Une nuit d'orage étouffante, à Rome, Alix se réveille brusquement. Alors qu'il observe l'orage, il aperçoit un homme qui tente d'échapper à des soldats en se sauvant par les toits. L'homme est agile mais les soldats le rattrapent, l'obligeant à les affronter à l'épée. Au cours du combat, il tombe et disparaît. Alix et son serviteur partent à sa recherche mais ne peuvent trouver son corps. Ils apprennent rapidement que cet homme, Agérix, est un esclave gaulois qu'il a été vendu à un organisateur de combats de gladiateurs pour avoir tenté de s'échapper. Alix tente de le racheter, car cet homme a crié son nom lors de sa tentative d'escapade sur les toits.
Alix ira jusque dans l'arène pour sauver cet homme, qui lui révèle alors qu'un complot a été ourdi contre César par Pompée. Et le maître d'Agérix, Garofula, est un des rouages de ce complot.
Je n'en dirai pas plus sur l'intrigue, qui va mener Alix sur les routes avec plusieurs compagnons, dont certains sont plutôt surprenants ! On est là dans les débuts des albums de la série Alix, Jacques Martin est encore seul à la manœuvre et ça se voit. Le style narratif, le dessin, les cartouches dans les cases pour décrire les scènes... C'est un peu comme si on était encore dans la phase transitoire entre les deux époques de la bande dessinée franco-belge... Bref, c'est une bonne bande dessinée, avec une action qui ne s'arrête qu'à la dernière case, et ça fait du bien de revenir aux fondamentaux !
Pour ceux qui découvrent la série : amusez-vous bien en plongeant dans ce monde un peu particulier de l'empire romain d'occident...
Paru aux éditions Casterman, 1965. ISBN : 978-2-203-31201-2.

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