
Le ton est à l'étonnement. Le narrateur est là en observateur, en découvreur, en dépositaire d'une histoire étrange, hors du commun, celle de ces personnages étranges, hors du commun.
Ces textes forment un tout extrêmement cohérent, où l'écriture fourmille d'images, de détails, d'odeurs, d'atmosphères variées, étonnantes, suffocantes, affolantes.
Dans "La Peur", la première et la plus longue des six nouvelles, la plus emblématique aussi, tout y est : le personnage mystérieux, l'ambiance étouffante, suffocante, les sentiments exacerbés, l'incompréhension, le mystère, le piège... la densité de l'écriture, enfin, qui donne à ce récit comme aux autres leur force brutale, à la fois tendre et terrifiante. Il se dégage de ces textes une profonde humanité, car l'auteur y décrit la vie, les sentiments, l'imaginaire, les illusions, la folie presque des gens simples qui se battent simplement pour vivre leur vie, leurs rêves.Ces textes forment un tout extrêmement cohérent, où l'écriture fourmille d'images, de détails, d'odeurs, d'atmosphères variées, étonnantes, suffocantes, affolantes.
De très beaux textes, émouvants, chaleureux même si les sujets sont douloureux, parfois sordides.
Stefan Sweig y peint tout simplement à merveille les passions humaines.
Paru aux éditions LGF, 2002 (Le Livre de Poche)(réimpression 2009, avec une autre couverture). ISBN : 978-2-253-15370-2
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