plein de jolis dessins, de croquis, de plans... C'est aussi un livre rempli de poésie, de tendresse... l'histoire est plutôt simple mais efficace et l'ingéniosité de Magnus ne connaît pas de bornes.  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un livre à mettre très vite entre les mains des enfants rêveurs, curieux de tout, qui comprendront bien assez tôt que le rêve d'Icare a beau être difficile à réaliser, il n'interdit pour autant pas de regarder vers le ciel.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Petite plume de carotte, 2011. ISBN : 978-2-36154-013-5&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-5409630663547355790?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/5409630663547355790/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/06/comme-une-envie-de-voler-de-thierry.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5409630663547355790'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5409630663547355790'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/06/comme-une-envie-de-voler-de-thierry.html' title='Comme une envie de voler, de Thierry Dedieu'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-7cYcFgLr4o0/Te8-mbC2nRI/AAAAAAAACIA/sjraPaRvC10/s72-c/Comme+une+soudaine+envie+de+voler.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-6427515294609965868</id><published>2011-06-05T10:00:00.003+02:00</published><updated>2011-06-05T10:00:07.341+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Le Ventre de l'Atlantique, de Fatou Diome</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-viGtvoJ7yMo/Td_3z5YfpiI/AAAAAAAACHg/tJQLCzZmCEI/s1600/Ventre+de+l%2527Atlantique.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-viGtvoJ7yMo/Td_3z5YfpiI/AAAAAAAACHg/tJQLCzZmCEI/s1600/Ventre+de+l%2527Atlantique.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Le Ventre de l'Atlantique&lt;/i&gt; est le premier roman de Fatou Diome. Le lecteur y suit les relations tumultueuses entre Salie, jeune femme originaire de l'île de Niodior émigrée à Strasbourg, et Madické, son demi-frère, resté sur leur île natale mais rêvant d'une carrière de footballeur en France. Il veut pouvoir profiter de son séjour en Europe pour approcher son idole, le footballeur italien Maldini. De la Coupe d'Europe en 2000 à la Coupe du Monde en 2002, Salie vit au rythme des matchs de foot qu'elle doit regarder à la télévision, au cas où le poste du village tomberait en panne sans crier gare...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Tout au long du roman, le foot est donc un prétexte, une sorte de fil rouge, pour parler du départ. De ceux qui sont partis et sont revenus riches, ceux qui ont échoué et ont été expulsés de France, ceux qu'on a perdus de vue, qui semblent avoir disparu... C'est l'occasion pour Fatou Diome de dire combien l'exil peut être difficile, combien le rêve européen est embelli, enjolivé pour que celui qui est revenu au pays garde son prestige... Mais surtout pour dire, presque en creux, la détresse et la solitude de Salie, qui sera toujours une étrangère en France mais n'est plus tout à fait chez elle au Sénégal, à Niodior. Elle est «&amp;nbsp;l'autre&amp;nbsp;», ni d'ici, ni d'ailleurs, de France et du Sénégal, d'Europe et d'Afrique.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'écriture est travaillée, presque torturée par moment, rapide et précise aussi. Et en même temps, j'ai trouvé un côté quelque peu brouillon dans le récit, comme s'il y avait une urgence à dire. C'est un peu ce que j'avais aussi remarqué dans &lt;i&gt;Kétala&lt;/i&gt; et surtout &lt;i&gt;Inassouvies, nos vies&lt;/i&gt;, où j'avais ressenti aussi cette sorte de trop-plein à déverser. Ici, ce trait de l'écriture de Fatou Diome se manifeste surtout dans la multiplication des histoires d'émigrants, dans les allers-retours entre le présent et le passé, où j'ai parfois eu un peu de mal à me retrouver. Pour continuer dans les comparaisons, dans &lt;i&gt;Celles qui attendent&lt;/i&gt;, cet aspect est beaucoup mieux maîtrisé, donnant une plus grande cohérence à l'ensemble.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Le Ventre de l'Atlantique&lt;/i&gt; est malgré tout un très beau roman, sur un thème cher à l'auteur : la femme immigrée et son identité. La vie de Salie y est en effet dépeinte, sans être décrite dans ses moindres détails, avec beaucoup d'efficacité. Quelques mots suffisent en effet pour décrire une ambiance ou un état d'esprit, rendant le reste totalement superflu. Fatou Diome prouve là ses talents de conteuse hors pair.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions LGF (Le Livre de poche), 2005. ISBN : 978-2-253-10907-5.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-6427515294609965868?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/6427515294609965868/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/06/le-ventre-de-latlantique-de-fatou-diome.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/6427515294609965868'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/6427515294609965868'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/06/le-ventre-de-latlantique-de-fatou-diome.html' title='Le Ventre de l&apos;Atlantique, de Fatou Diome'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-viGtvoJ7yMo/Td_3z5YfpiI/AAAAAAAACHg/tJQLCzZmCEI/s72-c/Ventre+de+l%2527Atlantique.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-4881112356160480971</id><published>2011-05-30T10:00:00.003+02:00</published><updated>2011-05-30T10:00:06.535+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Essai'/><title type='text'>Petite vie de Thérèse d'Avila</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-xAPVKlS4GGE/Td_4TuWqx1I/AAAAAAAACHk/uIxeteZwWUs/s1600/petite+vie+Th%25C3%25A9r%25C3%25A8se+d%2527Avila.gif" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-xAPVKlS4GGE/Td_4TuWqx1I/AAAAAAAACHk/uIxeteZwWUs/s1600/petite+vie+Th%25C3%25A9r%25C3%25A8se+d%2527Avila.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Édition de 1996&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-mcM_vnfdvQM/Td_4VFFDiQI/AAAAAAAACHo/etIV58peOPY/s1600/petite+vie+Th%25C3%25A9r%25C3%25A8se+d%2527Avila2.gif" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-mcM_vnfdvQM/Td_4VFFDiQI/AAAAAAAACHo/etIV58peOPY/s1600/petite+vie+Th%25C3%25A9r%25C3%25A8se+d%2527Avila2.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Édition de 2004&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce tout petit livre est dans ma bibliothèque depuis des années, et jamais je n'avais pris le temps de l'ouvrir. Sans doute faut-il attendre quand on n'est pas prêt, et sans doute aussi y a-t-il du vrai quand on dit qu'il y a un temps pour tout. L'un de mes prénoms est Thérèse, du nom de ma grand-mère. Et comme elle le disait elle-même : «&amp;nbsp;Pas la petite, la Grande !&amp;nbsp;», par opposition à Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face, connue aussi sous le nom de Thérèse de Lisieux.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Thérèse d'Avila a vécu au 16ème siècle, en Espagne, et a été, avec Saint Jean de la Croix, la principale réformatrice de l'Ordre du Carmel. Ce livre est une version abrégée, raccourcie et sans doute assez simplifiée de la biographie de Thérèse de Jésus (son nom en religion), la première femme Docteur de l'Église. Version simplifiée, certes, mais néanmoins donnant à voir toute la richesse de la vie de Thérèse, à la fois mystique et visionnaire, qui reçut de grandes grâces, parmi les plus rares (transverbération, mariage spirituel). Dans le même temps, elle ne cessa jamais de souffrir. Mais Thérèse était aussi une femme d'action et de passion, et elle a sillonné pendant une grande partie de sa vie les différentes provinces d'Espagne pour y fonder pas moins de 17 couvents, menant ainsi à bien la réforme de son Ordre. Énergique et affectueuse, sa vie est connue aussi bien au travers de ses écrits (livre des Fondations, autobiographie...) que de ses lettres et des témoignages de ses proches et des grands saints qu'elle a croisés sur sa route.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il se dégage de toute sa vie, de son œuvre, un amour immense pour le Christ, son époux mystique, et pour les hommes : ses sœurs en religion, les prêtres qu'elle a croisés, qui la soutenaient dans ses démarches (le Père Banez, le Père Gracian...) et une foi à déplacer les montagnes. Thérèse est touchante dans sa confiance inébranlable en son Dieu, malgré les difficultés de son entreprise, malgré la souffrance chevillée au corps. Et ce qui est le plus fou, comme pour la Bible d'ailleurs, c'est que ses écrits, son chemin de foi restent encore aujourd'hui, plus de 500 ans après, tout à fait d'actualité et servent encore à guider les croyants qui veulent la prendre pour modèle.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Desclée de Brouwer, 1996. ISBN : 978-2-220-03224-5.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-4881112356160480971?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/4881112356160480971/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/05/petite-vie-de-therese-davila_30.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/4881112356160480971'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/4881112356160480971'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/05/petite-vie-de-therese-davila_30.html' title='Petite vie de Thérèse d&apos;Avila'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-xAPVKlS4GGE/Td_4TuWqx1I/AAAAAAAACHk/uIxeteZwWUs/s72-c/petite+vie+Th%25C3%25A9r%25C3%25A8se+d%2527Avila.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-4868766468373280174</id><published>2011-05-28T10:00:00.002+02:00</published><updated>2011-05-28T10:00:04.292+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelles'/><title type='text'>La Préférence nationale, de Fatou Diome</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-GUVUjGsE5uA/Td_3udB0djI/AAAAAAAACHc/PWhI6x-98uE/s1600/Pr%25C3%25A9f%25C3%25A9rence+nationale.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-GUVUjGsE5uA/Td_3udB0djI/AAAAAAAACHc/PWhI6x-98uE/s1600/Pr%25C3%25A9f%25C3%25A9rence+nationale.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Avant de publier son premier roman, &lt;i&gt;Le Ventre de l'Atlantique&lt;/i&gt;, Fatou Diome a écrit un petit recueil de nouvelles, beau présage tant de son style que de sa vigueur dans la dénonciation de l'injustice et de la difficulté d'être ailleurs.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une écolière et une mendiante, deux femmes brisées par leur condition, qui ne cherchent qu'une chose : s'en sortir et vire. Ces deux-là ont compris qu'en s'épaulant l'une l'autre, elles sont plus fortes face à l'adversité.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Dans la seconde nouvelle, &lt;i&gt;Mariage volé&lt;/i&gt;, le lecteur rencontre une jeune femme et assiste à son mariage, en même temps que remontent à la surface ses souvenirs.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Le Visage de l'emploi&lt;/i&gt;, la troisième nouvelle, met en scène la narratrice, fraîchement débarquée en France pour y poursuivre ses études. Elle doit se débrouiller pour gagner sa vie et se trouve confrontée à la double difficulté de chercher un emploi et d'être Africaine. Elle doit faire face, en plus, aux préjugés et stéréotypes de son pays d'adoption.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;La Préférence nationale&lt;/i&gt; aborde le même sujet sous un angle légèrement différent. Là aussi, la narratrice est à la recherche d'un emploi auquel elle peut, en toute légalité, prétendre. Mais elle n'est pas Française.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Dans &lt;i&gt;Cunégonde à la bibliothèque&lt;/i&gt;, la narratrice a trouvé un emploi. Elle prépare un DEA et finance ses études en faisant le ménage pour un couple. Elle se heurte là à l'imbécilité de ses employeurs qui la pensent ignare parce qu'elle est Africaine.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Enfin, &lt;i&gt;Le Dîner du professeur&lt;/i&gt; est le récit d'une soirée avec un amant où la jeune femme est légitimement en droit de se demander si elle existe en tant que personne...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;A travers ces six nouvelles, Fatou Diome parle de la femme, de son statut, de l'intégration, des préjugés et du racisme ordinaire. Six textes très courts pour dire, avec l'humour et le talent de conteuse qui la caractérisent, la révolte de l'auteur devant l'injustice, le racisme et les difficultés d'intégration d'une Sénégalaise en France. Elle nous conte la vie là-bas et ici, sans concessions, dans une langue imagée, colorée et poétique qui a fait, depuis, sa renommée.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai vraiment beaucoup aimé ces nouvelles, avec une petite préférence quand même pour l'histoire de «&amp;nbsp;Cunégonde&amp;nbsp;», pour l'humour corrosif et dévastateur, et j'ai un peu moins apprécié la dernière, qui m'a paru être quelque peu décalée par rapport aux autres. Plus crue, plus difficile aussi, mais tout aussi profonde pourtant, j'ai moins accroché. A lire absolument pour découvrir en quelques pages l'univers de Fatou Diome : on sent qu'il y a du vécu...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Présence africaine, 2001. ISBN : 978-2-7087-0722-1.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-4868766468373280174?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/4868766468373280174/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/05/la-preference-nationale-de-fatou-diome.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/4868766468373280174'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/4868766468373280174'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/05/la-preference-nationale-de-fatou-diome.html' title='La Préférence nationale, de Fatou Diome'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-GUVUjGsE5uA/Td_3udB0djI/AAAAAAAACHc/PWhI6x-98uE/s72-c/Pr%25C3%25A9f%25C3%25A9rence+nationale.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-5716635391000403560</id><published>2011-05-25T10:00:00.000+02:00</published><updated>2011-05-25T10:00:06.836+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bandes dessinées'/><title type='text'>La Malédiction des trente deniers, tome 1, de Jean Van Hamme, René Sterne et Chantal De Spielgeleer</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-g9HRY1k-TMc/TcpJjyUakhI/AAAAAAAACFc/FwRpXZZgg_E/s1600/Mal%25C3%25A9dictionTrenteDeniers1.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-g9HRY1k-TMc/TcpJjyUakhI/AAAAAAAACFc/FwRpXZZgg_E/s1600/Mal%25C3%25A9dictionTrenteDeniers1.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je n'ai lu que très peu de volumes de cette série, et aucun écrit et dessiné par quelqu'un d'autre qu'E. P. Jacobs, le créateur de la série. D'habitude, les reprises par d'autres auteurs me laissent dubitative, mais là, je suis bluffée.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Blake et Mortimer doivent partir en vacances, mais un peu avant leur départ, Blake est appelé par le F.B.I. pour retrouver le colonel Olrik qui s'est évadé de la prison dans laquelle il était incarcéré aux États-Unis. De son côté, Mortimer reçoit une invitation à se rendre en Grèce. Le conservateur du musée archéologique d'Athènes a en effet fait une découverte incroyable et appelle Mortimer pour avis.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Tout est là : l'action, le dessin, le scénario, le méchant habituel, les rebondissements... avec une énigme incroyable, venue des premiers temps de la chrétienté.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je ne veux pas dévoiler l'intrigue, d'autant plus que je n'ai lu que la première partie. Mais cette histoire est formidablement bien menée et si, comme beaucoup de bd actuellement, elle flirte avec les mystères entourant le Christ (comme Le Triangle secret ou le Troisième Testament par exemple), cette première partie, contrairement aux séries mentionnées ci-dessus, ne semble pas vouloir discréditer les récits de l'Évangile. Bien sûr, l'intrigue contredit sur un point le récit de la Passion telle qu'elle est décrite dans le Nouveau Testament, mais sans entourer la religion chrétienne d'un halo sulfureux comme le font d'autres bd abordant ce sujet, qui flirtent avec les théories du complot et les richesses et mystères cachés supposés de l'Église Catholique.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'aventure de Blake et Mortimer a pour prétexte l'Évangile, mais pour une fois, c'est l'aventure elle-même qui semble primer.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'attends de lire la suite avec impatience pour affiner mon avis, en espérant n'être pas déçue !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Dargaud (Blake et Mortimer), 2009. ISBN : 978-2-8709-7115-4.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-5716635391000403560?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/5716635391000403560/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/05/la-malediction-des-trente-deniers-tome.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5716635391000403560'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5716635391000403560'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/05/la-malediction-des-trente-deniers-tome.html' title='La Malédiction des trente deniers, tome 1, de Jean Van Hamme, René Sterne et Chantal De Spielgeleer'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-g9HRY1k-TMc/TcpJjyUakhI/AAAAAAAACFc/FwRpXZZgg_E/s72-c/Mal%25C3%25A9dictionTrenteDeniers1.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-9081921266918940397</id><published>2011-05-20T10:00:00.001+02:00</published><updated>2011-05-20T10:00:00.611+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>La Cote 400, de Sophie Divry</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/--JfWqPMBJJs/TdDuDJzsWeI/AAAAAAAACGg/eLVi2L8darw/s1600/La+Cote+400.gif" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/--JfWqPMBJJs/TdDuDJzsWeI/AAAAAAAACGg/eLVi2L8darw/s1600/La+Cote+400.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://skriban.wordpress.com/"&gt;Gwen&lt;/a&gt; a déjà fait un &lt;a href="http://skriban.wordpress.com/2011/04/29/la-cote-400/"&gt;billet&lt;/a&gt;  sur son blog à propos de ce petit livre, et je ne pouvais décemment pas  passer à côté. Je l'ai donc commandé la semaine dernière et l'ai dévoré  hier. Il faut dire qu'il est très court (64 pages !), et on y rencontre  une bibliothécaire responsable du rayon géographie dans le sous-sol de  la médiathèque où elle travaille. Un lecteur s'est laissé enfermer dans  le sous-sol, il y a passé la nuit, et notre bibliothécaire le découvre  là en prenant son service ce matin-là, avant l'ouverture de la  médiathèque au public. Elle qui fait tout pour ne pas se faire  remarquer, qui met un point d'honneur à être discrète et disponible pour  le public, se lance alors dans un monologue qu'il nous est donné de  lire ici. Dans ces quelques pages, on trouve tout : les préjugés, les  travers, les bonnes choses aussi, sur les bibliothécaires, les lecteurs  et les bibliothèques. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai  beaucoup ri à cette lecture, et si je n'ai pas toujours reconnu mes  propres pratiques professionnelles, je suppose que ce portrait doit être  assez fidèle à ce que vivent certaines documentalistes. Et puis, le  monologue est drôle, un peu pathétique aussi, en tout cas, il permet en  peu de pages de découvrir cette femme, ce qui fait sa vie : son métier,  son passé, ses doutes, ses espoirs, ses haines, ses rancoeurs... Elle  est horrible, aigrie, mais aussi très drôle dans ses excès, sa mauvaise  foi, attachante dans ses attentes et son humanité. Finalement, ne  cherche-t-elle pas dans les livres ce que chacun de nous tente de  trouver dans la vie ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vous laisse un petit extrait, auquel je ne peux résister tellement il m'a fait rire hier :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"On  n'est jamais seule quand on vit parmi les livres. Eux, ils m'élèvent.  L'important, c'est d'être élevée. C'est pourquoi il m'est  particulièrement pénible de travailler au sous-sol [...]." (p. 18)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Publié aux éditions Les Allusifs, 2010. ISBN : 978-2-923682-13-6.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-9081921266918940397?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/9081921266918940397/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/05/la-cote-400-de-sophie-divry.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/9081921266918940397'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/9081921266918940397'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/05/la-cote-400-de-sophie-divry.html' title='La Cote 400, de Sophie Divry'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/--JfWqPMBJJs/TdDuDJzsWeI/AAAAAAAACGg/eLVi2L8darw/s72-c/La+Cote+400.gif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-8277862813928090979</id><published>2011-05-18T10:00:00.000+02:00</published><updated>2011-05-18T10:00:09.409+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bandes dessinées'/><title type='text'>Bienvenue chez les Ch'tis, de Veys et Coicault</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-1cYAnB8f_pY/TcpJ2ncA8ZI/AAAAAAAACFg/syxBpBIGhDo/s1600/BienvenuechezlesChtis.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-1cYAnB8f_pY/TcpJ2ncA8ZI/AAAAAAAACFg/syxBpBIGhDo/s1600/BienvenuechezlesChtis.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;De chacun des salons bios et foires aux vins auxquels il participe, mon mari me ramène toujours un petit quelque chose : du chocolat, de la charcuterie... en général, ces cadeaux sont des nourritures du corps, donc. Fait étrange, lors de l'un des derniers, il a trouvé... cette bd. Et nous avions beaucoup aimé le film.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai pour ma part beaucoup apprécié la bande dessinée également. En soi, elle n'a rien de particulièrement original : elle reprend très fidèlement le scénario du film et seule la fin est un peu plus développée, le support écrit et dessiné le permettant. Le lecteur retrouve donc les personnages, les situations, les gags... jusqu'à l'affiche du film, reprise pour la couverture de la bd sous forme de dessin. Au niveau illustrations, d'ailleurs, les auteurs sont allés jusqu'à représenter les acteurs de manière assez fidèle et convaincante. Les traits sont caricaturés mais plutôt convaincants.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors ? Un simple produit dérivé pour surfer encore sur la vague du succès du film ?&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Sans doute. Mais j'aime bien trouver un petit «&amp;nbsp;plus&amp;nbsp;», un intérêt particulier à chaque livre, s'il en a. Et ici, l'intérêt est le complément que la bd apporte au film. Dans le film, les dialogues sont très importants, mais aussi très rapides. Et pour qui, comme moi, n'a pas pris Ch'timi en option au bac, certaines répliques peuvent échapper à l'entendement, ce qui a été mon cas.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Vous me direz que du coup, le film à cet intérêt supplémentaire qu'on peut le regarder plusieurs fois et mieux le comprendre, le savourer à chaque fois ? Oui, tout à fait. Sauf qu'en ce qui me concerne, j'ai tendance à être un peu moins concentrée sur un film que j'ai déjà vu plusieurs fois, alors que je peux passer des heures à décortiquer un dessin ou une bd. Eh oui... nul n'est parfait ! Donc le fait de voir les dialogues écrits m'a laissé tout loisir de les savourer.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Cette bd est donc à prendre pour ce qu'elle est : un simple produit dérivé qui n'apporte pas grand-chose de plus à un film qui se suffit à lui-même. Ce n'est bien sûr pas dans un autre but qu'elle a été écrite : il s'agit là d'une adaptation, d'un produit marketing de plus autour du film. Soit. Pour ma part, j'ai passé un agréable moment avec cette bande dessinée entre les mains, sans plus. Mais sans regret aucun non plus !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Delcourt, 2007. ISBN : 978-2-7560-1537-8.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-8277862813928090979?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/8277862813928090979/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/05/bienvenue-chez-les-chtis-de-veys-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8277862813928090979'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8277862813928090979'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/05/bienvenue-chez-les-chtis-de-veys-et.html' title='Bienvenue chez les Ch&apos;tis, de Veys et Coicault'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-1cYAnB8f_pY/TcpJ2ncA8ZI/AAAAAAAACFg/syxBpBIGhDo/s72-c/BienvenuechezlesChtis.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-2655735780892109638</id><published>2011-05-16T10:00:00.001+02:00</published><updated>2011-05-27T21:32:20.516+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Celles qui attendent, de Fatou Diome</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-WjVnAofvtsw/Tc_cZCoo0TI/AAAAAAAACGQ/e1-5qp7OAzc/s1600/celles+qui+attendent.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-WjVnAofvtsw/Tc_cZCoo0TI/AAAAAAAACGQ/e1-5qp7OAzc/s1600/celles+qui+attendent.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous connaissez, comme moi, les affres de la lecture : parfois, on n'accroche pas vraiment à un bouquin, d'autres fois, il nous tient tellement qu'on ne peut pas le lâcher, ou bien il est plaisant mais sans être obsédant pour autant, d'autres fois encore, il nous habite, nous hante, nous interpelle...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce roman de Fatou Diome, le dernier paru, fait partie de la catégorie "livre qu'on ne peut pas lâcher, mais tellement fort qu'il faut s'arrêter régulièrement pour le digérer".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Autant le dire tout ce suite, c'est un roman que j'ai vraiment, vraiment beaucoup aimé. Un vrai coup de coeur, quoi. Et pourtant, je suis plutôt mesurée ces derniers temps dans mes billets. Mais là, c'est difficile de faire dans le mitigé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Arame et Bougna sont deux mères de famille, habitant sur un île sénégalaise. Elles manquent de tout, aimeraient une autre vie, se battent chaque jour pour simplement faire en sorte que les enfants qui dépendent d'elles aient de quoi manger. Arame semble résignée. Elle a perdu son fils ainé, vit très mal son mariage avec un homme bien plus âgé qu'elle, et élève seule les enfants de son fils, leurs mères étant parties ailleurs refaire leur vie. Il lui reste son fils cadet, Lamine, qui échoue régulièrement dans ses recherches de travail et ne peut soutenir financièrement sa mère et ses neveux et nièces.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bougna, elle, fulmine régulièrement quand elle voit les réussites de sa coépouse et de ses enfants, et ne peut, elle, assurer son tour de cuisine. Son fils Issa, ami de Lamine, est un bon pécheur, mais sa mère a d'autres ambitions pour lui et rêve de montrer à sa coépouse que son fils aussi peut réussir : pour elle, c'est une question d'honneur, de fierté, de principe.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour sortir de leur situation financière désastreuse, les deux mères n'hésitent pas à chercher toutes les solutions possibles, laissant des ardoises grandissantes chez Abdou, l'épicier du village, ou vendant le bois ou les fruits de mer qu'elles récoltent sur la grève. Elles vont s'engager aussi dans la création d'entreprise grâce au micro-crédit, mais leur "solution", c'est l'immigration clandestine de leurs fils. Elles vont donc tout faire pour réunir l'argent nécessaire à leur départ. Pour s'assurer de leur retour, elles disposent de moyens imparables : faire en sorte que les femmes qu'ils aiment les attendent sur l'île. Issa et Lamine se marient donc avant leur départ, et Coumba et Daba, en bonnes épouses, viennent habiter auprès de leurs belles-mères en attendant le retour de leurs maris.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Fatou Diome a gagné en maturité avec ce nouveau roman. J'ai littéralement été transportée sur cette île, auprès de ces femmes qui attendent leurs hommes, fils ou maris. Une véritable plongée au coeur des traditions ancestrales, au coeur de la vie et des coutumes de ce village où tout le monde se connaît, où une nouvelle apprise le soir est aussitôt sue de tous. Il est question, bien sûr, d'immigration clandestine. Du départ des hommes. Mais curieusement, les hommes sont étrangement absents de cette histoire. Le point de vue qui nous est donné est celui des femmes, discrètes, dépendantes de ces hommes, alors que ce sont elles qui les font vivre. Il est question de l'attente, du deuil, de la misère, de fierté, d'honneur, d'amour aussi et surtout. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Fatou Diome signe là un vrai chef-d'oeuvre de pudeur, de retenue, mais aussi de révolte : j'ai été frappée par le ton employé, par la critique qui reste malgré tout toujours respectueuse de ces modes de vie, de ces coutumes et traditions. J'ai lu ce livre en ayant envie de l'entendre. J'ai imaginé l'auteur en train de le raconter, de le lire. Pour avoir vu sur Internet quelques extraits de rencontres entre Fatou Diome et ses lecteurs, j'ai pu apprécier sa capacité à captiver un auditoire, à raconter. Cette auteur est faite pour l'oralité : tout dans ce roman le crie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un livre magnifique, que j'ai déjà envie de rouvrir pour le savourer encore...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Flammarion, 2010. ISBN : 978-2-08-124563-1.&lt;/i&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-2655735780892109638?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/2655735780892109638/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/05/celles-qui-attendent-de-fatou-diome.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/2655735780892109638'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/2655735780892109638'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/05/celles-qui-attendent-de-fatou-diome.html' title='Celles qui attendent, de Fatou Diome'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-WjVnAofvtsw/Tc_cZCoo0TI/AAAAAAAACGQ/e1-5qp7OAzc/s72-c/celles+qui+attendent.gif' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-745758649250253956</id><published>2011-05-14T10:00:00.000+02:00</published><updated>2011-05-14T10:00:04.201+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Les Invités, de Pierre Assouline</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-aSixziWZnCc/TcpKWsIliCI/AAAAAAAACFs/WALtsdC1kRM/s1600/Invit%25C3%25A9s.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-aSixziWZnCc/TcpKWsIliCI/AAAAAAAACFs/WALtsdC1kRM/s1600/Invit%25C3%25A9s.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les Invités, c'est le récit d'un dîner. Sophie du Vivier appartient, avec son mari, à ce qu'il convient d'appeler la haute société : celle qui a de l'argent, des relations, et qui les cultive comme d'autres prennent un soin jaloux de leurs plantations, de leur potager. Ce soir-là, Sophie organise un dîner pour quatorze personnes, dont un homme, le plus important de la soirée, qui doit conclure avec le mari de Sophie un important contrat. Tout doit donc être parfait. Du contrat en lui-même, du mari aussi, il ne sera quasiment pas question. La règle d'or, lors de ces dîners, étant de ne surtout pas parler «&amp;nbsp;boutique&amp;nbsp;». En revanche, l'objectif de ce dîner est bien de faire rentrer cet homme dans le cercle afin de le mettre dans les meilleures dispositions pour les futures affaires que vont faire ensemble les deux hommes.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais voilà, tout ne se passe pas comme prévu. Un invité fait défaut, et Sophie est face à un véritable incident diplomatique. Pour permettre à ce dîner d'avoir lieu malgré tout, et à l'initiative de l'invité d'honneur, Sonia, la bonne, va se retrouver à partager le repas avec ses patrons et leurs invités.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai beaucoup aimé ce court roman (un peu plus de 200 pages seulement). Malgré des ficelles assez convenues, l'ensemble est très bien écrit, et j'avoue m'être laissée happer par l'atmosphère feutrée et quelque peu surréaliste du roman. Les personnages sont admirablement campés, avec des caractères et des présences très fortes. Si certains sont quelque peu effacés, les principaux protagonistes sont vraiment intéressants : torturés, complexes, ils donnent son épaisseur au récit. J'avoue avoir eu un faible pour Marie-Do, «&amp;nbsp;la&amp;nbsp;» méchante de l'histoire, détestable à souhait mais aussi incontournable, qui bouscule en permanence ce dîner, mettant tous les protagonistes tour à tour dans des situations délicates, voire impossibles, sans pour autant jamais se départir de sa classe, celle qui fait qu'elle appartient bien à ce milieu, et non pas à celui de Sonia. L'atmosphère est feutrée, et les invités se débattent entre leurs sentiments et leur éducation. Et leurs combats intérieurs, mais aussi entre eux, sont jubilatoires !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt; &lt;/div&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Gallimard (Folio), 2009. ISBN : 978-2-07-042066-7&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-745758649250253956?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/745758649250253956/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/05/les-invites-de-pierre-assouline.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/745758649250253956'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/745758649250253956'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/05/les-invites-de-pierre-assouline.html' title='Les Invités, de Pierre Assouline'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-aSixziWZnCc/TcpKWsIliCI/AAAAAAAACFs/WALtsdC1kRM/s72-c/Invit%25C3%25A9s.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-4089615801263639972</id><published>2011-05-11T11:07:00.001+02:00</published><updated>2011-05-11T11:28:08.099+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bandes dessinées'/><title type='text'>La Servante de Lucifer, de Roger Leloup</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-B2oU_OJfXhI/TcpJQN3fE5I/AAAAAAAACFY/bVe0RtT-qF0/s1600/ServanteClassique.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-B2oU_OJfXhI/TcpJQN3fE5I/AAAAAAAACFY/bVe0RtT-qF0/s1600/ServanteClassique.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-gxJU3zjo1Oo/TcpJQO4C49I/AAAAAAAACFU/xbRpQMfApvA/s1600/ServanteGrandformat.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-gxJU3zjo1Oo/TcpJQO4C49I/AAAAAAAACFU/xbRpQMfApvA/s1600/ServanteGrandformat.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai une tendresse particulière pour la série Yoko Tsuno, écrite et dessinée par Roger Leloup depuis la fin des années 1960. J'ai grandi avec cette bande dessinée, et Internet m'a donné l'occasion de "voir" naître les tomes 24 et 25 de cette série, renouvelant d'autant mon intérêt, après quelques albums moins appréciés pour ma part.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le vingt-cinquième tome est dans la lignée des autres. Dans l'album précédent, Yoko a rencontré une jeune fille mi-russe, mi-écossaise, et l'a prise sous son aile. On les retrouve toutes les deux à Loch Castle, en Écosse, chez Cécilia, que Yoko avait rencontrée dans l'album "La Proie et l'Ombre". Or Cécilia a fait une importante découverte dans les ruines de l'abbaye qui se trouve sur son domaine. Et cette découverte amène Yoko à appeler les Vinéens, ce peuple extra-terrestre réfugié sous la Terre et que Yoko et ses amis ont déjà rencontré à plusieurs reprises.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Roger Leloup a le don de parvenir à faire basculer ses récits, en quelques pages, de l'étrange au fantastique. Pour autant, le récit reste toujours cohérent et crédible, avec un côté réaliste qui lui donne son caractère propre.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce qui m'a d'abord frappée dans ce volume, comme dans le précédent d'ailleurs, c'est la grande maîtrise de l'auteur des couleurs. Cela m'avait déjà frappée dans Le Septième code, et ici, c'est confirmé : les couleurs sont absolument magnifiques et créent une atmosphère qui participe pleinement au récit, au même titre que le texte et l'intrigue elle-même. Plus les albums se succèdent, et plus cet aspect semble maîtrisé, donnant un côté mystérieux et artistique à ce qui ne serait, sans cela, qu'une bande dessinée ordinaire.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les décors, les dessins sont extrêmement fouillés, précis, détaillés. En cela, ils ne font que confirmer le talent de l'auteur. Roger Leloup, en effet, a toujours apporté un soin particulier au réalisme, allant jusqu'à réaliser des maquettes des engins qu'il invente pour être certain qu'ils pourraient exister en l'état. Il s'y connaît suffisamment en aéronautique pour pouvoir rendre cohérent et réaliste un aéronef extraterrestre. Tous les détails graphiques, mais aussi scénaristiques sont pensés et fignolés afin de rendre crédibles et réalistes les histoires dans lesquelles il plonge son héroïne. Il pousse le professionnalisme jusqu'à publier ses derniers albums en deux formats : le format "classique" et un grand format, avec plus de pages, sur du beau papier épais. Pour ce bel album, la bd elle-même bénéficie du fait de la place qui lui est donnée d'une belle impression, d'un traitement particulièrement soigné, tant dans les couleurs que dans la reliure. Un cahier d'esquisses, de croquis et de recherches, ainsi que la genèse de l'album complète ce grand format. Les documents permettent au lecteur d'en savoir plus sur la genèse de la bd, de rentrer dans l'atelier de Roger Leloup et de mieux comprendre comment naît une histoire. Ce même principe d'un cahier complémentaire a d'ailleurs été adopté également lors de la réédition des 24 premiers albums en version intégrales thématiques.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Dupuis (Yoko Tsuno), 2010. ISBN : 978-2-8001-4575-8 (format classique) ; 978-2-8001-4859-5 (grand format).&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-4089615801263639972?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/4089615801263639972/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/05/la-servante-de-lucifer-de-roger-leloup.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/4089615801263639972'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/4089615801263639972'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/05/la-servante-de-lucifer-de-roger-leloup.html' title='La Servante de Lucifer, de Roger Leloup'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-B2oU_OJfXhI/TcpJQN3fE5I/AAAAAAAACFY/bVe0RtT-qF0/s72-c/ServanteClassique.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-2980512953597661739</id><published>2011-05-06T10:00:00.003+02:00</published><updated>2011-05-06T10:00:07.781+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Plaies et bosses, de Charles Exbrayat</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-BmQFyqFTglc/TcF7CfD70zI/AAAAAAAACE8/WjwEPhumPDM/s1600/genere-miniature.aspx.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-BmQFyqFTglc/TcF7CfD70zI/AAAAAAAACE8/WjwEPhumPDM/s1600/genere-miniature.aspx.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai découvert (ou plutôt redécouvert !) ce roman lors de nos vacances de Pâques chez mes parents. Je l'avais déjà lu dans mon adolescence, et je m'y suis replongée avec beaucoup de plaisir !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Egan O'Meara, neveu du Dr Dooling, suit les traces de son oncle et, à la fin de sa formation médicale au Canada, revient chez lui, en Irlande, pour reprendre le cabinet d'Owen Dooling. A son retour, il apprend que sa fiancée Patsy est partie avec un autre et se trouve confronté aux méthodes peu orthodoxes du médecin et aux habitudes étranges de ses patients.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Après le meurtre de sa fiancée, Egan est accusé et l'enquête, menée par Seamus Coppeen, le policier du village et éternel amoureux de la femme qui a élevé Egan, s'avère plus compliquée que prévu.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Entre comédie et drame, matchs de boxe avec ou sans ring et meurtres en rafale, le paisible village de Boyle, dans le comté de Roscommon, en voit de toutes les couleurs.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Cet Exbrayat-là n'est peut-être pas le meilleur (j'ai un souvenir hilarant de la série mettant en scène l'écossaise Imogène), mais il est de bonne facture : une intrigue policière (OK, on n'est pas chez Agatha Christie), beaucoup d'humour, des personnages hauts en couleurs, beaucoup d'action et des comportements aberrants... L'action part dans tous les sens, l'auteur perd le lecteur dans des considérations tout à fait hors de propos, mais c'est ce qui donne aux personnages toute leur personnalité, et tout le piquant à l'histoire : quiproquos, malentendus, rebondissements... de quoi réjouir la lectrice qu je suis et qui avait besoin d'un bon divertissement ! Et j'ai une tendresse particulière pour Exbrayat, découvert lorsque j'étais adolescente. M'y replonger est donc un vrai délice, loin des thrillers noirs, gores ou particulièrement anxiogènes qu'on peut lire maintenant.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux Éditions du Masque (Le Masque), 2001. ISBN : 978-2-7024-2405-6&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-2980512953597661739?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/2980512953597661739/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/05/plaies-et-bosses-de-charles-exbrayat.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/2980512953597661739'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/2980512953597661739'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/05/plaies-et-bosses-de-charles-exbrayat.html' title='Plaies et bosses, de Charles Exbrayat'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-BmQFyqFTglc/TcF7CfD70zI/AAAAAAAACE8/WjwEPhumPDM/s72-c/genere-miniature.aspx.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-8748028508677299929</id><published>2011-05-04T10:00:00.000+02:00</published><updated>2011-05-04T10:00:07.107+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Le Café de l'Excelsior, de Philippe Claudel</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Ci2l3SaIcB8/TbmUPxukZJI/AAAAAAAACEM/ryafsfOs8Bk/s1600/genere-miniature.aspx.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-Ci2l3SaIcB8/TbmUPxukZJI/AAAAAAAACEM/ryafsfOs8Bk/s1600/genere-miniature.aspx.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il est des lieux auxquels on est viscéralement attachés, parce qu'ils font partie intégrante de notre histoire. Ils sont plus que des lieux, ils sont comme une personne, un être à part entière, qui a participé à la construction de notre personnalité, de notre identité. Ce Café de l'Excelsior est un de ces lieux pour le narrateur orphelin, qui y a été recueilli par son grand-père à la mort de ses parents.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Dans une prose fine, ciselée, poétique, Philippe Claudel raconte cette enfance, cette ambiance, ce qui a fait l'histoire et la vie de ce jeune garçon de 10 ans auprès de son grand-père et des clients, au rythme des apéros du matin, des siestes de 15 heures et du braconnage dans la rivière voisine. Le récit est court (à peine 80 pages), et s'il m'a beaucoup plu en termes d'évocations, d'images et d'anecdotes, je l'ai trouvé peu construit, comme s'il lui manquait une trame, un fil conducteur. Par son importance, ce récit s'apparente davantage à la nouvelle, et j'ai regretté qu'il manque d'épaisseur, de densité.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Heureusement, la sensibilité et la poésie de l'auteur sont, elles, bien présentes, mais ce récit me laisse moins de souvenirs que «&amp;nbsp;La Petite fille de Monsieur Linh&amp;nbsp;», par exemple. Il aurait mérité d'être développé davantage pour en faire un véritable conte initiatique...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Paru aux éditions LGF (Le Livre de poche), 2007. ISBN : 978-2-253-12081-0&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-8748028508677299929?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/8748028508677299929/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/05/le-cafe-de-lexcelsior-de-philippe.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8748028508677299929'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8748028508677299929'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/05/le-cafe-de-lexcelsior-de-philippe.html' title='Le Café de l&apos;Excelsior, de Philippe Claudel'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-Ci2l3SaIcB8/TbmUPxukZJI/AAAAAAAACEM/ryafsfOs8Bk/s72-c/genere-miniature.aspx.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-9043247394332603476</id><published>2011-05-02T10:00:00.002+02:00</published><updated>2011-05-02T10:00:06.059+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Une Pièce montée, de Blandine Le Callet</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-RSjWe0uX9Z4/TbmT30MiAYI/AAAAAAAACEI/n4zgkouJJ88/s1600/genere-miniature.aspx.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-RSjWe0uX9Z4/TbmT30MiAYI/AAAAAAAACEI/n4zgkouJJ88/s1600/genere-miniature.aspx.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;«&amp;nbsp;Une Pièce montée&amp;nbsp;», c'est le récit d'un mariage. Le mariage de Vincent et Bérengère, deux jeunes gens de bonne famille, beaux, intelligents, riches. Ils ont tout pour eux, la vie les a gâtés, c'est le moins que l'on puisse dire. Mais le récit qui nous est fait ici montre une réalité tout autre. A travers neuf paires d'yeux, neuf personnes différentes, les mariés et sept personnes qui les connaissent plus ou moins bien observent, racontent, décryptent la journée.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le lecteur fait ainsi la connaissance, outre de Vincent et de Bérengère, du curé de la paroisse où ils se marient, et de quelques membres de la famille de Bérengère : Pauline, sa nièce, Madeleine, sa grand-mère, Hélène, sa tante, Marie, sa sœur, Jean-Philippe, son oncle, ainsi que celle de Damien, son collègue. A travers leurs regards, le lecteur apprend l'histoire du couple, leur rencontre, les préparatifs du mariage, mais découvre aussi toute une famille, son fonctionnement,les non-dits, les relations, les déceptions, les frustrations, tout ce qui fait la vie d'une famille, qui remonte à la surface.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Plus que cela, chaque personnage a sa vision personnelle des événements qui se déroulent sous les yeux du lecteur. Chacun d'entre eux est attachant, humain, avec ses travers, ses richesses et ses souffrances, et les points de vue variés donnent comme une vision en mosaïque, en kaléidoscope, de cette famille qui pourrait être n'importe quelle famille. On voit les affections, les animosités se révéler, et le tour de force de l'écrivain est de parvenir à reconstituer ici, uniquement par l'observation de la scène depuis différents points de vue, une vision globale de cette journée, chaque personnage complétant et explicitant ce qu'a observé le précédent, comme les pièces d'un puzzle s'ajustent pour donner un tableau ressemblant dans les moindres détails à la scène réelle dont il est la reproduction.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;C'est également le tableau d'une famille, complexe, forcément, qui est dressé. Dans chaque famille, il y a le vilain petit canard, le réprouvé, le ou la préféré(e), celui dont on préférerait qu'il ait une autre vie ; il y a les doutes, la sauvegarde des apparences à tout prix, les non-dits, les secrets, les joies et les peines, les deuils, la vie qui va...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai été touchée par ce roman, qui sonne et résonne si juste et dépeint à merveille la vie de famille telle qu'on peut la connaître. Le ton est parfois grave ou caustique, souvent drôle, mais surtout très tendre. On est là dans un milieu aisé, bien sûr, et les descriptions qui sont faites de la famille ne sont bien entendu pas à "coller" sur toutes les familles de France et de Navarre. L'aspect lisse du beau mariage où tout doit être parfait reflète très bien ce dont rêvent toutes les mariées (ou presque) et ce jour qui doit être le plus beau et le plus exceptionnel de leur vie. Mais sous le vernis, dès qu'on gratte un peu, là comme ailleurs, et quel que soit le milieu, on se heurte à la réalité, celle qui fait la "vraie" vie, en-dehors de ce jour si particulier qu'est celui du mariage : les caractères, la réalité des personnes, de leurs tracas quotidiens, leurs envies, leurs rêves... et il n'y a pas besoin d'avoir beaucoup d'argent pour cela... J'ai un peu "tiqué" sur la vision quelque peu pessimiste de la famille qui transpire dans ce récit, mais la fin ouverte laisse la possibilité d'un espoir en ce couple, certes imparfait, mais qui n'a pas moins de chances qu'un autre de réussir sa vie...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;C'est donc une jolie découverte que ce roman, alors merci à &lt;a href="http://skriban.wordpress.com/2010/11/12/une-piece-montee/"&gt;Gwen&lt;/a&gt; qui, la première, avec son &lt;a href="http://skribanworkshop.wordpress.com/2011/02/20/vive-la-mariee/"&gt;atelier d'écriture&lt;/a&gt;, a attiré mon attention dessus !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions LGF (Le Livre de Poche), 2007. ISBN : 978-2-253-11931-9&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-9043247394332603476?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/9043247394332603476/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/05/une-piece-montee-de-blandine-le-callet.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/9043247394332603476'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/9043247394332603476'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/05/une-piece-montee-de-blandine-le-callet.html' title='Une Pièce montée, de Blandine Le Callet'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-RSjWe0uX9Z4/TbmT30MiAYI/AAAAAAAACEI/n4zgkouJJ88/s72-c/genere-miniature.aspx.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-73392062650430643</id><published>2011-04-29T10:00:00.001+02:00</published><updated>2011-05-03T16:01:48.353+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Inassouvies, nos vies, de Fatou Diome</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-UUSHo-cemz8/TbbEoz8df8I/AAAAAAAACD0/Szyt0MG3E5o/s1600/9782290017722.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-UUSHo-cemz8/TbbEoz8df8I/AAAAAAAACD0/Szyt0MG3E5o/s320/9782290017722.jpg" width="186" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Betty est une jolie jeune femme qui vit seule et passe son temps libre à observer ses voisins de l'immeuble d'en face. Elle leur imagine des vies, leur invente des noms. Et elle finit par les rencontrer et s'attache à certains d'entre eux : Félicité et son chat au premier, un vieux couple vivant au deuxième étage de l'immeuble, une prof intello-écolo-bio, un homme divorcé, un couple aisé qui se déchire... Au fil des rencontres, des liens se tissent, des amitiés se nouent et se dénouent. Betty apprend à connaître ses voisins, elle les écoute... mais qui écoute Betty ? Qui la connaît ?&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Fatou Diome dépeint ici avec son écriture atypique, poétique et envoûtante, la vie de tous les jours du quartier de Betty, qui pourrait être la vie de n'importe quel quartier de ville : la solitude, la vieillesse, la maison de retraite, la mémoire, le mariage, le couple, la famille... On suit Betty, on s'attache à elle et à ses voisins...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il faudra une ultime rencontre, plus particulière encore que les autres, pour permettre à Betty de se mettre à vivre, de reprendre un chemin jamais terminé auparavant.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;C'est ici un beau roman qui nous est donné à lire, tout en finesse et en poésie, sur le plus commun des maux dont nous souffrons dans notre société : la solitude. Mais «&amp;nbsp;Inassouvies, nos vies&amp;nbsp;», c'est bien plus que cela. C'est aussi une réflexion sur la vie, la mort, la volonté, le fait de grandir, d'avancer, de se faire confiance.  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'avoue avoir été à la fois séduite et un peu agacée par le style de Fatou Diome. Séduite parce que la langue est belle, imagée, juste, chantante. Agacée aussi, parce qu'au fil des rencontres de Betty, j'avais l'impression d'une sorte de catalogue des problèmes de famille ou personnels rencontrés dans une vie, avec une impression de décousu. Comme si Fatou Diome voulait parler de tout en un seul roman. C'est donc sur une impression de "trop" (trop de choses, trop touffu...) que j'ai terminé la lecture de ce roman, alors que la première partir (la rencontre avec Félicité et toute la relation qui suit) avait de quoi alimenter à elle seule tout un roman... La fin m'a d'ailleurs laissé une impression étrange, comme s'il fallait à tout prix finir et que cette fin venait trop rapidement... Dans le même temps, le personnage de Betty prend alors une autre dimension, elle devient plus humaine, plus fragile aussi, plus intéressante même si elle reste très mystérieuse.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Fatou Diome habite à Strasbourg, et retrouver certains quartiers évoqués rapidement au cours de la lecture m'a fait aussi plaisir, même si la ville en elle-même n'a que peut d'importance dans le récit. L'histoire pourrait en effet se dérouler dans n'importe quelle grande ville : il y est question, tout simplement, d'humanité.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un livre que je recommande malgré tout, parce que je trouve que les observations de Betty sont très pertinentes, très justes aussi ! &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions J'ai Lu, 2010. ISBN : 978-2-290-01772-2&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-73392062650430643?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/73392062650430643/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/04/inassouvies-nos-vies-de-fatou-diome.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/73392062650430643'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/73392062650430643'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/04/inassouvies-nos-vies-de-fatou-diome.html' title='Inassouvies, nos vies, de Fatou Diome'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-UUSHo-cemz8/TbbEoz8df8I/AAAAAAAACD0/Szyt0MG3E5o/s72-c/9782290017722.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-739867739855563463</id><published>2011-04-29T08:54:00.001+02:00</published><updated>2011-04-29T08:56:27.686+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au fil des blogs'/><title type='text'>Enquête "4e de couverture"</title><content type='html'>Je suis tombée aujourd'hui en ricochant de blog en blog (oui, ricocher, je trouve ça plus joli que surfer... on ne se refait pas !) sur &lt;a href="http://www.incoldblog.fr/?"&gt;In Cold Blog&lt;/a&gt;, qui propose depuis une quinzaine de jours un questionnaire sur la 4e de couverture des livres que nous lisons et la relation que nous avons avec elle. J'ai trouvé les questions intéressantes, pertinentes, et je vais donc laisser aux lecteurs le soin d'y répondre eux-mêmes s'ils le souhaitent (pas besoin d'avoir un blog soi-même : il suffit de remplir le &lt;a href="http://www.incoldblog.fr/?post/2011/04/18/Quatri%C3%A8me-de-couverture%2C-b%C3%A9n%C3%A9diction-ou-abomination-Deuxi%C3%A8me-%21"&gt;questionnaire en ligne&lt;/a&gt; directement. A vos souris !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-739867739855563463?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/739867739855563463/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/04/enquete-4e-de-couverture.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/739867739855563463'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/739867739855563463'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/04/enquete-4e-de-couverture.html' title='Enquête &quot;4e de couverture&quot;'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-8157430033183530120</id><published>2011-04-26T15:16:00.000+02:00</published><updated>2011-04-26T15:16:15.824+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Une Gourmandise, de Muriel Barbery</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Pm-cei7sSqg/TbbE6ChiqmI/AAAAAAAACD4/nL35IHflYlM/s1600/une-gourmandise.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-Pm-cei7sSqg/TbbE6ChiqmI/AAAAAAAACD4/nL35IHflYlM/s320/une-gourmandise.jpg" width="192" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un grand (le plus grand, pas moins !) critique culinaire au monde va mourir demain. Il le sait, et la seule chose qu'il veut, qui lui importe encore, c'est retrouver une saveur.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Saveur d'enfance, plaisir intense et oublié : le lecteur suit sa quête, telle celle du Graal, au gré des réminiscences, des odeurs, des saveurs simples ou complexes qu'il a croisées dans sa vie. Un souvenir de vacances au Maroc lui rappelle ainsi le goût de la première bouchée de pain avant le repas ; le souvenir de sa tante Marthe le guide dans les allées du potager, lorsqu'enfant, il croquait les tomates à peine cueillies... Cet homme, agonisant dans sa chambre, est touchant lorsqu'il évoque son enfance, sa vie, ses goûts, son histoire.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais son agonie est observée et accompagnée par ses proches : sa femme, ses enfants, son chat, sa maîtresse... et l'on découvre là un autre homme, un être fort différent, haï de ses proches, un homme passionné exclusivement par la gastronomie au point d'ignorer ses propres enfants, déclenchant chez eux des sentiments très violents d'amertume et de rejet.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;A chaque saveur, le texte renvoie le lecteur à ses propres expériences sensitives et gustatives. J'ai eu subitement envie de salade de tomates fraîches ou de façonner mon pain au lieu de laisser faire la machine à pain... Le pouvoir des mots est évocateur, et sous la plume de Muriel Barbery, il fait renaître des goûts, des saveurs, des odeurs enfouis, oubliés, parfums d'enfance et de vie.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce très court petit livre (165 pages) est une ode à la gourmandise, au plaisir que l'on peut éprouver en mangeant quelque chose de très simple. Mais c'est aussi une réflexion sur la manière dont nos émotions nous construisent et façonnent nos existences en fixant dans nos mémoires ces sensations éprouvées lors de ces moments particuliers. Ou comment ce que nous mangeons et les circonstances dans lesquelles nous le faisons est aussi important que ce que nous apprenons grâce à nos intelligences. La mémoire des sens est sans doute la dernière qui reste en éveil au seuil de la mort...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un très beau texte, dans une écriture fluide, ciselée et évocatrice, qui donne envie de se (re)mettre aux fourneaux et de prendre le temps de savourer... la Vie !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Gallimard (Folio), 2008. ISBN : 978-2-07-035963-9&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-8157430033183530120?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/8157430033183530120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/04/une-gourmandise-de-muriel-barbery.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8157430033183530120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8157430033183530120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/04/une-gourmandise-de-muriel-barbery.html' title='Une Gourmandise, de Muriel Barbery'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-Pm-cei7sSqg/TbbE6ChiqmI/AAAAAAAACD4/nL35IHflYlM/s72-c/une-gourmandise.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-8836181094984403258</id><published>2011-04-13T09:00:00.003+02:00</published><updated>2011-04-13T09:00:09.723+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariats'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Grand Amour, de Stéphane Carlier</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-U8MZKBcp8Y8/TaIdM0jTgkI/AAAAAAAACC8/7Yqv-FTTRnY/s1600/Grand+Amour.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-U8MZKBcp8Y8/TaIdM0jTgkI/AAAAAAAACC8/7Yqv-FTTRnY/s200/Grand+Amour.gif" width="126" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Quand j'ai refermé ce livre, l'un des premiers mots qui m'est venu à la bouche a été «&amp;nbsp;réjouissant&amp;nbsp;». Eh oui. Et «&amp;nbsp;drôle&amp;nbsp;» aussi. Et pourtant, je ne pensais pas aimer autant ce roman !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Agnès, traductrice de romans sentimentaux, quitte Paris sur un coup de tête. Elle vient de vivre une déception amoureuse et a décidé d'aller retrouver en Auvergne l'homme de ses rêves, un rugbyman qu'elle a vu nu dans un calendrier et sur lequel elle fantasme depuis des mois.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ça sent le roman à l'eau de rose, mièvre, sirupeux à souhait, non ?&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Eh bien... non !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Quand j'étais adolescente, j'ai lu un ou deux «&amp;nbsp;Harlequin&amp;nbsp;» et très vite, j'ai été vaccinée. Les romans sentimentaux, ce n'est vraiment pas mon truc. Mais ici, c'est différent. C'est drôle, incisif ; l'héroïne est maladroite, torturée, à la limite tordue, perdue aussi ; elle est convaincue d'être une catastrophe ambulante, pire, une calamité pour elle et pour les autres. Et le récit le prouve : la pauvre Agnès enchaîne les quiproquos, les bévues, et en plus elle y entraîne allègrement les autres.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai dévoré ce livre en quelques jours (et je n'ai pas eu beaucoup de temps pour lire, ces derniers temps, vous pouvez me croire ! D'ailleurs, le blog était en friche depuis deux semaines... !). J'ai dévoré, j'ai ri aux éclats, je me suis amusée comme une petite folle en suivant Agnès dans son improbable périple, dans sa recherche du Grand Amour.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Tout y est : des personnages surprenants et hauts en couleurs, pas si simplistes que ça d'ailleurs, les déboires de l'héroïne, les rencontres improbables et touchantes, les chocs culturels entre sa vision parisienne du monde et la réalité brute de la campagne auvergnate dans laquelle elle débarque...  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Plus encore, ce que j'ai aimé dans ce roman, c'est le second degré. La critique très présente mais jamais méchante, presque tendre, même, des romans sentimentaux, de cette passion amoureuse vécue par procuration par leurs lectrices (parce que ce sont essentiellement des femmes qui lisent ces livres, je ne pense pas révéler là quelque chose d'inédit). Et ce livre, qui plus est, entre lui-même dans cette catégorie des «&amp;nbsp;romans sentimentaux&amp;nbsp;», à la différence près qu'il est non seulement plutôt bien écrit, mais en plus très réjouissant...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Cette lecture aura donc été très divertissante (et j'en avais bien besoin !). Mais je crois aussi que sans me mettre à cette littérature qui m'insupporte, je ne verrai plus les lectrices de ces romans d'un même œil, dorénavant...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un énorme merci aux éditions du Cherche-Midi et à BOB pour ce partenariat jubilatoire !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions du Cherche-Midi, 2011. ISBN : 978-2-7491-1875-8&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est à partir du 14 avril dans les bonnes librairies !&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-8836181094984403258?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/8836181094984403258/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/04/grand-amour-de-stephane-carlier.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8836181094984403258'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8836181094984403258'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/04/grand-amour-de-stephane-carlier.html' title='Grand Amour, de Stéphane Carlier'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-U8MZKBcp8Y8/TaIdM0jTgkI/AAAAAAAACC8/7Yqv-FTTRnY/s72-c/Grand+Amour.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-8884921648699986161</id><published>2011-04-10T22:42:00.003+02:00</published><updated>2011-04-10T22:44:05.065+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelles'/><title type='text'>Le Festin de Babette et autres contes, de Karen Blixen</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-asC2PXN91eM/TaIV8BCdhBI/AAAAAAAACC0/4HZT98EtiGE/s1600/Festin+Babette.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-asC2PXN91eM/TaIV8BCdhBI/AAAAAAAACC0/4HZT98EtiGE/s1600/Festin+Babette.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Karen Blixen fait partie des auteurs cités dans «&amp;nbsp;Au Bon roman&amp;nbsp;», de Laurence Cossé, paru il y a presque un an, à la fin du mois d'avril 2010. Après ma lecture de ce livre, je m'étais promis de lire ces auteurs que je ne connaissais pas et qui sont considérés par l'auteur comme indispensables. A la librairie, j'ai donc acheté «&amp;nbsp;Le Festin de Babette&amp;nbsp;» qui, depuis, attendait que j'aie un peu de temps à lui consacrer. Les recherches sur le prochain prix littéraire de l'ISSM m'ont donné l'occasion de l'ouvrir enfin, et je ne le regrette pas. Avec «&amp;nbsp;Le Festin de Babette&amp;nbsp;», le lecteur entre dans bien plus qu'un conte ou une histoire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Babette fuit la France et devient domestique chez deux sœurs, filles d'un pasteur, en Norvège. Pendant des années, elle est au service de ces deux femmes austères, sincèrement croyantes et n'hésitant pas à offrir aux pauvres ce qu'elles ont, quitte à vivre chichement pour cela. Babette les aide à gérer au mieux leur budget, améliorant de ce fait leur quotidien sans en faire un banquet quotidien toutefois.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Un jour, Babette gagne dix-mille francs or à la loterie et demande aux sœurs de la laisser préparer un dîner dans la plus grande tradition française, pour elles et leurs invités.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il y aurait sans doute mille manières de raconter cette histoire. Mais là, on touche à l'indicible. Ce texte (et les autres contes, de longueur variable, de ce recueil) va bien au-delà du simple récit. La magie des mots crée un monde, un univers qui a presque plus d'importance ici que le récit lui-même. Les mots sont justes, précis, riches de sonorités et de sens, et c'est en lisant ce type de texte que l'on fait la part des choses entre le simple récit et la littérature.  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Le recueil contient quatre autres textes, quatre contes plus ou moins longs, qui, comme «&amp;nbsp;Le Festin de Babette&amp;nbsp;», parlent avec chaleur et justesse de l'homme, de ses choix, de ses doutes, ses peines, ses rêves... de tout ce qui fait son humanité, sa pauvreté, mais aussi sa grandeur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;En dire plus me paraît presque indécent, tant j'ai été émerveillée devant cette écriture limpide et riche, fluide, simplement belle.  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Si vous ne l'avez pas encore fait, partez vite à la découverte de Karen Blixen et du chef-d'œuvre qu'est «&amp;nbsp;Le Festin de Babette&amp;nbsp;» !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Traduit du danois par Alain Gnaedig et Marthe Metzger.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Gallimard (Folio), 1961, 2007 (pour la nouvelle traduction). ISBN : 978-2-07-034933-3&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-8884921648699986161?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/8884921648699986161/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/04/le-festin-de-babette-et-autres-contes.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8884921648699986161'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8884921648699986161'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/04/le-festin-de-babette-et-autres-contes.html' title='Le Festin de Babette et autres contes, de Karen Blixen'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-asC2PXN91eM/TaIV8BCdhBI/AAAAAAAACC0/4HZT98EtiGE/s72-c/Festin+Babette.gif' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-1411794469282099742</id><published>2011-03-28T16:30:00.002+02:00</published><updated>2011-03-28T16:30:28.238+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Coup de gueule'/><title type='text'>Plagiat, suite</title><content type='html'>Je ne sais pas ce qu'il faut en penser...&lt;br /&gt;Je suis retournée sur le fameux blog dont je vous parlais samedi dernier (le blog plagiaire), et surprise ! J'y ai trouvé plusieurs articles datés d'aujourd'hui. Après une recherche très rapide sur Google, j'ai trouvé l'un des site d'où l'auteur pompe les articles. J'ai écrit à l'auteur du blog en question, puis à l'hébergeur, et quand j'y suis retournée, une heure après environ... re-surprise ! Le blog est "inactif pour le moment" !&lt;br /&gt;Donc au moins une plagiaire qui va arrêter pour un temps du moins de piller les contenus des autres...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu'à la prochaine fois ?&lt;br /&gt;Non, je ne l'espère pas. En tout cas, c'est une bonne chose pour Dominique, Kenza, Clara et les autres...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-1411794469282099742?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/1411794469282099742/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/03/plagiat-suite.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/1411794469282099742'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/1411794469282099742'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/03/plagiat-suite.html' title='Plagiat, suite'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-2691534808257684809</id><published>2011-03-27T21:55:00.000+02:00</published><updated>2011-03-27T21:55:17.485+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>L'Etoile du diable, de Jo Nesbo</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-9M2vUuNTUj8/TY-V7bDNVDI/AAAAAAAABxs/yXecZpLeYQo/s1600/genere-miniature.aspx.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-9M2vUuNTUj8/TY-V7bDNVDI/AAAAAAAABxs/yXecZpLeYQo/s1600/genere-miniature.aspx.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'Etoile du diable est le cinquième volet de la série d'enquêtes menées par Harry Hole. Comme j'ai découvert l'auteur un peu par hasard, au gré de mes visites en librairie, je n'ai pas commencé par le début, bien sûr. Ca aurait été trop simple !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai eu un peu de difficultés à rentrer dans ce livre, pour plusieurs raisons. La première, c'est que ce récit est en quelque sorte mon baptême du feu, mon entrée dans la littérature de l'Europe du Nord (non, je n'ai encore rien lu de Camilla Läckberg, et je n'ai pas encore succombé à Millenium. Mais rassurez-vous, c'est prévu !). Donc, j'ajoute à la découverte d'un auteur celle de noms. Parce que ce qui m'a le plus gênée dans la lecture, ce sont les noms, tous inconnus pour moi : Camilla Loen, Beate, Vibeke, Anders Nygard, Tom Waaler, Skarre, Oystein, Bjarne Moller... j'avoue que parfois, je ne savais plus s'il s'agissait d'un homme ou d'une femme, si c'était le même personnage que celui que j'avais rencontré trois chapitres plus tôt... faute de retenir tout de suite qui était qui.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et puis je m'y suis finalement retrouvée plus ou moins bien (et j'ai accepté de ne pas tout comprendre, aussi, dans les nombreux détails).  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai alors été happée par la lecture, au point de ne plus pouvoir lâcher le livre.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous sommes ici dans un policier, un vrai. Avec une très bonne intrigue, complexe, bien menée, avec des rebondissements plausibles... oui, j'ai vraiment, vraiment accroché !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors, me direz-vous ? L'histoire ?&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une femme est trouvée morte dans son appartement. Un de ses doigts a été sectionné, et les enquêteurs découvrent un diamant rouge sang sous une de ses paupières. Le diamant est taillé en forme d'étoile à 5 branches.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;5 jours plus tard, une autre femme disparaît. Un de ses doigts, portant une bague ornée d'un diamant rouge en forme d'étoile à 5 branches est retrouvé non loin de son appartement. C'est le début d'une enquête longue et difficile pour les policiers, menés par Tom Waaler, assisté de Harry Hole.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Harry sait que c'est sa dernière enquête. Il est alcoolique et détruit systématiquement tout ce qui a un sens dans sa vie : sa santé, sa relation avec Rakel, et, maintenant, son travail.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Cette enquête est compliquée par une autre, plus ancienne, qui amène Harry à voir les événements sous un angle nouveau.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je ne veux pas en dévoiler plus, pour ne pas dévoiler trop de choses et gâcher le plaisir de la lecture de ceux qui voudraient s'y mettre, alors je ne dirais que ceci : si vous aimez les policiers, foncez !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Traduit du norvégien par Alex Fouillet.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Gallimard (Folio Policier), 2008. ISBN : 978-2-07-035872-4.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-2691534808257684809?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/2691534808257684809/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/03/letoile-du-diable-de-jo-nesbo.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/2691534808257684809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/2691534808257684809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/03/letoile-du-diable-de-jo-nesbo.html' title='L&apos;Etoile du diable, de Jo Nesbo'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-9M2vUuNTUj8/TY-V7bDNVDI/AAAAAAAABxs/yXecZpLeYQo/s72-c/genere-miniature.aspx.gif' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-3182642715331936372</id><published>2011-03-26T19:27:00.000+01:00</published><updated>2011-03-26T19:27:20.072+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Coup de gueule'/><title type='text'>Halte au plagiat !</title><content type='html'>Je suis abonnée au blog de Clara, et j'y ai lu tout à l'heure un message dénonçant le pillage, le plagiat, le vol pur et simple des chroniques de blogueurs et blogueuses.&lt;br /&gt;Mon blog est récent et sans doute peu lu pour le moment, mais je sais que personne n'est à l'abri de ce type de pratiques parfaitement illégales, à dénoncer et à combattre.&lt;br /&gt;Le blog incriminé est celui de Diptyque (Amicalien), et je ne mettrai pas de lien vers lui pour ne pas faire de pub. Vous pouvez faire une recherche sur Google ou sur l'un des blogs originaux dont par contre, je vais mettre les noms et liens histoire que ceux que ça intéresse aillent à la source directement, et non sur ce blog plagiaire (dont vous trouverez de toute façon l'adresse en cliquant sur les noms soulignés juste en dessous).&lt;br /&gt;Vous trouverez donc divers billets parlant de tout cela chez &lt;a href="http://fibromaman.blogspot.com/2011/03/je-copie-je-colle-la-vie-est-belle-pour.html"&gt;Clara&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://delphinesbooks.wordpress.com/2011/03/26/quand-un-blogsite-copie-litteralement-le-contenu-des-autres/"&gt;Delphine&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://theaujasmin.blogspot.com/2011/03/mon-double.html"&gt;Kenza&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://asautsetagambades.hautetfort.com/archive/2011/03/25/pourquoi-se-fatiguer-quand-on-peut-copier.html?c"&gt;Dominique&lt;/a&gt;... D'autres ont eu la mauvaise surprise de découvrir leurs propres écrits que des voleurs se sont appropriés (&lt;a href="http://lali.toutsimplement.be/?p=17525"&gt;Lali&lt;/a&gt; par exemple)...&lt;br /&gt;Ce genre de pratique m'insupporte. Je travaille comme documentaliste dans une école supérieure, et nos étudiants sont informés des risques qu'ils encourent s'ils sont pris en flagrant délit de plagiat (pour un étudiant, c'est une note éliminatoire et une interdiction d'examen pendant 5 ans). Mais quid des blogueurs qui sévissent la plupart du temps impunément sur la blogosphère ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un site, &lt;a href="http://www.duplicate-leaks.com/"&gt;DuplicateLeaks&lt;/a&gt;, a été créé en janvier 2011 pour lutter contre ces pratiques. Le principe : les plagiés dénoncent les plagiaires sur ce site, qui fait une enquête (prouver l'antériorité de la publication, par exemple, apporter tout document personnel prouvant qu'on est bien l'auteur...) et "pourrit" ensuite la vie des plagiaires. Si les méthodes sont quelque peu répréhensibles (ils le disent eux-mêmes), et s'ils ne sont pas des justiciers (pas question pour eux d'intenter des procès par exemple), leur but n'est autre que de bousiller la réputation des blogueurs-plagiaires. Le cas de Dyptique, c'est quand même plus de 150 billets par mois en moyenne (je suis allée voir). Même pour un blogueur acharné, un tel rythme de publication ne peut pas être honnête. En revanche, le copier-coller, c'est très simple, et surtout très rapide...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre le problème des droits de l'auteur (qui n'est bien sûr jamais cité), il y a l'incompréhension de la part des gens honnêtes : "mais où est l'intérêt du blogueur si ce n'est pas lui (ou elle) qui écrit ?"&lt;br /&gt;L'intérêt ? Mais c'est l'argent... toujours ! Ces blogs utilisent la publicité. Et chaque clic vers une pub permet de gagner quelques centimes. Vu le nombre de billets, je vous laisse deviner la rémunération de cet "auteur"...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez, hauts les coeurs ! La blogosphère honnête ne se laissera pas faire !!!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-3182642715331936372?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/3182642715331936372/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/03/halte-au-plagiat.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/3182642715331936372'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/3182642715331936372'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/03/halte-au-plagiat.html' title='Halte au plagiat !'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-7508988378130401410</id><published>2011-03-24T20:56:00.001+01:00</published><updated>2011-03-26T09:00:02.546+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariats'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>SAM 1 : Le Cercle de la prophétie, de Mireille Michèle M.</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-FIEekNHlj7g/TYugu8zTVjI/AAAAAAAABxo/ZfQ8eThsBVo/s1600/SAM.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="https://lh6.googleusercontent.com/-FIEekNHlj7g/TYugu8zTVjI/AAAAAAAABxo/ZfQ8eThsBVo/s320/SAM.jpg" width="207" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Lorsque j'ai reçu ce livre au début du mois de mars, j'ai tout de suite admiré deux choses : la couverture et... le code-barre de la 4e de couverture. Eh oui ! La couverture est plutôt belle, le dessin rappelant à la fois les&amp;nbsp; graphismes amérindiens. Le code-barre est du même acabit, et ça fait plaisir de voir que cet élément aujourd'hui obligatoire sur un livre peut faire l'objet d'une telle recherche graphique. En tout cas, bravo à l'auteur Mathieu Hascoët pour cette belle surprise !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Maintenant que j'ai parlé de l'extérieur, qu'y a-t-il à l'intérieur de ce livre ?&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une histoire qui qui m'a beaucoup plu au départ. On y rencontre Marie au moment de son arrivée au Canada, dans un endroit plutôt solitaire. Elle est écrivain, et s'est donné un mois pour faire ses recherches auprès des communautés amérindiennes qui vivent dans la région. Elle y rencontre Jérémy, et se rend compte très vite que ce sont plus que des recherches sur son livre qu'elle va faire. Il s'agit en fait d'une recherche sur elle-même, sur ses origines, et elle va y apprendre qui elle est en réalité.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Cette première partie m'a pour le moins enchantée. L'élément sous-jacent qui m'a le plus marquée, c'est l'utopie qui se cache derrière : l'homme est «&amp;nbsp;corrompu&amp;nbsp;» par le «&amp;nbsp;Mage noir&amp;nbsp;» qui l'attire grâce à son goût de la richesse et du pouvoir. Suit en toute logique une classique lutte entre le «&amp;nbsp;Bien&amp;nbsp;», représenté par Marie, ses deux soeurs et leurs alliés, et le «&amp;nbsp;Mal&amp;nbsp;», le fameux mage noir et ses créatures hideuses et pestilentielles. Cette lutte, symbolisant aussi le retour à plus de respect envers les autres, les différences, la nature et ses rythmes, m'a particulièrement parlé dans le contexte que nous vivons actuellement, avec la catastrophe nucléaire au Japon et la recherche acharnée de profit, au mépris des rythmes biologiques des hommes comme de la nature. Ce livre est donc particulièrement dans l'air du temps de ce point de vue. Toute la première moitié du livre, qui nous raconte l'initiation de Marie, m'a passionnée et vraiment, je l'ai trouvée bien menée, progressive et tout à fait plausible (ou presque, mais c'est assez bien construit pour l'être).&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En revanche, la deuxième partie (à partir du moment où les sœurs se retrouvent), j'ai beaucoup moins accroché, le roman prenant une tournure à laquelle je ne m'attendais pas. J'ai eu l'impression à partir de ce moment-là de rentrer dans un roman pour ado, ce qui m'a à la fois déçue et laissée dubitative.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Sans vouloir trop dévoiler l'histoire, l'irruption de la magie dans ce roman m'a quelque peu perturbée, tant la tournure que prennent les choses est rapide et brutale. La première moitié semble être conçue pour préparer le lecteur à la suite, mais pour moi, passer du «&amp;nbsp;plausible&amp;nbsp;» en tenant compte des croyances d'un peuple à la magie directement m'a laissée un peu sur ma faim dans la mesure où j'ai trouvé la transition un peu « rapide » au niveau de l'écriture. Pour moi, il ne suffit pas de faire penser que la magie existe pour lui donner une existence réelle. Ce n'est pas amené de manière assez subtile à mon goût...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En définitive, j'ai plutôt bien accroché à cette histoire, même si certains passages m'ont donc semblé tirés par la cheveux. En dehors de cette réserve, la lecture est facile et plutôt plaisante. Certains ressorts de l'intrigue sont donc à mon avis trop faciles, presque convenus et le dénouement est attendu, sans trop de surprises. Toutefois, l'intrigue est bien menée, pleine de rebondissements et d'inventivité. Je lirai donc peut-être la suite, si je tombe dessus !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais je dirais surtout que ce livre s'adresse avant tout à des adolescents. Ma fille le lira sans doute avec beaucoup de plaisir quand elle sera un peu plus âgée, d'autant plus qu'une partie de l'intrigue se situe au Canada, où réside mon frère, et une autre partie à Brest, où habitent ma sœur... Ça rapproche !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un grand merci à BOB et au Piment Graphique pour cet intéressant partenariat !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Le Piment Graphique, 2010. ISBN : 978-2-9538159-0-0&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Petite précision : après quelques recherches, j'ai découvert que le Piment Graphique n'est pas à proprement parler un éditeur, mais une entreprise de communication. Ce qui tend à montrer une fois de plus que le secteur de l'édition du livre est polymorphe. Je ne sais pas encore si c'est une bonne nouvelle...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-7508988378130401410?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/7508988378130401410/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/03/sam-1-le-cercle-de-la-prophetie-de.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/7508988378130401410'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/7508988378130401410'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/03/sam-1-le-cercle-de-la-prophetie-de.html' title='SAM 1 : Le Cercle de la prophétie, de Mireille Michèle M.'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh6.googleusercontent.com/-FIEekNHlj7g/TYugu8zTVjI/AAAAAAAABxo/ZfQ8eThsBVo/s72-c/SAM.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-2097058187346409516</id><published>2011-03-21T13:22:00.000+01:00</published><updated>2011-03-21T13:22:20.625+01:00</updated><title type='text'>Japon</title><content type='html'>Un message laconique sans doute aujourd'hui, pour vous signaler une initiative qui prend de l'ampleur sur le web, à propos des catastrophes qui s'enchaînent au Pays du Soleil Levant.&lt;br /&gt;Vous trouverez tous les détails sur le site suivant :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://cfsl.net/tsunami/"&gt;Tsunami : des images pour le Japon&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je relaie l'information, parce que nous ne pouvons rien faire, à part prier, pour toutes ces personnes qui continuent à souffrir à des milliers de kilomètres de nous. Des auteurs, dessinateurs, envoient sur ce site leurs productions. Les originaux seront vendus aux enchères, et un livre sera édité au profit de &lt;a href="http://give2asia.org/japantsunami-2011"&gt;Give2Asia&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-2097058187346409516?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/2097058187346409516/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/03/japon.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/2097058187346409516'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/2097058187346409516'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/03/japon.html' title='Japon'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-8769580360937502032</id><published>2011-03-17T21:39:00.000+01:00</published><updated>2011-03-17T21:39:30.535+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariats'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Témoignages'/><title type='text'>Souvenirs de l'Année Terrible, de Georges le Tervanick [Jules Garçon]</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh4.googleusercontent.com/-hPrAgB0IuBk/TYJxYSZ0oGI/AAAAAAAABxk/r0uoYOOZRG8/s1600/genere-miniature.aspx.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="https://lh4.googleusercontent.com/-hPrAgB0IuBk/TYJxYSZ0oGI/AAAAAAAABxk/r0uoYOOZRG8/s1600/genere-miniature.aspx.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce livre a la particularité d'être un manuscrit édité plus de 100 ans après son écriture. Il relate le conflit qui opposa la France et la Prusse d'alors, en 1870.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le récit se compose de trois parties de longueurs inégales&amp;nbsp;: le récit de Dominique Thelliez, simple soldat d'une part, les lettres de Léopold Foulon, grand-oncle de l'auteur d'autre part, et de divers écrits, lettres et documents familiaux, formant la très courte troisième partie.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je n'avais quasiment jamais entendu parler ou lu d'ouvrages à propos de cette guerre qui vit la victoire des Allemands et l'annexion de l'Alsace et de la Lorraine. Et si je connaissais l'existence de ce conflit, ce récit m'a vraiment semblé être d'un autre âge, au point d'avoir eu l'impression, à divers moments de ma lecture, qu'il s'agissait d'une fiction. Entendons-nous bien&amp;nbsp;: je ne remets pas en question la véracité de ce texte et des circonstances de son écriture. Je mesure simplement, après la lecture du livre, d'une part l'étendue de mon ignorance au sujet de cette guerre, dont je ne savais quasiment rien&amp;nbsp;; et d'autre part le fossé qui existe entre ce conflit et la vie de cette époque d'une part et les conflits armés actuels (depuis ceux du début du XXe siècle en gros) d'autre part.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Tout ce qui est décrit ici est de l'ordre du témoignage personnel, du vécu intime. Les deux rapporteurs, qu'il s'agisse de Thelliez ou de Foulon, ne sont que soldats, subissant le quotidien d'une guerre qu'ils n'approuvent ni ne comprennent. Ce sont de pauvres hommes qui n'aspirent qu'à dormir dans un lit, manger à leur faim et revoir leurs proches au plus vite. Le lecteur est ainsi entraîné dans le quotidien de ces soldats de 1870, avec la vie de régiment, les déplacements, les ordres, les contre-ordres, les nouvelles qui arrivent et sont démenties le lendemain... avec l'impression d'un amateurisme sans fond de la part de ceux qui prennent les décisions au regard de ce qui se joue là. Ce qui m'a semblé le plus flagrant, c'est donc ce fossé qui sépare ce conflit de la Grande Guerre (celle de 1914), dont les témoignages nous sont bien plus familiers. L'impression que j'ai eue à la suite de cette lecture, c'est une brutale prise de conscience que la nature même des conflits avaient changé entre 1870 et 1914, passant d'une sorte de «&amp;nbsp;culture de la débrouille&amp;nbsp;» au «&amp;nbsp;professionnalisme&amp;nbsp;», avec les conséquences que l'on sait.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;De ce témoignage, je retiens aussi le côté très authentique, presque naïf. La description du conflit, du quotidien, de la vie dans l'armée, y compris dans ce qu'elle a de pire (cour martiale, exécutions, cachot, privations...) y est dépeinte avec beaucoup de naturel, et on sent derrière les mots l'attachement de ces hommes à leur pays, à leur famille, à leur village.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il ne faut pas s'attendre là à un traité sur le déroulement du conflit de 1870, pas plus qu'un livre d'Histoire. On sent d'ailleurs que les deux témoins sont complètement perdus eux aussi, et qu'ils se sont contentés d'obéir, sans vraiment comprendre tout ce qui se passait autour d'eux. Il n'en reste pas moins vrai que ces pages retracent avec honnêteté un pan de notre histoire, d'un temps où les soldats étaient logés chez l'habitant, où ils s'entraînaient le matin et n'avaient pas tous des armes au début du conflit, où ils avaient la possibilité d'écrire des lettres à leurs familles et de recevoir des visites, et où les menaces venaient de la route face à eux, et non du ciel, de bombes atomiques ou d'armes bactériologiques et de destruction massive. Un autre temps, presque oublié désormais, tant les conflits qui opposent les peuples ont évolué aujourd'hui.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un grand, grand merci aux éditions Ramsey et à BOB pour cette découverte&amp;nbsp;: je suis heureuse d'avoir pu en apprendre un peu plus sur cette période difficile et troublée de notre histoire.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Ramsey, 2010. ISBN&amp;nbsp;: 978-2-8122-0019-9&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-8769580360937502032?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/8769580360937502032/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/03/souvenirs-de-lannee-terrible-de-georges.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8769580360937502032'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8769580360937502032'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/03/souvenirs-de-lannee-terrible-de-georges.html' title='Souvenirs de l&apos;Année Terrible, de Georges le Tervanick [Jules Garçon]'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh4.googleusercontent.com/-hPrAgB0IuBk/TYJxYSZ0oGI/AAAAAAAABxk/r0uoYOOZRG8/s72-c/genere-miniature.aspx.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-1104005201311870489</id><published>2011-03-15T10:00:00.001+01:00</published><updated>2011-03-15T10:00:08.842+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Témoignages'/><title type='text'>Les Tribulations de Joseph, petit-fils de Gaspard, 1939-1945, de Joseph Neu</title><content type='html'>&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce petit livre de 147 pages est un témoignage touchant de Joseph Neu, à propos de ce qu'il a vécu durant la seconde guerre mondiale, alors qu'il était enfant, entre 1939 et 1945. Le lecteur suit Joseph et sa famille (7 personnes), ainsi que ses cousins et d'autres Mosellans exilés comme eux sur les routes lorraines. Et c'est là une tranche d'histoire que nous revivons avec lui. Il y est question de l'exode suite à l'annexion de la Moselle et de l'Alsace à l'Allemagne. Les parents de Joseph, comme beaucoup de leur village, ont été priés dès les premiers jours de la guerre, de quitter les lieux et se sont donc retrouvés sur les routes, d'abord en direction de la Charente où ils sont restés durant un an, entre septembre 1939 et septembre 1940, puis en Lorraine, pas très loin de leur point de départ, mais toujours chez les autres, occupant les fermes laissées à l'abandon par leurs propriétaires légitimes. A la fin de la guerre, Joseph avait 14 ans. C'est donc à travers ses yeux d'enfant qu'il raconte dans ce livre la vie quotidienne. Il n'y a pas, ici, de combats, de morts, de récits de faits d'armes ou de déportation, ni même de ce qu'on appelle les «&amp;nbsp;horreurs de la guerre&amp;nbsp;», ou si peu. Bien sûr, la guerre et les privations qui vont avec sont bien présentes avec le rationnement, les prisonniers, les réquisitions, les «&amp;nbsp;Malgrés-nous&amp;nbsp;», les déserteurs, les soldats... mais le quotidien qui est décrit ici ressemble à s'y méprendre à celui de n'importe quel enfant de cette époque-là : l'école quand c'était possible, les travaux des champs pour pouvoir manger tous les jours, les saisons qui s'écoulent, la cohabitation forcée avec l'occupant, les cycles de la nature... Après la lecture de ce témoignage, j'ai un sentiment d'extrême pudeur : la vie a sans doute été faite au quotidien de manques, d'humiliations, de privations... mais il semble que ces problèmes aient été vécus par Joseph comme «&amp;nbsp;extérieurs&amp;nbsp;» à lui. Non pas qu'il n'en avait pas conscience, mais c'était plutôt à ses parents de les régler... comme n'importe quel enfant au monde qui, guerre ou pas, se préoccupe très peu de savoir de quelle manière il pourra manger, si tant est que ses parents sont près de lui pour subvenir à ses besoins. Il se repose sur eux.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai beaucoup aimé ce petit ouvrage sans prétention aucune. Pas pour son aspect littéraire, mais pour le quotidien sans fard qui s'en dégage. Il a été écrit par un grand-père qui souhaitait transmettre à toute sa famille ses années de guerre, afin que nul n'oublie.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un grand merci à la famille Richter, qui a bien voulu me prêter ce petit livre passionnant et surtout extrêmement touchant.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Auto-édition, 2007.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-1104005201311870489?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/1104005201311870489/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/03/les-tribulations-de-joseph-petit-fils.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/1104005201311870489'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/1104005201311870489'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/03/les-tribulations-de-joseph-petit-fils.html' title='Les Tribulations de Joseph, petit-fils de Gaspard, 1939-1945, de Joseph Neu'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-7161284785338569761</id><published>2011-03-13T13:10:00.000+01:00</published><updated>2011-03-13T13:10:04.057+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariats'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Rennes connection, de Joseph Alessi</title><content type='html'>&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh3.googleusercontent.com/-_uUO1-TzoOQ/TXyz-_UPUlI/AAAAAAAABxg/1Ftcnaxsvq8/s1600/genere-miniature.aspx.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="https://lh3.googleusercontent.com/-_uUO1-TzoOQ/TXyz-_UPUlI/AAAAAAAABxg/1Ftcnaxsvq8/s1600/genere-miniature.aspx.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Rennes Connection est un roman policier dont l'intrigue se situe à Rennes, bien sûr, mais aussi à Nantes et à Marseille. Dès les premières lignes, l'auteur nous entraîne à un rythme effréné dans une enquête au cœur des réseaux de trafiquants de drogues de la capitale bretonne.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Construction et rythme haletant, enquête compliquée mêlant diverses bandes rivales et groupes policiers de plusieurs brigades... l'intrigue est bien menée, et le lecteur est promené au fil des pages des bureaux de la brigade des stupéfiants au GIGN en passant par les arcanes politiques de Rennes ou les coups bas entre  dealers et chefs de gang...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'accumulation des sigles (BAC, DIPJ, OCRTIS, j'en passe...) permet au lecteur de se faire une petite idée de la multiplicité des forces de police ou de gendarmerie susceptibles d'intervenir dans ces affaires de drogue ou de criminalité, et heureusement, le «&amp;nbsp;jargon&amp;nbsp;» n'empêche pas la compréhension du texte. Si ces sigles permettent aussi de donner une certaine crédibilité à l'intrigue (qui semble plausible au néophyte que je suis en matière d'enquête criminelle et de fonctionnement du système judiciaire), il s'en faut de peu que leur nombre de ne tourne à l'overdose. Heureusement, le rythme enlevé permet d'éviter cet écueil et rend la lecture très agréable, divertissante et prenante.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le lecteur est ainsi amené à découvrir la ville de Rennes avec ses étudiants, ses problèmes de drogue et ses trafiquants, son crime organisé, que les bandes soient locales, nantaises, albanaises ou parisiennes. Le milieu politique local n'est pas épargné, rendant l'intrigue plus complexe encore, où l'on prend conscience que la prise de décision peut influer sur tout un pan caché de l'organisation d'une ville.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Seul regret : que ce roman soit en deux tomes. Compte-tenu de la facilité de la lecture, il aurait peut-être gagné à ne faire qu'un gros volume ? En tout cas, j'avoue m'être laissée piéger : j'ai très envie de connaître la fin de cette histoire à rebondissements multiples !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Petit bémol quand même : là aussi, le texte connaît quelques erreurs au niveau de l'orthographe. Dans mon précédent billet, je vous disais combien cela pouvait être gênant. Quelles que soient les raisons, je persiste à dire que la qualité d'un roman réside tout autant dans son fond que dans sa forme. Et l'orthographe fait partie de la forme, que diable ! Messieurs les éditeurs, s'il vous plaît, respectez un peu vos lecteurs, qui sont en droit d'attendre de vous un travail aussi soigné sur les corrections que celui que vous faites sur les couvertures des livres que vous publiez...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Merci aux éditions Coëtquen et à l'ami BOB pour ce sympathique partenariat !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Coëtquen, 2010. ISBN : 978-2-84993-078-6&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-7161284785338569761?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/7161284785338569761/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/03/rennes-connection-de-joseph-alessi.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/7161284785338569761'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/7161284785338569761'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/03/rennes-connection-de-joseph-alessi.html' title='Rennes connection, de Joseph Alessi'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh3.googleusercontent.com/-_uUO1-TzoOQ/TXyz-_UPUlI/AAAAAAAABxg/1Ftcnaxsvq8/s72-c/genere-miniature.aspx.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-5516029770833256580</id><published>2011-03-09T18:43:00.001+01:00</published><updated>2011-03-12T09:27:48.892+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariats'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Les Anges vous méprisent, de Laurent Crone</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh3.googleusercontent.com/-psZunFYXT7g/TXe8R_JsgJI/AAAAAAAABxc/X2BU_cyo_0o/s1600/arton24-f583a.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="https://lh3.googleusercontent.com/-psZunFYXT7g/TXe8R_JsgJI/AAAAAAAABxc/X2BU_cyo_0o/s320/arton24-f583a.jpg" width="208" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Billet difficile à rédiger que celui-ci. Je suis en effet très partagée à l'issue de la lecture de ce roman pour des raisons qui touchent tout autant à la forme qu'au fond.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Sur la forme tout d'abord, la première critique que je ferai concerne les fautes d'orthographe qui émaillent le récit, mais aussi, et c'est sans doute encore plus gênant, certains mots qui ont sauté dans le texte, rendant la lecture parfois compliquée, voire impossible à cause de phrases incompréhensibles. Heureusement que ce cas de figure n'apparaît que deux fois, mais deux fois, en ce qui me concerne, c'est déjà beaucoup trop. Trop, parce que ces erreurs, qu'elles soient dues à des fautes de l'auteur, à des coquilles involontaires dans le manuscrit ou à un défaut de correction, soulignent un manque au niveau de l'éditeur, dont le travail consiste aussi à relire le manuscrit avant publication, au moins pour les questions liées à l'orthographe. En ce sens, ce roman, comme d'autres avant et sans doute de plus en plus à l'avenir, est assez décevant. Au niveau des procédés, cela fait penser davantage aux pseudos maisons d'édition qui ne sont que des prestataires pour des auteurs ne parvenant pas à trouver d'éditeur, et qui fleurissent sur le web. J'ose espérer que «&amp;nbsp;Aux Forges de Vulcain&amp;nbsp;» n'entre pas dans cette catégorie et que les raisons d'un tel manque sont à chercher ailleurs (les causes peuvent être multiples et peuvent dépendre des contrats passés avec les auteurs par exemple...).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Sur la forme du récit maintenant, j'ai beaucoup apprécié le découpage en deux parties. Un même sujet (la mort et la réincarnation) est ici traité de deux manières différentes, dans chacune des deux parties, et le traitement a en plus le mérite de l'originalité, ce qui ne gâte rien. Dans la première partie, on passe d'un lapin blanc qui atteint l'état d'éveil à Hermann Göring ou à un père de famille, avec des visions différentes de la mort, qui se rejoignent à certains moments. La question de l'évolution de la personne au niveau intériorité est à mon avis très bien amenée, et j'ai trouvé toute cette partie très bien vue. D'une manière générale, l'ensemble est bien écrit, vivant voire drôle à certains moments, même si on ne peut pas parler franchement de "comique".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;En revanche, pour qui, comme moi, n'est pas vraiment branché «&amp;nbsp;philo&amp;nbsp;», certains passages sont assez ardus (dans tout le roman, pas uniquement dans la première partie). Mais le principal reproche que j'aurais à faire à ce niveau-là tient plus dans l'absence de cohésion et de cohérence que j'ai ressenti à la lecture qu'en termes de concepts mystiques, métaphysiques, religieux ou philosophiques. Pour aborder la thématique de la mort et de la réincarnation comme il semble que ce soit l'ambition de ce roman, même de manière romancée justement, il faut encore un début et une fin. Des tenants, des aboutissants, afin que le lecteur sache où l'auteur veut l'emmener ou au moins le comprenne à la fin de la lecture. Et c'est justement cet aspect-là que je n'ai pas trouvé ici, qui fait que je reste quelque peu sur ma faim. Compte-tenu de la qualité du roman, j'attendais encore plus, en quelque sorte...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Pour entrer un peu plus dans les détails, la première partie expose de manière particulièrement intéressante la vision de l'auteur (ou sa représentation suite à ses lectures diverses) des questions liées à la mort, à l'enfer, à la réincarnation et à l'état d'éveil tel qu'il est entendu dans la tradition bouddhiste. J'ai donc été conquise par cette première partie parce qu'elle m'apportait des connaissances sur cette philosophie que je ne connais pas et à laquelle je n'adhère pas (mais on n'est pas obligé de croire à quelque chose pour s'y intéresser, n'est-ce pas ?).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;J'avais donc hâte de lire la suite. Et c'est là que j'ai été un peu déçue. Parce que le choc est un peu rude entre les deux «&amp;nbsp;mondes&amp;nbsp;» décrits. A tel point que j'ai fini par me demander si cette vision de l' «&amp;nbsp;enfer&amp;nbsp;» décrite dans la première partie n'était pas finalement plus douce que le monde soi-disant réel (futuriste ?) décrit dans la seconde partie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;En fait, je crois que mon sentiment vient de la confusion qui m'a semblé régner dans cette seconde partie. Il y est question d'un jeune homme qui veut se soustraire des influences extérieures, puis des «&amp;nbsp;inquisiteurs&amp;nbsp;» dont on ignore toujours le rôle, la genèse et la raison d'être à la fin du livre, d'un commando qui va à l'échec, d'un auto-génocide dans un monde de vieux obsédés par la maladie et l'immortalité, le tout agrémenté d'une langue souvent grivoise, voire de scènes à la limite de la pornographie qui, à mon sens, n'apportent pas grand-chose au propos. Si vous ajoutez à cela le principe de narration qui veut que l'on passe d'un texte à la première personne du singulier puis à la troisième sans jamais savoir qui parle exactement, ça devient un peu compliqué à suivre, d'autant plus que les différents chapitres ne sont pas datés chronologiquement et ne donnent aucun repère, ni spatial, ni temporel. Ce qui, personnellement, a tendance à me gêner, surtout dans ce type de récit où les époques décrites sont visiblement différentes et donnent quelques indications sans que ce soit précis pour autant et repérable pour le lecteur. Comme si l'ambition était de perdre le lecteur et de lui montrer l'étendue de son ignorance. Après la fin de la lecture, je suis revenue aux titres et sous-titres des chapitres, et c'est à ce moment-là que j'ai un peu mieux compris le pourquoi du comment, la raison d'être et le rôle des "inquisiteurs". &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Ce qui m'amène à mon dernier point, mais non des moindres : l'auteur est un érudit, c'est indéniable. Il a lu beaucoup de philosophes (Nietsche, Kant, Hegel, Descartes, Pascal...) et d'autres penseurs comme Foucault ou Deleuze pour ne citer qu'eux. Et il ne se prive pas de le marteler tout au long du récit. Mais de mon point de vue, il en fait trop ou pas assez. Pas assez parce qu'il ne donne aucune référence bibliographique et laisse donc le lecteur dans son ignorance des concepts évoqués, alors qu'indiquer au moins les titres des ouvrages permettrait au lecteur curieux d'approfondir certaines notions fort intéressantes en elles-mêmes. Et trop, parce que ces références incessantes aux philosophes et autres finissent par donner un peu l'impression que l'auteur «&amp;nbsp;s'écoute parler&amp;nbsp;» (comme il le reproche d'ailleurs à l'un des personnages de son roman). Est-ce du second degré ? L'auteur tente d'ailleurs à divers endroits l'humour, et si j'ai souri à certains moments, on ne peut malgré tout pas parler de comique, compte-tenu de la noirceur du récit. Toujours est-il que j'ai trouvé certains aspects de ce livre assez lourds, voire pénibles : on n'est pas dans un essai de philosophie, mais bien dans un roman, dont la lecture doit être avant tout plaisante et distrayante. Et là, pour moi, c'est un peu raté de ce point de vue.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;C'est donc, pour toutes ces raisons, un billet très mitigé, comme vous aurez pu le constater. J'ai bien aimé certains aspects, d'autres beaucoup moins. En revanche, ce que j'ai vraiment apprécié, c'est que l'auteur ne donne pas dans la facilité et ne prenne pas les lecteurs pour des imbéciles ou des consommateurs de fiction. La difficulté qu'il peut y avoir à entrer dans le récit, les changements de points de vue obligent à se poser&amp;nbsp; des questions et à chercher les réponses. En ce sens, je trouve ce roman très stimulant. La deuxième partie m'a d'abord paru "en trop", tant la différence de traitement entre les deux m'a déroutée.&amp;nbsp; Mais cela aurait enlevé la complémentarité qui existe entre les deux "mondes" décrits, ce qui aurait été dommageable...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Un grand merci aux éditions «&amp;nbsp;Aux Forges de Vulcain&amp;nbsp;» et à BOB pour ce partenariat surprenant !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions «&amp;nbsp;Aux Forges de Vulcain&amp;nbsp;», 2011. ISBN : 978-2-953025-94-1&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-5516029770833256580?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/5516029770833256580/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/03/les-anges-vous-meprisent-de-laurent.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5516029770833256580'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5516029770833256580'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/03/les-anges-vous-meprisent-de-laurent.html' title='Les Anges vous méprisent, de Laurent Crone'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh3.googleusercontent.com/-psZunFYXT7g/TXe8R_JsgJI/AAAAAAAABxc/X2BU_cyo_0o/s72-c/arton24-f583a.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-1819024860466633201</id><published>2011-03-04T15:50:00.000+01:00</published><updated>2011-03-04T15:50:09.373+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariats'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Un jour, quelque part, de David Nicholls</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh3.googleusercontent.com/-4DNWxhYqaGA/TXD7xUgt-zI/AAAAAAAABxY/rff2rMAtRM0/s1600/genere-miniature.aspx.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="https://lh3.googleusercontent.com/-4DNWxhYqaGA/TXD7xUgt-zI/AAAAAAAABxY/rff2rMAtRM0/s1600/genere-miniature.aspx.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Autant le dire tout de suite : j'ai beaucoup, beaucoup aimé ce roman. Un véritable coup de foudre, en réalité. Avant de vous dire pourquoi, il convient de dire quelques mots sur l'histoire.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Emma et Dexter passent la nuit suivant la remise des diplômes d'université à discuter dans l'appartement d'Emma. Ils ont 22 et 24 ans, entreront dans quelques semaines dans la vie active, et ont la vie devant eux. Leurs chemins prennent ensuite des directions radicalement différentes. Elle est d'origine modeste et pour ne pas retourner chez ses parents après ses études, elle trouve un emploi dans un pitoyable restaurant tex-mex. Lui, issu d'un milieu aisé, commence par voyager autour du monde avant de mener la grande vie des animateurs de télévision. Il enchaîne les soirées branchées et les conquêtes sans lendemain. Mais envers et contre tout, les deux amis ne cessent de se retrouver. Ils se fâchent, se réconcilient, se détestent, ne se comprennent plus, et finissent par se reparler...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors oui, c'est presque une banale histoire d'amour. Mais presque seulement. Parce que la construction du récit, qui s'étale sur 19 ans, permet de voir évoluer les deux jeunes gens. Le lecteur les voit littéralement devenir adultes. Ils évoluent, de désillusions en grands bonheurs et en grosses claques, chacun séparément alors que tout les rapproche systématiquement. Ils ont des rêves, des idéaux, qu'ils tentent de faire vivre au même titre qu'eux-mêmes tentent de simplement vivre... Tout y passe, toutes les phases d'une vie normale quand on a 22 ou 24 ans. Les choix professionnels, les rêves d'avenir brillant ou engagé, les rêves de gloire et de réussite financière et sociale...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce que j'ai énormément apprécié, c'est l'humanité sans fard des différents protagonistes. Et pas seulement de Emma ou Dexter. L'auteur ne fait pas de ses personnages des héros ordinaires, des personnes particulièrement bonnes, généreuses ou courageuses face à l'adversité. Bien au contraire. Emma et Dexter, comme les autres personnages de ce roman, sont dépeints avec leurs qualités, leurs défauts, les hauts et les bas, leurs réussites et leurs erreurs, leurs joies, leurs peines, les actes dont ils sont fiers et ceux dont ils ont honte... Si j'ai aimé ce roman, je crois que c'est avant tout parce qu'il dépeint à merveille l'âme de ces deux jeunes gens et leur évolution.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un magnifique roman, donc, qui m'a bouleversée par sa finesse et sa justesse.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je n'ai qu'un regret (mais j'étais prévenue, ce n'est donc qu'un demi-regret), le livre que j'ai reçu pour ce partenariat est une épreuve non corrigée, donc émaillée de petites erreurs qui parasitent quelque peu la lecture.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais j'aurai eu la satisfaction de voir à quoi ressemblent les premières épreuves d'un roman avant les corrections en vue de sa publication. Petite anecdote : le titre original du roman, en Anglais, est "One day", traduit en version française par "Un jour, quelque part", sur la version que j'ai reçue. Mais cet ouvrage est paru sous le titre "Un jour", le 3 février 2011...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un grand merci aux éditions Belfond et à BOB pour ce magnifique partenariat&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Belfond, 2011. ISBN&amp;nbsp;: 978-2-7144-4714-2.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-1819024860466633201?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/1819024860466633201/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/03/un-jour-quelque-part-de-david-nicholls.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/1819024860466633201'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/1819024860466633201'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/03/un-jour-quelque-part-de-david-nicholls.html' title='Un jour, quelque part, de David Nicholls'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh3.googleusercontent.com/-4DNWxhYqaGA/TXD7xUgt-zI/AAAAAAAABxY/rff2rMAtRM0/s72-c/genere-miniature.aspx.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-1187648018390829830</id><published>2011-02-28T10:00:00.003+01:00</published><updated>2011-02-28T10:00:06.402+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Grâce et dénuement, de Alice Ferney</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh4.googleusercontent.com/-WXYQDtfqZf0/TWjfnUeqATI/AAAAAAAABxU/dHVSjbI0Hhw/s1600/genere-miniature.aspx.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="https://lh4.googleusercontent.com/-WXYQDtfqZf0/TWjfnUeqATI/AAAAAAAABxU/dHVSjbI0Hhw/s1600/genere-miniature.aspx.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce roman me faisait de l'œil depuis un bon moment déjà, mais, étonnamment, je n'avais pas envie de l'ouvrir. J'avais l'intuition qu'il était capable de modifier en profondeur ma perception des choses et des gens, et je n'étais sans doute pas prête à cela. Et puis voilà, j'ai pris ce petit livre et ne l'ai plus lâché. Et je vous le dis immédiatement&amp;nbsp;: j'ai été très touchée par cette belle histoire et par toutes les personnes que l'on y rencontre.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai été bouleversée par Angéline en particulier. La dignité de cette femme, son abnégation, le renoncement et le courage dont elle fait preuve m'ont beaucoup plu.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le lecteur est transporté dès les premières lignes dans son univers, dans la vie de cette femme et de sa famille. On y découvre le mode de vie de ce clan gitan, l'extrême pauvreté dans laquelle ils vivent, les difficultés quotidiennes pour trouver de quoi manger, le rejet dont ils sont l'objet, l'exclusion dont ils souffrent, jusque dans les actes les plus importants de la vie que sont la naissance et la mort. A travers la vie quotidienne des membres de ce clan, nous sommes spectateurs de l'intimité de ces familles, sans jamais tomber dans le voyeurisme ou le pathos. Au contraire&amp;nbsp;: il se dégage de ce texte une grande pudeur, une belle retenue, sans pour autant occulter la souffrance liée à la pauvreté, à l'incompréhension et au rejet qu'ils vivent.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La deuxième belle rencontre de ce livre, c'est Esther, la gadjé, bibliothécaire passionnée. Vous me direz que ce personnage ne pouvait que me toucher... Elle offre aux enfants gitans des séances de lecture chaque mercredi matin. Ça n'a l'air de rien, raconter des histoires aux enfants. Mais là, avec ces petits qui sont rejetés partout, qui n'ont pas accès ni à l'instruction, ni aux loisirs, qui vivent entre eux, les histoires racontées par Esther sont comme l'entrée dans un autre monde. Par la lecture se crée un lien, une sorte de pont entre les Gitans et la ville où ils vivent. Il s'agit là d'une histoire d'apprivoisement mutuel, entre Esther et la petite communauté, de découverte et d'acceptation de l'autre et de ses différences.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il y aurait encore d'autres aspects à aborder&amp;nbsp;: la découverte de l'école par l'aînée des filles du clan, l'illettrisme des pères et des mères, conjugué à l'acharnement de «&amp;nbsp;La Vieille&amp;nbsp;» Angéline pour tenter de sortir, si ce n'est elle ou ses fils, au moins ses petits-enfants de l'ignorance dans laquelle ils vivent, le regard des voisins, les coutumes du clan, inacceptables pour l'entourage parce que totalement étrangères à ce que vivent les «&amp;nbsp;sédentaires&amp;nbsp;», l'extrême générosité des gitans envers les encore plus exclus qu'eux-mêmes... sans pour autant entrer non plus dans l'angélisme béat qui conduirait à avoir un regard faussé sur la réalité que vivent ces communautés nomades.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;C'est donc une histoire de vie, d'amour, de naissance et de mort, de confrontation à l'autre, à son regard, l'autre forcément différent, souvent méfiant, voire hostile. Le titre m'a paru particulièrement bien choisi&amp;nbsp;: ces gitans vivent dans le plus grand dénuement, effectivement, sont rejetés et doivent tout quitter à chaque fois. Mais malgré ces difficultés qu'ils vivent tous les jours, ils ne se départissent jamais de leur dignité, qui confine, effectivement, à la grâce.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Vous l'aurez compris, ce livre m'a beaucoup touchée, par la finesse de ses descriptions, par l'humanité qui s'en dégage aussi. Il est difficile de le quitter sans voir sa perception des autres changée...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions J'ai lu, 2008. ISBN : 978-2-290-30275-0.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-1187648018390829830?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/1187648018390829830/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/02/grace-et-denuement-de-alice-ferney.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/1187648018390829830'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/1187648018390829830'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/02/grace-et-denuement-de-alice-ferney.html' title='Grâce et dénuement, de Alice Ferney'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh4.googleusercontent.com/-WXYQDtfqZf0/TWjfnUeqATI/AAAAAAAABxU/dHVSjbI0Hhw/s72-c/genere-miniature.aspx.gif' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-6741379437684502177</id><published>2011-02-26T11:25:00.002+01:00</published><updated>2011-02-26T11:25:51.152+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariats'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>La Porte d'Orphée, de Tim Kring</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh5.googleusercontent.com/-1AGYTWN-2Sg/TWjVDtM2U0I/AAAAAAAABxQ/E1Lp1feP-r8/s1600/genere-miniature.aspx.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="https://lh5.googleusercontent.com/-1AGYTWN-2Sg/TWjVDtM2U0I/AAAAAAAABxQ/E1Lp1feP-r8/s1600/genere-miniature.aspx.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pour la première fois, je finis une lecture sans trop savoir qu'en faire. J'ai plein de choses à reprocher à ce roman. L'histoire en elle-même tient la route, mais n'est pas finie. L'intrigue est ouverte, mais n'est pas fermée, ni la principale, ni la secondaire, d'ailleurs. Les personnages sont bien campés, mais à la fin du livre, je ne sais toujours pas qui ils sont.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors en préparant cet article, en cherchant une photo de la couverture, je me suis rendu compte qu'il s'agissait du tome 1. Ouf, il y aura donc un tome 2 normalement ! Ce qui devrait déjà éliminer un certain nombre de problèmes que je vois dans ce récit.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Oui mais voilà : tome 2 ou pas tome 2, je trouve étrange d'arriver à la fin d'une lecture sur un tel sentiment d'inachèvement.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais maintenant que j'ai exprimé mes réserves, voyons un peu plus le roman lui-même.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il s'ouvre sur un fait étrange qui se déroule dans un futur proche, en 2012. Les informations ayant trait à cet événement le relient, par une sorte de coïncidence liée aux chiffres, à l'heure et au jour précis de l'assassinat du Président John Fitzgerald Kennedy.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Après cette introduction «&amp;nbsp;musclée&amp;nbsp;», toute l'histoire se déroule durant le mois qui précède cet attentat, décrivant les faits qui amènent Lee Harvey Oswald à appuyer sur la gâchette, jusqu'au jour de l'attentat lui-même. On rencontre au fil des pages un agent de la CIA, Melchior, un autre du FBI, B.C., une jeune prostituée, Naz, un jeune étudiant fauché, Chandler Forrestal, des médecins, un agent du KGB, des assassins, la Mafia... que du beau monde ! Et de quoi installer une intrigue forte et mouvementée. Mais je dois avouer que je suis un peu déçue. J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire. Et pourtant, je suis plutôt bon public d'habitude. J'ai trouvé que c'était plutôt tiré par les cheveux, ennuyeux à certains moments, et même si les éléments se tiennent et que l'histoire est plutôt cohérente, je suis déçue qu'elle n'ait pas de fin. Et puis je n'ai pas tout suivi, ni tout compris. Les événements s'enchaînent, les lieux se multiplient (on passe de Dallas à Washington D.C., à Cuba ou Moscou en quelques pages), et l'action se déroule parfois dans plusieurs endroits au même moment, ajoutant à la complexité d'un récit qui n'est déjà pas simple en soi...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Hormis ces réserves, il ne faut pas dénier à ce roman un certain nombre de qualités. En particulier, l'auteur exploite la plus petite parcelle d'information, le moindre fait lié plus ou moins à la mort de JFK et au contexte de l'époque pour bâtir une intrigue complexe mais qui semble tenir la route. Je dis «&amp;nbsp;semble&amp;nbsp;», parce que, décidément, les histoires de complots politiques, les enjeux de politique internationale... n'ont jamais été ma tasse de thé et que, du coup, je suis quelque peu hermétique à ce type d'intrigue. Néanmoins, je dois avouer qu'en dehors de quelques passages que j'ai trouvés plutôt ennuyeux, le tout se tient plutôt bien et l'histoire tient en haleine. Je me suis attachée à certains des personnages, ce qui prouve chez moi que j'ai quand même un peu accroché. Donc mon avis écrit plus haut est plus nuancé qu'il n'y paraît de prime abord.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;De plus, il y a un aspect qui ne doit pas être mis de côté et donne un intérêt certain au récit, c'est celui des facultés mentales extraordinaires d'un des protagonistes, Chandler. Au fil de la lecture, on passe donc du complot politique au fantastique... ou quand le fantastique devient explication des faits inexplicables, sans pour autant aller dans le surnaturel pour autant. On retrouve bien là la «&amp;nbsp;patte&amp;nbsp;» du créateur de la série fantastique «&amp;nbsp;Heroes&amp;nbsp;», mais j'avoue avoir été un peu déçue par cet aspect-là aussi. Il aurait mérité sans doute d'être plus développé, compte-tenu du potentiel que l'on peut ici y voir en terme d'intrigue et de surprises. Parce que quitte à avoir un héros qui a des capacités psychiques pareilles, il y avait de quoi en faire quelque chose d'autrement plus intéressant au niveau de l'intrigue. Le problème majeur étant qu'à la fin, je n'ai toujours pas compris exactement qui était Orphée...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Donc il se peut que je guette la sortie du tome 2, histoire de comprendre un peu mieux tout cela. Mais par ailleurs, je pourrais aussi être prise dans d'autres lectures qui me passionneront peut-être davantage, donc rien n'est certain, rien n'est encore écrit quant à l'aventure de ce roman dans ma bibliothèque...&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En tout cas, un grand, grand merci à BOB et aux éditions Michel Lafon pour ce partenariat !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Traduit de l'anglais par Pascal Loubet.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Michel Lafon, 2011. ISBN : 978-2-7499-1347-6&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-6741379437684502177?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/6741379437684502177/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/02/la-porte-dorphee-de-tim-kring.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/6741379437684502177'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/6741379437684502177'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/02/la-porte-dorphee-de-tim-kring.html' title='La Porte d&apos;Orphée, de Tim Kring'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh5.googleusercontent.com/-1AGYTWN-2Sg/TWjVDtM2U0I/AAAAAAAABxQ/E1Lp1feP-r8/s72-c/genere-miniature.aspx.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-5998852075286140570</id><published>2011-02-19T22:22:00.000+01:00</published><updated>2011-02-19T22:22:08.081+01:00</updated><title type='text'>Les Restos du coeur</title><content type='html'>Je suis tombée sur un message de Clara tout à l'heure parlant d'une initiative originale permettant d'aider les Restos. Personnellement, j'ai un peu de mal avec les dons d'argent en ce moment, parce que je me pose beaucoup de questions sur ce que devient l'argent au final. S'il sert à payer le train en 1ère classe pour des artistes qui ne font que le spectacle télévisé au lieu des trois concerts prévus, ça me gêne. Mais là, il n'est pas question d'argent. Juste d'un billet sur un blog.&lt;br /&gt;Autre problème, faire de la pub pour cette initiative revient à faire de la pub pour deux entreprises déjà géantes dans le domaine de l'agro-alimentaire et de la grande consommation. De quoi me faire me poser des questions. Mais je me dis qu'au final, ce sont eux qui financent ces fameux repas, et qu'après tout, 10 repas pour un billet publié, c'est mieux que rien.&lt;br /&gt;Ceci étant dit, voici de quoi il s'agit :&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-9mD8r052uX4/TWAz8QO-7NI/AAAAAAAABxM/rblxWynLRDQ/s1600/1_billet_10_repas.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="211" src="http://1.bp.blogspot.com/-9mD8r052uX4/TWAz8QO-7NI/AAAAAAAABxM/rblxWynLRDQ/s320/1_billet_10_repas.png" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Vous trouverez plus d'informations &lt;a href="http://lespiedssurterre-leblog.danone.com/les-restos-du-coeur-la-collecte-2011/"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Sinon, une autre manière d'aider : le bénévolat, les collectes alimentaires... avec des produits spécifiques : petits pots pour bébé, conserves, riz, pâtes, huile, conserves de poisson ou autres... il y a de quoi faire !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-5998852075286140570?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/5998852075286140570/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/02/les-restos-du-coeur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5998852075286140570'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/5998852075286140570'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/02/les-restos-du-coeur.html' title='Les Restos du coeur'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-9mD8r052uX4/TWAz8QO-7NI/AAAAAAAABxM/rblxWynLRDQ/s72-c/1_billet_10_repas.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-3356063342984331450</id><published>2011-02-04T10:00:00.001+01:00</published><updated>2011-02-04T10:00:00.341+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelles'/><title type='text'>La Première gorgée de bière, de Philippe Delerm</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/TUrQ-xzydHI/AAAAAAAABw0/4wdoUKXfnlI/s1600/genere-miniature.aspx.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/TUrQ-xzydHI/AAAAAAAABw0/4wdoUKXfnlI/s1600/genere-miniature.aspx.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je ne connaissais pas Philippe Delerm. Eh oui, ça arrive. Sauf que la même semaine, à la mi-janvier, Gwen a fait un atelier d'écriture utilisant les titres détournés de ce recueil ; une de mes collègues m'a parlé quelques jours après d'un texte qu'elle avait écrit et qui parlait exactement de la même chose que «&amp;nbsp;La Première gorgée de bière&amp;nbsp;» ; et enfin, mon autre collègue m'a prêté ce fameux recueil. Je ne pouvais pas passer à côté et ne pas lire cet ouvrage qui m'a fait de l'oeil toute la semaine. Et je n'ai pas été déçue.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le sous-titre du livre&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Et autres plaisirs minuscules&amp;nbsp;» est parfaitement bien choisi et décrit à lui seul le contenu de l'ouvrage. Il s'agit ici de 34 textes courts, de deux ou trois pages pour la plupart.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Philippe Delerm évoque là les plaisirs du quotidien, un peu désuets aujourd'hui pour certains. Je me demande en effet s'il y a encore beaucoup de personnes qui débarquent à Paris et se ruent sur la première cabine téléphonique, à l'heure des téléphones portables.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Toujours est-il qu'on y est. On la sent, l'odeur du croissant du matin, des pommes dans la cave. On est avec la personne qui conduit sa voiture sur l'autoroute et qui apprend la mort de Jacques Brel à l'autoradio.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'auteur met ici en mots quelques petits plaisirs de la vie de tous les jours, des faits auxquels on n'accorde aucune importance quand ils arrivent, mais qui sont évidents quand on les lit racontés de cette manière. Les récits sont très poétiques, racontés aussi pour certains avec une certaine nostalgie, comme un monde en cours de disparition. Quand j'ai ouvert ce recueil, le temps s'est arrêté. J'étais dans une bulle, un cocon douillet et confortable... et ça fait tellement de bien&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une vraie belle découverte, donc. Il est fort possible que je tente de me procurer d'autres des ouvrages de Philippe Delerm&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Paru aux éditions Gallimard, 1997 (L'Arpenteur). ISBN : 2-07-074483-3&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-3356063342984331450?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/3356063342984331450/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/02/la-premiere-gorgee-de-biere-de-philippe.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/3356063342984331450'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/3356063342984331450'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/02/la-premiere-gorgee-de-biere-de-philippe.html' title='La Première gorgée de bière, de Philippe Delerm'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/TUrQ-xzydHI/AAAAAAAABw0/4wdoUKXfnlI/s72-c/genere-miniature.aspx.gif' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-1943158231283223487</id><published>2011-02-03T16:14:00.000+01:00</published><updated>2011-02-03T16:14:41.628+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Sur le sable, de Michèle Lesbre</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/TUrGQhDqnCI/AAAAAAAABww/WtRyUhwhh94/s1600/genere-miniature.aspx.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/TUrGQhDqnCI/AAAAAAAABww/WtRyUhwhh94/s1600/genere-miniature.aspx.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Voici un joli roman que j'ai découvert un peu par hasard à l'ISSM. La narratrice arrive sur une plage et y rencontre un homme assis sur le sable en train de contempler une maison qui brûle à quelques pas de là. Ils vont passer la nuit assis côte à côte, sur la plage. Il a besoin de parler, elle a besoin de l'écouter, de s'évader.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Au fil des pages, le lecteur apprend l'histoire de cet homme, par l'intermédiaire de la narratrice. Construit sur un système d'allers-retours entre le présent et le passé, entre le récit de l'homme et les souvenirs de la femme, le roman est en réalité une histoire complexe d'errance, de littérature, de mort, de villes, de souvenirs. Il y est aussi beaucoup question de littérature, par l'incursion, de la part de la narratrice, de divers éléments des romans de Modiano, comme des noms de personnes ou les hôtels parisiens, qui tiennent du coup une grande place dans le récit. Ils lui donnent un goût d'irréel, comme une parenthèse dans le temps entre deux moments plus ancrés dans la réalité. La maison de la plage est comme un élément éternel ramenant toujours à elle l'homme de la plage, bien sûr, qui semble fortement lié à cette maison, mais aussi la narratrice, qui ne peut quitter les lieux avant de connaître l'histoire en entier. La question que je continue à me poser, finalement, après la lecture du roman, c'est de savoir ce que cherche réellement cette femme...&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'avoue que je reste un peu mitigée sur cet ouvrage très intimiste&amp;nbsp;: l'écriture est belle, poétique, empreinte de mystère et de rêve, de délicatesse et de beaucoup de sensibilité, mais laisse un petit goût d'inachevé&amp;nbsp;: l'homme reste un mystère, disparaît, laisse une piste à la narratrice pour qu'elle puisse le retrouver... Le récit reste en suspens, un peu comme l'état d'esprit dans lequel on est quand on se réveille après un rêve.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Sabine Wespieser, 2009. ISBN&amp;nbsp;: 978-2-84805-071-3.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-1943158231283223487?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/1943158231283223487/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/02/sur-le-sable-de-michele-lesbre.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/1943158231283223487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/1943158231283223487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/02/sur-le-sable-de-michele-lesbre.html' title='Sur le sable, de Michèle Lesbre'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/TUrGQhDqnCI/AAAAAAAABww/WtRyUhwhh94/s72-c/genere-miniature.aspx.gif' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-2295425951850006368</id><published>2011-01-31T09:00:00.002+01:00</published><updated>2011-01-31T09:00:04.280+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bandes dessinées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariats'/><title type='text'>Iron &amp; Flesh, de Thomas Gilbert</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/TUV404PqbNI/AAAAAAAABwk/btqvz5pnvaI/s1600/genere-miniature.aspx.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/TUV404PqbNI/AAAAAAAABwk/btqvz5pnvaI/s1600/genere-miniature.aspx.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Iron &amp;amp; Flesh est le deuxième tome de la trilogie Oklahoma Boy, dont je n'ai pas lu le premier (non, je n'ai pas honte : je ne connais pas, loin de là, toutes les séries bd !). D'entrée de jeu, je suis séduite : la facture de la bande dessinée est soignée, le livre est beau et... monté à l'envers ! J'aime bien les livres un peu bizarres, ils ont toujours un côté un peu exceptionnel pour moi...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Passé ce premier avis, purement formel, qu'en est-il du contenu ? J'ouvre la bd et me plonge rapidement dans l'histoire. Oklahoma Boy s'est engagé dans l'armée, il est devenu aumônier et se voit dans la situation absurde de bénir des bouts de corps et de prier pour le salut des âmes des personnes dont ils proviennent. Il est confronté à l'absurdité de la guerre, mais doit aussi lutter pour sa propre survie.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;C'est noir, très noir. Le dessin est minimaliste, brutal, sanguinolent, voire choquant. Mais alors que je n'ai absolument pas l'habitude de lire ce type de bande dessinée, j'ai trouvé celle-ci intelligente et intéressante en ce qu'elle interroge sur l'absurdité du monde, sur la foi, sur cette question de la vie après la mort, sur les rites et rituels qui font partie de notre vie et nous aident à passer les caps difficiles, à affronter les situations douloureuses.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;N'ayant pas lu le premier tome, je n'ai qu'une idée très partielle de cette bande dessinée, et je ne pourrais pas vraiment dire si j'ai aimé. Ce qui est certain, c'est qu'elle m'a touchée : on y voit Oklahoma Boy en proie à ses doutes, à ses questions, à ses luttes intérieures ; on voit un homme face à l'horreur et à sa propre humanité, à sa finitude, aussi. Chose rare en BD, on y voit aussi le Christ souffrant, la lutte entre le bien et le mal, personnifié au travers de monstres informes, gigantesques et effrayants. Le récit bascule dans l'horreur absolue, dans le délire, la folie, l'angoisse.  Les visages sont cadavériques, comme si la lutte pour la survie avait fait de ces hommes des presque morts... Oui, c'est noir. Et pourtant...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Finalement, je crois que je vais peut-être me mettre en quête du tome 1 et attendre le tome 3, moi...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Un grand merci aux éditions Manolosanctis pour cette étonnante découverte, et à BOB pour ce partenariat !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Manolosanctis, 2010 (Karma). ISBN : 978-2-35976-013-2&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-2295425951850006368?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/2295425951850006368/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/01/iron-flesh-de-thomas-gilbert.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/2295425951850006368'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/2295425951850006368'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/01/iron-flesh-de-thomas-gilbert.html' title='Iron &amp; Flesh, de Thomas Gilbert'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/TUV404PqbNI/AAAAAAAABwk/btqvz5pnvaI/s72-c/genere-miniature.aspx.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-2651541586822603703</id><published>2011-01-30T15:02:00.000+01:00</published><updated>2011-01-30T15:02:51.726+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariats'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature jeunesse'/><title type='text'>Mais où est mon pantalon ? de Aurélie Vaissier et Tony Rochon</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/TUVvU9FgaNI/AAAAAAAABwg/hTtEsVjVNSE/s1600/mais-ou-est-mon-pantalon-.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/TUVvU9FgaNI/AAAAAAAABwg/hTtEsVjVNSE/s1600/mais-ou-est-mon-pantalon-.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les éditions Loustik ont sorti ce petit livre pour enfants au milieu de l'année 2010, et je l'ai reçu début janvier, pour un partenariat avec l'éditeur et BOB. Nous étions encore près de Noël, et j'étais enthousiaste à l'idée de découvrir un nouvel éditeur, de nouveaux auteurs pour enfants, et une nouvelle histoire à raconter aux miens.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ben... Je leur laisse d'abord la parole, parce qu'ils ont dit très simplement ce que j'ai aussi pensé plus confusément (les enfants sont formidables... !).&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Noémi, 8 ans, n'a d'abord pas osé me dire clairement ce qu'elle en pensait, de peur sans doute de dire du mal ou de me blesser. J'ai du lui expliquer pourquoi je lui demandais son avis sur ce livre, et à quoi ça allait servir. Alors elle m'a tout lâché en bloc :&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;«&amp;nbsp;J'aime bien le lutin dans la botte du Père Noël [première double-page du livre], mais le livre ne me plaît pas trop : je n'aime pas trop le visage de la Mère Noël. En fait, je n'aime pas trop les dessins. Et je ne comprends pas trop pourquoi la fée des Neiges emporte la chemise de nuit de la Mère Noël. Je ne trouve pas l'histoire drôle, je ne l'aime pas. Et puis j'aime pas les rennes : on dirait des vaches !&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Verdict sans appel.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Rébecca, 4 ans, a été beaucoup plus concise : «&amp;nbsp;Moi, j'aime le caleçon du Père Noël, il est drôle ! Et j'aime bien quand il a des tâches sur son pantalon bleu. L'histoire n'est pas drôle, c'est le caleçon qui est drôle !!&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Soit. Au moins, c'est clair.  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nathanaël, 6 ans, est sans doute le plus secret de mes trois enfants. Et le livre s'adresse plus à son âge, donc son avis était très attendu : Après un échec sur mes filles plus jeune et plus âgée, le livre peut-il toucher un enfant de la tranche d'âge pour laquelle il a été conçu ?&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;«&amp;nbsp;Moi, j'aime bien parce qu'à la fin, c'est Mère Noël qui perd sa chemise de nuit. Mais je n'aime pas les dessins et je n'aime pas trop l'histoire. J'aime bien quand on voit le caleçon du Père Noël, les tâches sur son pantalon bleu et l'image du Père Noël qui réfléchit sur le toit. L'histoire est un peu drôle quand la Mère Noël se moque du Père Noël.&amp;nbsp;»  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Globalement, donc, c'est pas vraiment l'extase du côté des enfants. Et la maman ???&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ben... la maman n'a pas du tout aimé. Globalement, je trouve les dessins assez durs, les visages sont étranges, manquent de douceur, de rondeur, d'un je ne sais quoi qui aurait pu toucher les enfants. Le fait de voir les traits de construction autour des personnages participe peut-être à cette impression de «&amp;nbsp;vite-fait, mal fait&amp;nbsp;» ?&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Au niveau de l'histoire elle-même, j'ai du mal à la trouver drôle, en effet, alors que c'est visiblement ce qui est recherché. Ca aurait pu être plus fin, plus drôle, oui, mais il manque quelque chose, ou plutôt il y a trop de choses. Le texte est un peu trop long, mélangeant allègrement narration et dialogues, voire coupant la phrase de dialogue par une parenthèse narrative qui coupe l'effet. Le texte est trop long, donc, et quelque peu répétitif sans entrer dans le comique de répétition, justement, qui aurait justifié cet artifice. Un loupé aussi, donc, côté humour. Je trouve les phrases un peu compliquées pour des enfants de cet âge-là, qui donnent aussi l'impression d'auteurs pour jeunes s'adressant à des enfants, n'ayant pas forcément l'habitude de ce public particulier de 6 ans. Graphiquement et au niveau de la mise en page, il y a une volonté de mélanger les genres, alliant le classique album pour enfants à la bande dessinée. Du coup, on est ici entre deux genres, et en tout cas pour mes enfants, ça n'a pas plu.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Enfin, la dernière double-page avec la Mère Noël est tombée totalement à plat avec mes enfants, qui n'ont pas du tout vu l'aspect comique visiblement recherché.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Finalement, la seule chose qu'ils ont bien aimée, c'est la recherche des lutins dans les pages du livre !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une grosse déception, donc, pour mes enfants et moi !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un grand merci tout de même à BOB et aux éditions Loustik pour le partenariat. Merci aussi aux auteurs qui ont pris le temps de dédicacer le livre à l'intention des enfants : ça en revanche, ils ont beaucoup apprécié !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Paru aux éditions Loustik, 2010. ISBN : 2-9531849-2-1&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-2651541586822603703?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/2651541586822603703/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/01/mais-ou-est-mon-pantalon-de-aurelie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/2651541586822603703'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/2651541586822603703'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/01/mais-ou-est-mon-pantalon-de-aurelie.html' title='Mais où est mon pantalon ? de Aurélie Vaissier et Tony Rochon'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/TUVvU9FgaNI/AAAAAAAABwg/hTtEsVjVNSE/s72-c/mais-ou-est-mon-pantalon-.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-8620053123544844728</id><published>2011-01-27T17:13:00.000+01:00</published><updated>2011-01-27T17:13:42.289+01:00</updated><title type='text'>La Messagère du temps</title><content type='html'>Amis lecteurs, amies lectrices,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce petit billet pour vous annoncer que mon roman vient d'être accepté par une maison d'édition de Colmar, Jérôme Do. Bentzinger, et paraîtra au mois de mai ou juin.&lt;br /&gt;Plus d'infos sur mon &lt;a href="http://lesecritsdamelie.blogspot.com/"&gt;blog d'écriture&lt;/a&gt; !&lt;br /&gt;(je suis toute fière et excitée, même si ce billet est très sobre ! Faut pas croire !!! :) )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7782108510130568316-8620053123544844728?l=leslecturesdamelie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/feeds/8620053123544844728/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/01/la-messagere-du-temps.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8620053123544844728'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7782108510130568316/posts/default/8620053123544844728'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leslecturesdamelie.blogspot.com/2011/01/la-messagere-du-temps.html' title='La Messagère du temps'/><author><name>Amélie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04757699322163013678</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/SZrVd-pqydI/AAAAAAAAAak/y9QvmQHox9U/S220/_MG_2702.JPG'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7782108510130568316.post-4366152338131520923</id><published>2011-01-26T10:00:00.000+01:00</published><updated>2011-01-26T10:00:08.022+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bandes dessinées'/><title type='text'>Le Fils de son père, de Olivier Mariotti</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/TTn1ua8uuOI/AAAAAAAABu0/SIzqAUhXTQE/s1600/genere-miniature.aspx.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_J6XeTGGQvGY/TTn1ua8uuOI/AAAAAAAABu0/SIzqAUhXTQE/s1600/genere-miniature.aspx.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Olivier Mariotti, artiste peintre, expose ses œuvres dans une galerie d'art. Le soir du vernissage, il est accompagné de sa femme et de ses deux enfants, ainsi que de sa mère et de ses amis. Lors d'une coupure de courant, il aperçoit, entre deux éclairs, une ombre, celle d'un homme.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Toute la bande dessinée est construite sur ce moment-là, sur cette rencontre fugace qui libère les souvenirs d'Olivier, souvenirs qui déferlent en vagues successives. L'auteur nous donne à voir ici son enfance et sa vie d'adulte, sa relation avec ce père qu'il ne voit plus, à qui il ne parle plus, une fois adulte.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Le lecteur voit ce père passer du statut de héros tout-puissant à celui d'homme haï... puis à l'indifférence de son fils. Et pourtant, il suffit d'une ombre pour relancer l'espoir d'une rencontre, d'une possible réconciliation.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Le dessin d'Olivier Mariotti m'a posé un certain nombre de problèmes au départ. C'est un graphisme auquel je ne suis pas habituée, à la fois doux et chaud dans les tons et couleurs employés et dur dans les formes, en particulier les traits des personnages, très anguleux, quasiment géométriques. En particulier, les yeux des personnages sont totalement blancs et m'ont au départ presque fait peur, tant l'absence de pupilles les rendait presque inhumains. Et puis je me suis détachée des traits pour rentrer dans l'histoire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Les souvenirs d'Olivier nous transportent dans son enfance,
